The Heist of the Century

The Heist of the Century (El robo del siglo)

French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

The Heist of the Century 2020 SPANISH 1080p AMZN WEBRip DDP5 1 x264-NWD
கருத்துரை வழங்கியவர் Gulivers

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வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2022-02-06
பதிவிறக்கங்கள்: 67
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French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 200 வரிகள்.

INSPIRÉ DE FAITS RÉELS

Certains évènements et personnages sont fictifs

10 janvier 2005

LE BRAQUAGE DU SIÈCLE

Les arts martiaux, les arts figuratifs…

Dans toutes mes actions…

Je cherche à être…

une seule et même une chose. Une ligne directrice naturelle.

Un philosophe a dit…

que le plus grand bien pour l’homme c’est de trouver la vocation.

Une vérité authentique, à soit.

Une vérité que vous pouvez…

inclure à la vie même.

Alors, ce serait important…

de se dépêcher de trouver cette vocation.

Il ne faut pas lâcher… Ça ne doit pas passer.

La force ne doit pas répondre à la force, mais à la technique.

Je l’ai dit mille fois: Nous ne devons pas nous opposer à la force du rival

mais l’utiliser. Essayons.

Main dans la main.

Comme un Pont.

- Vu ? - Oui

Bien. Allez.

BANQUE RIO

Tu sais ce qu’il faut pour faire un tel trou ?

Sebas, à table !.

J’arrive, mon amour.

Quelle ensorceleuse !

Sans cette femme, je ne sais pas ce serait ma vie.

J’en suis sûr.

Que voulais-tu dire ?

Si j’étais un d’autre, je dirais que t’es fou

et stupide aussi.

Tu es peut-être fou, mais tu es loin d’être un imbécile,

Donc, je serais bien fou de vouloir savoir, dans quelle merde tu veux te fourrer.

Tu vas avoir besoin de matériels et d’outils, et je n’ai pas d’argent.

Alors d’abord, tu dois trouver une source de financement.

Un financeur…

T’es fou, Où veux-tu que je trouve ça ?

Le Seigneur soit avec vous !

- Et avec votre esprit. Évangile selon Saint Jean .

Pour le moment, je n’ai pas de fardeau .

Mais, si je peux aider, tu peux compter sur moi

T’as quelqu’un en tête ?

- Élevons notre cœur ! - Il est tourné vers le Seigneur.

Rendons grâce au Seigneur Peut-être.

… notre Dieu

Cela est juste et bon

Il est juste et bon de te rendre grâce…

Comme si je partais en Australie, mon Dieu !

C’est seulement une séparation, je vais juste à Montevideo,

Pour que ma pauvre mère puisse voir ses petits-enfants qu’elle n’a pas vus depuis longtemps

- Bien sûr. - Elle est très âgée, la pauvre.

Oui, elle vieillit…

- Oh oui.. - Et elle bougonne…

« Ne m’amène pas les enfants »… « Mais maman, parfois tu peux, parfois tu ne peux pas ».

- Il faut savoir en profiter… profiter… - C’est vrai.

- bien ! voilà, j’ai apporté l’argent… - Non non.

On paie à la signature des documents officiels.

Juste quelques jours. On vérifie les données pour que tout soit en ordre et ils sont à vous.

Ah, d’accord, je vous ai apporté 2000 $.

- Maintenant, je ne sais plus… - Non, mais c’est 2000 pesos !

- C’est une très bonne nouvelle ! - Mais oui !

- Alors, aurais-je mal compris au téléphone ? - Vous ai-je dit 2000 $ ?

- C’est ce que j’avais compris - Ah, désolé, je ne suis pas si chère que ça…

juste ciel, s’il vous plait, non…

Quel dommage, Je ne rentre pas chez moi maintenant…

J’ai peur de garder tout cet argent avec moi… Maitre, Puis-je vous le laisser ?

- Si c’est un problème, dites-moi… - Non, non, Non.

- Je peux ? Eh bien, vous me rendez vraiment service. - Oui.

- Mais non, ce n’est rien. - Vraiment.

- Je vous les laisse. - Je vous apporte les 2000 pesos.

- Oui, et je vous rendrai les dollars. - S’il vous plait.

Ouais, ils sont à vous.

Et, dites-moi, Vous êtes mariée depuis longtemps ?

- Voilà c’est fini. tenez… - Oui, 500, oui.

- Oh oui’ ? - Ça vaut la peine d’être vu…

- Merci. - Bien sûr..

Si ton père ne vient pas… Il ne te vois jamais, c’est ainsi.

Au revoir, bisou.

Je travaille, voilà tout…

- Comment vas-tu ? Tu prends soin de toi ? - Oui, ça va. Tout va bien.

Cela me convient très bien.

Ce cabinet d’avocats…

Je gère tous les stagiaires d’une main ferme, de leur arrivée à leur départ…

Ce n’était pas des ordinateurs ?

l’année dernière, oui. Mais ça ne s’est pas bien passé.

- En aucune façon. - Malheureusement, rien à faire.

Fini.

Génial, c’est parfait.

Et, Lu, quand est-ce qu’on dîne ensemble ?

- Ce soir. Vient chez moi. - Aïe, ce soir, je ne peux pas.

Te met pas dans le pétrin, papa.

Mais quel problèmes ? Rien d’important ! Je t’aime.

Moi aussi.

Ah vous voilà !

