The Hill

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The Hill 1965 1080p WEB-DL AAC2 0 H 264-SbR
A Commentary by Gogol_3e

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Published on: 2019-11-25
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The first 200 lines.

Sergent! Un homme évanoui!

LA COLLINE DES HOMMES PERDUS

Bonjour. Un coup de chaleur.

De nouveaux prisonniers arrivent, n'est-ce pas?

Cinq, mais d'autres pourraient arriver.

- Ah oui? - Une nouvelle offensive a débuté.

Dès qu'il y a un peu d'action, ces maudits fainéants se pressent ici.

Un gradé fera partie du lot, un adjudant qui a désobéi.

Quoi, Roberts? Alors il a été condamné?

C'était une évidence, non?

- Il faut croire. - Jugez-le apte aux punitions.

S'il l'est vraiment, il sera à vous, mon adjudant.

Je le veux.

Un, deux, trois, quatre. Un, deux...

- Bonjour, Harris. - Bonjour, mon adjudant.

- Le nouveau sergent? - Mon adjudant.

- Votre nom, sergent? - Williams, mon adjudant.

- Sergent! - Mon adjudant.

Allez-vous laisser ces déserteurs flemmarder?

Mon adjudant. Garde-à-vous!

- Vous étiez dans une prison civile? - Oui, mon adjudant.

- Et à Aldershot? - Oui, mon adjudant.

Pourquoi abandonner le confort de la vie civile?

- Je voulais servir à l'étranger. - Les Boches ont bombardé votre prison.

- C'est exact. - Alors, vous vous plairez ici.

C'est très paisible, n'est-ce pas, sergent Harris?

Je ferai mon devoir n'importe où, mon adjudant.

Geôlier, ça vous plaît?

- Je serai à la hauteur de la tâche. - Vous croyez?

Pour Harris, ce n'est pas un sacerdoce.

- N'est-ce pas? - Je pourrais être ailleurs.

On a besoin d'hommes sur le front.

Alors que faites-vous là?

Je voulais dire...

J'ai passé 25 ans dans l'armée. Où croyez-vous que j'aimerais être?

On ne nous décernera pas de médaille, mais comprenez-moi bien,

chaque tâche est importante.

- Suis-je clair? - Mon adjudant.

Deux prisonniers prêts à être relâchés.

- Qu'ils approchent! - Plus vite!

Gauche, droite, demi-tour à droite, droite,

gauche, droite, gauche, droite. Marquez le pas!

- Retournez à l'entrée. - A vos ordres.

Demi-tour. Demi-tour à droite!

- Levez les genoux. Encore. - Halte! Un, un, deux.

Bien. Vos noms. Vous êtes?

- 743, Walters, mon adjudant. - Sac à terre. Et vous êtes?

- 158, Martin, mon adjudant. - Sac à terre.

- On vous libère? - Oui, mon adjudant.

- Pourquoi étiez-vous ici, Martin? - Pour désertion.

- Et vous, Walters? - Désertion.

Allez-vous recommencer?

- Non, mon adjudant. - Non, mon adjudant.

Ils étaient en fuite avant d'arriver ici.

- On faisait la fête au Caire? - Oui.

Entourés de dévergondées.

Ils menaient une rude vie de maquereaux.

Ils refusaient de m'obéir à leur arrivée. Alors, parlez!

On refusait les ordres, mon adjudant.

Des plaintes à formuler au sujet de mon personnel?

- Non, mon adjudant. - Parfait.

On vous a bien traités, mieux que ce que vous méritiez.

Vous avez meilleure mine et puez moins. Je vous en ai fait Voir, n'est-ce pas?

- Non. - Ça aurait pu être pire.

On vous a demande votre avis? Le but de cet acharnement?

Voir s'il y avait quelque chose de bon en vous.

En voulant me résister, vous vous êtes fait mal.

La colline, les exercices et le reste, rien de tel pour dresser un homme.

J'en ai puni des milliers comme vous, des racailles, des moins que rien.

Mais à leur sortie de ce camp, ils étaient comme vous, de vrais hommes.

L'armée peut en être fière. Bien, ramassez vos sacs.

Demi-tour droite!

Marche. Gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite,

gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite.

Au pas redoublé!

- Sergent. - Mon adjudant.

L'aile B peut-elle accueillir cinq prisonniers?

- Oui, mon adjudant. - Qu'ils soient dans la même cellule.

- À vos ordres. - Ne mélangeons pas la racaille.

Le sergent Williams s'occupera d'eux, Harris.

Il se fera les dents sur ce nouvel arrivage.

Gauche, droite, gauche, droite, demi-tour à droite, droite. Marquez le pas.

- Occupez-vous-en. - A vos ordres.

Halte!

- Voici de nouveaux prisonniers. - Faites-les suer.

Commencez par les faire courir.

À vos ordres. Au pas redoublé.

Gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite.

Je suis un homme juste, sergent. J'exige qu'on m'obéisse sur-le-champ.

- Assurez-vous que ce soit le cas. - A vos ordres.

Je soutiens tous les membres de mon personnel.

Il y a le commandant, bien sûr. Son rôle est de signer des bouts de papier.

Il signerait sa mise à mort si je l'exigeais. Je décide de tout.

C'est compris? Le commandant abhorre être dérangé pour des futilités.

N'allez le Voir que si c'est important. En cas d'incendie criminel ou de mort.

Mais parlez-m'en en premier, toujours.

Demi-tour gauche!

Gauche, droite, gauche, droite, marquez le pas. Halte!

- Occupez-vous d'eux. - A vos ordres.

Respectez les distances. Allez, du nerf!

À vos rangs, fixe! Bien, videz vos sacs.

Rangez. Rangez. Rangez.

