Liar Liar

Liar Liar

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Liar Liar (1997) RM (1080p BluRay x265 afm72) (Z2)
ความคิดเห็นโดย bisounours
Z2 Retail, Adaptation : Michel De Dehn, DDS . RESYNC. UTF-8 . 23:976 fps

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เผยแพร่เมื่อ: 2026-07-20
ดาวน์โหลด: 26
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FPS: 23.976

ตัวอย่างคำบรรยาย French

200 บรรทัดแรก

T-R-A...

V-A-I-L !

Travail.

Aujourd'hui nous allons partager ce que nos parents font comme...

Travail !

Ma maman est docteur.

Mon papa est routier.

Ma maman est prof.

Et ton papa ?

Mon papa...

C'est un menteur.

Un menteur ? Mais non, ce n'est sûrement pas ce que tu veux dire.

Il porte un costume, il va au tribunal, et il parle au juge.

Je vois. Il est avocat, tu veux dire.

Hé, Fletcher, comment ça a marché ?

- L'innocence calomniée a encore gagné. - Tu penses !

Super boulot, M. Reede. Je vous rends votre veste ?

Non, vous en aurez encore besoin plus d'une fois.

- Vous avez un instant ? - Je suis en retard, mon fils m'attend.

Des journalistes veulent faire un papier sur votre victoire.

Ah, bon ? Mes cheveux, ça va ?

Vous êtes éblouissant.

Quelle heure est-il ?

Je suis sûre que ton père a de nouveau été retenu au tribunal.

- Papa ! - Maximilian !

Comment va mon affreux ?

Bien.

Moi aussi, sauf que dernièrement j'ai le bras tout drôle.

- Oh, non, papa ! - Mais si !

Il se transforme en griffe !

Et rien ne peut résister à la Griffe !

Cours, petit ! Sauve ta peau !

Fais la Griffe à maman !

Tu as trouvé la seule faiblesse de la Griffe. Les températures glaciales !

Tu as eu du mal à trouver ?

Désolé, j'arrive en retard. Je suis tombé en panne d'essence.

La jauge doit être cassée.

Et le quartier est dangereux.

Par chance, aucun gang ne m'a attaqué.

Ou j'aurais dû sortir mon 9 mm et tirer dedans.

En pensant à mon fric À tous mes soucis de fric

C'est pas à toi qu'ils feraient du mal. Tu es leur avocat.

Sous la ceinture, ce coup. Coups bas interdits.

Maman, papa et moi, on va au catch !

- Fletcher ! - Audrey !

Pourquoi faut-il que tu l'emmènes voir ces trucs violents ?

Je veux en faire un vrai guerrier.

Quel meilleur exemple que Rick la Rage

et Randy le Macho Sauvage dans la Cage de la Mort ?

Super !

- Jerry, comment ça va ? - Gipper, ça alors !

Tu grandis à chaque instant !

- Fletcher, content de te voir. Salut, chérie ! - Salut !

Charmante, la photo. Mémoire effacée.

- Je t'ai trouvé d'autres cartons. - Tu es un ange.

- Des cartons ? - Oui.

Tu n'as pas oublié ? Jerry déménage à Boston vendredi.

Mais oui ! Pour son boulot, voyons. Que faites-vous, déjà ?

- Administrateur hospitalier. - C'est ça !

- Les cartons sont dans ma voiture. - Ça peut attendre.

Je lui ai promis quelque chose, à ce jeune homme, non ?

Tu peux en lancer une ou deux ?

- C'est sûr ! - Bon, on s'y met !

- Ton copain part. J'avais oublié. - Jerry !

Il s'appelle Jerry ! Et c'est exact, il déménage.

J'en suis désolé. Il m'énervait bien moins que tes autres copains.

- C'était pas pour de bon, si ? - A moitié quand même.

Vous ne projetez pas... Tu sais...

Ça fait sept mois qu'on se voit.

- Que crois-tu ? - Vraiment ?

J'espérais qu'ayant été ma femme tu serais complètement épuisée.

Mais pendant notre mariage je faisais bien moins souvent l'amour que toi.

Un point de pénalité.

- Tu es hors jeu ! - Il va manquer à Max.

Je serai là.

Prêt ?

Balle en jeu.

Max, dépêche. Il faut qu'on y aille.

- Papa, on va vraiment au catch ? - Absolument, Max Factor.

On s'arrête juste un instant au bureau.

- Pardon. Vous avez quelques pièces ? - Désolé, pas de monnaie sur moi.

Je ne peux pas faire ça.

Vous avez le devoir de présenter la situation sous le meilleur jour possible.

Sous le meilleur jour en accord avec la vérité.

Ça, c'est au juge d'en décider.

On le paie pour ça. Vous, on vous paie pour gagner.

Si vous insistez pour qu'elle passe en jugement,

je représenterai Mme Cole avec énergie et selon la déontologie.

Mais pas question que je mente, Miranda.

Alors il va falloir trouver quelqu'un qui veuille bien.

Vingt-et-unième étage. Vêtements pour hommes.

Bonjour, M. Reede !

Vous avez changé de coiffure ?

C'est un peu exagéré, c'est ça ?

Mais non ! C'est l'effet voulu, non ?

- Ça accentuerait mes traits, disait-il. - Et il avait raison !

Ça, pour accentuer vos traits, ça le fait.

Nous allons juste à mon bureau...

- Salut, Fletcher. - Salut, Pete.

- Tu as perdu un peu de poids ? - Peut-être bien.

