The first 200 lines.
Tu veux aller ailleurs ?
À l'aide ! Au secours !
S'il vous plaît ! Aidez-moi !
INSPIRÉ DE FAITS RÉELS
S'il vous plaît !
S'il vous plaît !
Non !
Pitié !
Salut, chérie. C'est moi.
Je voulais te souhaiter un bon anniversaire.
Je dois bosser aujourd'hui. Garde des forces
pour ce soir. J'ai hâte de te voir.
On va fêter ça, d'accord ?
Bonne journée. Salut.
Salut, Brea. C'est Malia.
C'est ton anniversaire. Alors...
prends ta journée, s'il te plaît. À ce soir, ma belle.
Salut, Brea.
Je voulais te prévenir en vitesse.
T'as pas prévu de venir au journal, mais va voir
sur le site.
L'article sur l'immobilier que tu prépares depuis un an ?
Oui...
Steven l'a publié.
Alors...
Je suis désolée de t'annoncer ça.
J'espérais te parler directement.
Vraiment désolée.
Salut.
Il m'a volé mon sujet.
Bonjour, Brea. Entre.
Je ne comprends pas.
Je t'ai apporté cette affaire de corruption il y a des mois
et tu publies la version édulcorée de ce trou du cul ?
Je suis assis derrière toi.
Laisse-nous, Steven.
Tu devrais avoir honte.
Carl, comment t'as pu me faire ça ?
Il a pris mes notes, mes sources.
À l'ère de l'info en continu, rien ne prend des mois.
On en avait discuté. Je devais écrire
un article
sur la corruption
et sa place dans la société.
Je voulais parler aux gens
de Tiberius Gracchus, premier politicien...
Personne n'en a rien à foutre de Tiberius Gracchus, d'accord ?
Il s'agit d'un député.
Un seul député qui a coûté leur logement
à neuf familles. Point barre !
Il n'est pas tout seul et tu le sais.
Je m'en tape.
Ton papier, c'est un tas d'âneries camouflé en scoop intello.
Je sais, il faut qu'on vende des journaux.
Mais on a le devoir moral
de tout raconter aux gens.
Au moins, je...
je pensais que tu me respectais.
Suis mon conseil. Compare
les deux papiers et dis-moi s'il t'a volé ton article.
Tu tournes autour du pot quand tu écris.
Pourquoi n'as-tu pas pu faire mouche
sur une histoire simple ?
Une histoire simple ?
Brea, je suis pas sûr que tu aies encore ta place ici.
Brea, tu n'as été qu'une force positive dans ma vie.
Tu as fait ressortir ce que j'ai de meilleur.
Tu es la plus belle des femmes.
Joyeux anniversaire, chérie.
Ça ressemble à des vœux de mariage.
- Darren. - Doucement.
C'était pas improvisé.
- Arrête. - C'était très beau.
Faut que je réponde.
Chéri, tu vas bosser ce soir ?
- Laisse. - Non.
Je dois répondre, d'accord ?
Scott, donne-moi de bonnes nouvelles.
Je lui ai dit de pas aller au camp d'entraînement.
Ça va ?
Oui, je vais bien.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Je me suis engueulée avec mon boss.
Je crois que je suis virée.
Pourquoi t'as rien dit ?
C'était pas le moment.
Appelle quand l'argent sera sous séquestre. Pas avant.
Voilà.
C'est quoi, ces têtes ?
Je croyais qu'on faisait la fête.
Brea pense qu'elle a perdu son boulot.
Ça craint. Je commande des shots.
S'il vous plaît !
Quatre shots de téquila.
Tout de suite.
Merci. Bien fraîche.
Réjouis-toi de pas faire mon boulot.
Un agent sportif, c'est un babysitter en costard.
Rien de plus. La vie serait
bien plus simple si on avait des boulots simples.
Comme toi, John. T'es mécanicien.
Y a pas plus simple.
Tu as une pièce et une autre pièce.
Tu les assembles, tu les huiles
et basta.
Très bien.
Tu vois ? Simple !
Je suis pas du tout d'accord. Le métier de John n'a rien de simple.
Il construit des voitures.
Je trouve ça plutôt impressionnant.
J'en serais incapable. Et toi ?
Je vois autre chose d'impressionnant. T'es pas d'accord ?
Sérieux ?
- Merci. - Savourez.
Comptez sur nous.
Enfoiré.
- Je plaisante. - Quel con.
Poupée.
Je peux regarder, mais pas toucher. Pas vrai ?
Oui.
- Fais-moi un bisou, allez. - Arrête.
À Brea.
La meilleure journaliste de Sacramento.
- Merci, Darren. - Je sais
ce qui lui remontera le moral. Son cadeau d'anniversaire.
C'est une surprise.
Tu te fous de moi ?
Elle sait qu'il a un cadeau pour elle.
Tu lui as pas parlé de la baraque.
Non, D.
J'essaie de la faire sourire.
La société de Darren a une maison luxueuse dans la montagne.
Loin de la ville.
C'est adorable. Merci.
Je vais aux toilettes.
Brea, accompagne-moi, s'il te plaît.
Génial, je suis dans le pétrin.
On se retrouve dehors.
J'ai fait quoi ?
Ça fait un bail que je prépare cette surprise
et tu déballes tout comme ça ?
Tu sais que j'ai bon cœur.
Mais cette bouche est mon gagne-pain et je la contrôle pas.
C'est aussi la cause de tes ennuis.
Désolé.
Je m'excuse vraiment.
C'est oublié.
T'es sûr d'être prêt pour tout ça ?
C'est un sacré pas.
C'est la prochaine étape.
C'est la bonne. C'est la femme de ma vie.
Est-ce qu'il se passe ce que je crois ?
Eh bien...
C'est pas vrai...
Regarde-moi.
Regarde-moi.
C'est du sérieux entre vous, tu le sais.
C'est bien que John veuille t'épouser.
Ce qui est nul ?
Trouver un mec qui te donne tout
sauf une chose...
lui.
Tu comprends ?
Alors, réfléchis.
Je t'appelle.
Au fait, dimanche, on est libres. On viendra peut-être.
- Pourquoi ? - Parce que je t'aime.
- Moi ? - T'es ma famille.
- Je te charrie. - Rentre bien.
- Je t'aime, mon pote. - Moi aussi.
Je sais que John est un mec génial.
Mais je suis pas prête.
John est le bon.
Tu as un boulot sensationnel, un homme qui t'adore.
C'est fabuleux.
Je veux ta vie, file-moi tes problèmes.
- Arrête. - Je t'assure.
Je ne veux plus souffrir, tu le sais.
Parlons.
Non.
John ?
Arrête de confondre ton boulot et nous.
Je sais pas ce que je veux.
Je sais pas si je veux rester journaliste.
J'en sais rien.
Ça va s'arranger.
Mon amour ?
Brea.
Viens là.
Je t'aime.
Joyeux anniversaire, B.
Quoi ?
La voiture de tes rêves.
Tu m'as acheté une voiture !
Je te l'ai pas achetée.
Je l'ai restaurée.
À partir du châssis.
Elle est incroyable.
C'est trop.
Il ne fallait pas.
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