Rangez. Rangez.

Rangez.

À vos rangs, fixe!

- Mon adjudant, c'est mon... - Vous aurez un reçu.

- Des lettres d'amour. - Je vous en prie, c'est ma femme.

Voyez cela avec l'adjudant.

Ces lettres. Pitié, elles sont de ma femme.

Je vous dirai quand vous pourrez parler.

C'est ça que vous avez en tête, hein?

Contaminer la prison de Sa Majesté avec des photos de fornication.

Mon adjudant?

Vous pensiez pouvoir les accrocher au mur.

Espèce de bête à l'esprit mal tourné.

- Sergent, qu'est-ce? - Voyez avec l'adjudant.

- Mon adjudant. - Fermez-la.

Sergent. Bien, vous allez vous présenter.

- Vous êtes? - 132, soldat McGrath, mon adjudant.

- Vous? - 736, soldat King, mon adjudant.

929, soldat Stevens, mon adjudant.

- Vous? - 824, soldat Bartlett, mon adjudant.

421, homme de troupe Roberts, mon adjudant.

- C'est vous, Roberts? - Oui, mon adjudant.

C'est certainement mon pote Willie. Il a dû glisser ces cartes dans mon sac.

Sans que vous n'en sachiez rien?

C'est Willie tout craché. Il me joue toujours des sales tours.

L'acte d'accusation dit que vous avez volé du whisky

au mess des officiers.

Il est étrange qu'on ne vous accuse pas d'avoir été soûl.

- Pas de chance. - Je suis le seul autorisé à plaisanter.

Votre sentence purgée, on vous arrêtera à nouveau,

et vous serez accusé d'avoir en votre possession des photos obscènes.

Maintenant, vous pouvez rire. Attention! Attention.

- Vous avez volé dix pneus? - Oui, mon adjudant.

- Qu'en avez-vous fait? - Je les ai vendus, mon adjudant.

- À l'ennemi? - Non, aux métèques.

Comment appelez-vous vos petits amis? Vous leur avez aussi vendu des armes?

- Non. - Vous l'auriez fait si vous aviez pu.

Combien de fois avez-vous été emprisonné?

Neuf fois, mon adjudant.

Vous serez bientôt à la retraite. À quand remonte votre dernier combat?

- Mon dernier combat? Voyons voir... - Vous n'avez jamais combattu.

- C'est que je n'en ai jamais eu l'occasion. - Non. Jamais, n'est-ce pas?

- Le hasard, mon adjudant. - Bartlett.

Laissez-moi vous dire

qu'être en première ligne aurait été beaucoup plus reposant pour vous.

C'est compris?

- On aime le combat, McGrath? - Oui, mon adjudant.

Oui, je vois. Vous avez agresse trois membres de la police militaire.

- Oui, mon adjudant. - Et le vrai combat, vous connaissez?

- Si vous entendez que je suis un lâche... - Je le saurai bientôt.

Je n'ai vendu ni pneus à l'ennemi ni cartes obscènes au Caire.

Non, vous avez bu et vous êtes opposé à la police.

- Je n'ai pas besoin de boire avant... - Vous êtes un soûlon.

McGrath, il y en a des dizaines ici comme vous.

Ils sont arrivés en pensant faire la loi ici.

Je viens d'en relâcher deux.

- On a déserté, Stevens? - Oui, mon adjudant.

- On n'aimait pas le bruit des tirs? - Ce n'est pas ça, mon adjudant. Je...

Tenter de rentrer en Angleterre par bateau...

Je voulais rentrer chez moi. Parce que...

Pas très malin de votre part.

Il aurait été plus malin d'aller à l'aéroport, de graisser la patte d'un Américain,

il vous aurait emmené n'importe où.

- Non, je voulais rentrer chez moi. - Votre femme vous manque?

Oui. Oui, mon adjudant.

Si ceux qui voulaient un câlin

et un peu de chaleur rentraient au pays,

il ne resterait plus beaucoup de soldats par ici, n'est-ce pas?

- En effet, mon adjudant. - Vous n'êtes pas à votre place ici.

Obéissez aux ordres. Tâchez de sortir d'ici le plus vite possible.

Merci, mon adjudant.

- Roberts? - Mon adjudant.

Votre supérieur vous a donné un ordre: celui de vous battre.

Et vous lui avez cassé les dents. Est-ce exact?

Oui, mon adjudant.

C'est tout ce que vous avez à dire?

C'est tout ce que je souhaite dire.

- Vous voyez cette colline? - Je l'ai remarquée en arrivant.

C'est nous qui l'avons construite.

Quelques tonnes de sable, de cailloux et le dur labeur des prisonniers.

C'est merveilleux, mon adjudant. C'est une belle prouesse.

Quelque chose me dit que vous allez bien la connaître.

- Pas de traitement de faveur, pitié. - Il fait chaud sur cette colline.

Il me semblait avoir vu de la neige sur son sommet.

Vous souhaitez vraiment la gravir, n'est-ce pas?

Non, je m'en passerai bien, mais on dirait que cela vous ferait plaisir.

- King. - Mon adjudant.

Vous entraîneriez-vous avec ces soldats?

J'obéirai à vos ordres, mon adjudant.

Dommage. Vous ne pourrez vous entraîner avec eux. Vous êtes noir.

- Je le sais déjà, mon adjudant. - Je n'ai qu'un guide. Le code.

Le code militaire stipule noir sur blanc que les Hottentots,

les religieux vaudous et les fils de sorcières s'entraînent

loin des hommes blancs.

- Je suis un sujet britannique des Antilles. - Vous êtes noir.

J'aime bien Voir des Blancs.

Ne me répondez pas, sale bâtard noir.

Si vous saviez...

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