Beau gosse, et séduisant. Un danger pour nous tous.

- Bonjour, M. Reede. - Salut, mon pote.

- Je m'appelle Randy. - Je sais.

- Je prends les commandes pour midi. - Rien pour moi, merci.

J'ai petit-déjeuné abondamment, je risque d'exploser.

- Je suis tout gonflé. - Très bien.

- Max ! - Bonjour, Greta.

- Quoi de neuf ? - Demain, on fête mon anniversaire.

Je suis sûre que ton papa t'a trouvé un cadeau extraordinaire.

- C'est vrai ? - Tu penses bien !

Ecoute, fiston.

Va jouer dans mon bureau. Attaque quelqu'un en justice et dépouille-le.

Ou bien envoie un fax à une de tes copines. Oh, pardon.

Bon sang ! J'avais complètement oublié.

Je n'en reviens pas.

Vous êtes une sainte. Je devrais vous offrir un cadeau.

- C'est déjà fait. - J'ai toujours la classe. Des appels ?

- Le juge Rollins réclame le dossier. - Dites que je l'ai envoyé.

Oui, vous le rédigerez la semaine prochaine. M. McKinley a confirmé votre réunion.

Une angine. Non, un virus. Les gens attrapent quoi ?

- La grippe asiatique ? - Excellent.

- Votre mère a appelé. - Je suis en vacances.

- Cinquième semaine. - Téléphone coupé par la neige.

Briser le coeur de maman. Voilà. C'est tout.

Sauf que Miranda vous cherche.

Je dois encore lécher des bottes pour devenir associé dans cette taule ?

- J'ai eu la jambe cassée, on a dû m'abattre. - Dites-le-lui vous-même.

Et faites connaître mon succès au tribunal aujourd'hui.

Je m'y mets à l'instant.

Miranda ! Je ne t'avais pas vue. Tu es en beauté.

Tiens ! Un cadeau pour toi.

Merci. On m'a appris ton succès. Félicitations.

Tu as fait forte impression au comité d'admission des associés.

Mais c'est vrai ! Vous allez bientôt vous réunir.

J'étais tellement occupé, je n'y avais même pas pensé.

Mais bon. J'ai un client dans mon bureau.

- Je ne veux pas le faire attendre. - Il y a du nouveau. C'est important.

Tu es libre ce soir, n'est-ce pas ?

Nous n'y allons pas, c'est ça ?

Audrey, tu sais que dans la vie il y a des moments importants.

Et qu'on a des choix à faire

dont tout son futur bonheur va dépendre.

Eh bien, nous y voici.

Qu'est-ce que tu cherches à me dire ?

Veux-tu m'épouser ?

- Mais tu déménages. - Je veux que tu m'accompagnes avec Max.

J'y ai beaucoup réfléchi.

Tu sais que je n'ai pas tendance à me laisser emporter par la passion.

Mais nous tous ensemble, ça s'impose vraiment trop.

Je suis prêt. Tu l'es aussi, je crois. J'aime Max. Toi aussi.

C'est parfait, tout colle.

Alors, qu'en dis-tu ?

Salut, mon affreux. Joyeux anniversaire.

T'as quel âge, là, 22, 23 ans ?

- J'ai cinq ans, papa. - Ah, bon.

On annule le tonneau de bière.

Et les strip-teaseuses.

Je ne sais pas ce que je vais faire. Comment m'en sortir ?

Je t'avais acheté un cadeau, mais hier soir

je l'ai avalé par erreur.

- Je le vois dans ton ventre ! - Scalpel.

La digestion n'est pas commencée, j'espère.

Attention !

Super !

- Super ! - Qu'est-ce que c'est ?

C'est une surprise.

Bon, c'est un poney. Ouvre donc la boîte !

Je vais t'aider, je n'en peux plus !

Pour le base-ball !

Super ! On peut jouer ?

Je suis Nomo. Et toi, José Canseco. On peut jouer ?

- Absolument. - Ouais !

On le fera juste après ta fête ce soir. Toi et moi.

Là, il faut vraiment que je me concentre sur ces trucs.

Salut !

Joyeux anniversaire.

- Merci, maman. - Joyeux anniversaire, Max.

Un, deux, trois, quatre, cinq. Et un de plus pour porter bonheur.

Il a frappé le petit. Tu as vu ?

- Regarde ce que papa m'a offert ! - Génial !

Mon gant de base-ball est dans la voiture.

Si on s'arrêtait au parc en rentrant pour jouer à en attraper ?

Ce soir on l'huilera, et avec un gros élastique autour, ça l'assouplira.

Ça sera génial. Super cadeau, papa !

Merci, fiston. Ça fait plaisir de voir que mon cadeau les rapproche.

Mon projet de disparaître complètement est presque achevé.

Il y a du nouveau, et il faut qu'on en parle.

Viens, maman, je veux aller jouer !

C'est plutôt important, on pourrait en parler ce soir ?

- Ce soir ? - Oui.

- A la fête d'anniversaire de Max. - Mais oui.

Bien sûr. C'est ça. On en parlera ce soir. Super !

- Maximus ! Je me sauve ! - Au revoir, papa.

Jerry, profite bien de ma femme.

C'est très bon. Vraiment bien vu.

- Merci. - Mais...

Ce n'est pas vrai. Est-ce que ça pose un problème ?

Mme Cole, notre seul problème,

c'est qu'après l'avoir fidèlement soutenu et aidé pendant des années

à élever ses enfants... Ce sont les siens ?

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