DANGER ÉLECTRIQUE

Passe le bonjour à Larin, hein !

Bonsoir ; salut.

- Oh mon Dieu ! - Oh !

Mon Dieu… Aïe, j’en est le soufflé coupé. Quelle frayeur j’ai eu !

Aïe, moi aussi J’ai eu peur.

Regarde comme j’en tremble encore.

Excusez-moi, si je vous ai fait peur aussi.

- Comment vous appelez-vous ? - Carmen… et vous…

- Je suis Enrique. Gutierrez. - Enrique. Non…

Non, parce que je suis nouveau. J’ai commencé hier.

J’effectue une mission…

Ils m’ont dit de tout laisser prêt pour la signature de demain…

Je n’arrive pas à trouver le testament Sananez.

- Tu sais où il peut être ? - Non, non, je ne m’occupe que du ménage,

pas de testament ni quoi que ce soit d’autre.

Oh, la poisse…

Pourquoi vous n’appelez Maitre Rosa, elle doit savoir.

Si je fait çà, je vais pas faire de vieux os ici !

- OK. - Eh, non…

Eh bien, faites votre truc, je vais gérer.

Bonsoir ma chère. Ce fut un plaisir.

- Bonsoir. - Comme tu es ravissante, Carmencita…

- Enrique, dites-moi… - Gutierrez. L’intérimaire.

Si on te demande, l’intérimaire est passé ce soir

- Ah OK. - Pour le dossier Sananez.

- Salut, ma belle. - Bonsoir, courage.

Mais où est ce que ça peut bien être ?

Sananez, Sananez…

Bonjour Mario. Je m’appelle Fernando Araujo.

Doc Debauza m’a dit de vous appeler pour un job.

En ce moment, je suis dans la voiture et vous entrez dans un bar.

J’aimerais vous parler. J’espère que vous n’êtes pas violent.

Si vous pouvez, rencontrons-nous vendredi au glacier «Via Flaminia».

C’est un lieu public, pour que vous vous sentiez à l’aise.

Je ne suis pas un psychopathe.

J’y serais, à 17 heures.

Je m’excuse, si par hasard je vous dérangeais…

Qu’est-ce qu’il y a, connard ? Pourquoi me suis-tu ? T’es qui ?

Araujo. Fernando Araujo.

Qu’est-ce que tu me veux ? T’as un flingue ?

- T’as une arme ? - Pas de soucis, j’ai rien.

- Non, Rien ? - Non.

Me cherche pas la merde, connard, hein ! Tu veux me niquer ?

Fernando, tu veux me baiser ?

Tu veux me baiser ?

Marito, c’est Doc.

J’ai donné ton numéro à un pote, un bon gars.

Traite-le bien, il monte un truc intéressant.

Tiens-moi au jus.

Bonjour, Mario. Je m’appelle Fernando Araujo

Doc Debauza m’a dit de vous appeler pour un job.

En ce moment, je suis dans la voiture et vous entrez dans un bar.

J’aimerais vous parler. J’espère que vous n’êtes pas violent.

Si vous pouvez, rencontrons-nous vendredi au glacier «Via Flaminia»

C’est un lieu public, pour que vous vous sentiez à l’aise.

Je ne suis pas un psychopathe. J’y serais, à 17 heures

Je m’excuse, si par hasard je vous dérangeais…

Qu’est-ce qu’il y a, connard ?

Hé, Fernandito.

- Mario. - Comment vas tu ?

- Bien ? - Bien.

Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vu.

- Ça va ? - Oui, oui

- Et ta tante ? - Tatie, impeccable.

Bien.

Vois-tu, mon p’ti Fernando, je travaille seul.

J’sais pas pourquoi Doc t’a parlé de moi.

Parce que t’es au top.

T’as une cervelles… des couilles.

et de l’argent.

T’as des enfants ?

Mario, ne le prend pas mal que je te dise ça,

mais tu sais pourquoi tu t’es fait coffré si souvent ?

Non.

- Allez, dis-moi. - Parce que tu fais dans le petit.

Je ne cavale pas. Je ne suis pas un p’tit voleur.

- Je suis un voleur professionnel. - Tu as raison.

Appelons les choses par leur nom.

Je te propose quelque chose.

Un seul casse…

bien colossal.

je peux te montrer un truc ?

Mais, au comptoir client, il n’y a pas d’argent.

La banque centrale a déterminé que, au delà de 10.000 pesos,

le caissier doit les déposer dans le coffre-fort au sous-sol.

- T’en veux ? - Non non.

La partie substantielle se trouve donc au sous-sol dans le coffre,

où la banque garde l’argent pour la journée.

Qui a jamais pensé que les banques détenaient au coffre le plus gros de leurs espèces ?

Eh bien, où veux-tu aller pour que je me fasse une petite idée

Qu’est ce que t’attend de moi ?

Tu verras.

Dans un instant.

Qu’est ce que tu foutais ?

Taille 41 en pantalon, non ?

Nous sommes à 18 mètres d’être millionnaire.

Au dessus, il y a la Banco Rio .

L’eau monte t-elle aussi haut ?

Ouais, deux fois par jour, une à marée haut, l’autre à marée basse.

On entre à l’une et on sort à l’autre.

Et si y a une pluie soudaine et imprévue, on fait quoi ?

On suivra les prévisions météo !

et on entre seulement quand la météo sera bonne.

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