End Game

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End Game 2006 WS STV *** ***-eNDG
A Commentary by damaja

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Published on: 2019-05-15
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The first 200 lines.

Super journée pour un match.

Mais chaque chose en son temps. Il y a plus important.

Thomas à Stevens.

On devrait arriver à 17 h.

Merci.

Les Cherokees et les Mammouths vont disputer leur place en finale.

Et leur plus grand fan, le Président Harmon, qui n'a pas loupé un match

n'est pas là aujourd'hui. Incroyable.

C'est vrai. Mais il a une bonne raison.

Il ira remettre des bourses à des étudiants

de l'Université d'Arlington.

Mais je suis certain qu'il verra ou entendra le match.

- Il ne peut pas louper celui-là. - C'est bien vrai, Ernie.

Je crois que tout est prêt pour le coup d'envoi

auquel vous allez assister en direct.

Alors, Alex,

- qui a remporté le dernier pari? - Moi, M. le Président.

Ça fait trois victoires d'affilée?

- Oui. Chérie? - Oh, oui.

Dommage que tu doives faire ce discours aujourd'hui.

C'était le dernier match que tu pouvais voir en tant que Président.

J'aurai encore plus de joie à les regarder

quand je ne tiendrai plus les rênes du pays.

Je commençais à me lasser des dîners officiels.

Il me tarde de me jeter sur le canapé et de manger de bons beignets.

Alex.

- Merci, M. le Président. - De rien.

Bien. De l'autre côté.

- C'est bon. - Merci.

Et voici M. Stevens.

Stevens! M. Stevens!

Bon, merci.

Pardon.

Le Président a décidé de passer quelques minutes avec vous à son arrivée.

Il ne devrait pas tarder.

M. Stevens, est-ce que le Président soutient le vice-président?

M. Stevens, pouvez-vous nous parler de la sécurité?

On arrive.

Pardon.

Une arme!

Faites venir un hélico!

Faites venir un hélico, maintenant!

Nous sommes en route vers votre hôpital avec le Président des États-Unis à bord.

Une seule blessure par balle à la tête.

Son état est plus que critique.

On lui a posé une intraveineuse.

On sera là dans cinq minutes.

Je vais à l'hôpital le plus proche. C'est là qu'ils ont dû l'emmener.

Entendu.

Appelle-moi en cas de besoin.

Oui, merci. Je te tiens au courant.

Ils sont là. Allons-y.

Vite. Par ici.

- C'est bon. - Il est attaché.

Non! Vous avez une plaie ouverte. C'est dangereux.

Je dois le suivre. J'assure sa sécurité.

Ici, c'est moi qui m'en charge.

Infirmière, emmenez-le aux urgences.

Je reste avec lui.

Vous avez de la chance. La radio est bonne. Rien de cassé.

Évitez de vous servir de votre main quelque temps. Ça va aller.

On dirait que ça fait des heures.

- Et votre main? - Ça va. Merci, madame.

Alex.

Vous étiez avec lui.

Comment allait-il?

Alex, je vous en prie, parlez-moi.

Il était mal en point.

J'aimerais rester seule un moment.

Docteur,

- vous voulez bien informer la presse? - Bien sûr.

Merci.

Madame, toutes mes condoléances.

Si vous voulez le voir en privé...

Je ne veux pas le voir comme ça.

Agent Thomas?

Bonjour, Kate Crawford, du Washington Inlander.

Je sais qui vous êtes.

Alors, parlez-moi. Vous auriez peut-être besoin d'une amie.

Allons-y.

- Salut. - Salut.

Comment as-tu eu son dossier militaire?

Peu importe. Je ne veux pas le savoir.

Tes sources, ça a donné quelque chose?

Les services chargés de la protection du Président le connaissaient.

Des lettres de menace.

Comment a-t-il pu s'approcher du Président?

lls ne mettent pas d'agent sur le coup dans ce genre de cas,

à moins que le type n'habite dans le coin. Detimore n'est pas d'ici.

Donc tu ne sais rien de plus que les autres.

Fous-moi la paix, Peter. Ce type est un fantôme.

Il n'a aucun relevé de compte, aucun historique de crédit.

Il payait son loyer en liquide.

Et, étrangement, impossible de retracer ce qu'il a fait

depuis qu'il a quitté l'armée en 1992.

Je retourne à l'université.

Je vais essayer de trouver quelqu'un qui l'aurait vu hier.

Tenter une approche différente.

Bien, mais je veux des rapports quotidiens. Je t'interdis de me laisser sans nouvelle.

Un courriel, ça fera l'affaire.

Ça ne durera pas longtemps, tu sais?

Ne t'en fais pas, Bri. Je connais la procédure.

Pour être honnête,

ça me fera du bien de me retrouver seul,

de réfléchir à ce qui s'est passé.

Hé, arrête de t'en vouloir.

On a revu la journée à la seconde près. Tu n'as absolument rien à te reprocher.

Stevens te cherchait tout à l'heure.

Écoute. Si tu as besoin de quoi que ce soit, appelle-moi.

D'accord?

Entrez.

Vous me cherchiez, monsieur?

Agent Thomas, je sais qu'on vous a forcé à prendre des congés.

Mais ne partez pas loin. D'ici peu de temps,

- j'aurai besoin de vous. - À vos ordres.

Et ne culpabilisez pas pour ce qui s'est passé.

La balle n'aurait pas dévié si elle n'avait pas traversé ma main.

Écoutez-moi bien.

Vous avez reçu une balle pour lui. On ne peut pas vous en demander plus.

Bien, monsieur.

Vous pouvez avancer jusque-là, mais pas plus.

Merci.

- N'avancez pas plus. - Bon. D'accord.

N'ayez pas peur. Il fait toujours la manche par ici.

Il ne vous embêtera pas.

D'accord. Merci.

Pardon?

Salut.

- Je peux vous parler un instant? - Je m'appelle Arthur Fuller.

Mes amis m'appellent Le Secoué.

Moi, c'est Kate.

- Cool, vos pompes, Le Secoué. - N'est-ce pas?

J'ai du style.

Étiez-vous là quand le Président a été assassiné?

Oui.

Effrayant.

Vous aviez vu le tireur, ce jour-là?

LE PRÉSIDENT HOWARD ASSASSINÉ

Non.

Pas dans le coin.

Attendez un peu. Pardon?

Quand vous dites que vous ne l'aviez pas vu dans le coin,

c'est que vous ne l'aviez pas vu du tout,

ou que vous l'aviez vu ailleurs?

Je l'avais vu où il habitait.

Où? Où l'avez-vous vu?

Eh bien, pour 20 $, je vous y accompagne.

Le paradis terrestre.

- Vous êtes sûr qu'il habitait là? - Parole d'honneur.

Croix de bois, croix de fer...

- C'est mon poste d'observation. - Pas mal.

Oui, attendez de voir l'intérieur.

Hé, patron. Vous avez de la visite.

- Combien? - Deux. Un homme et une femme.

Votre type a passé une semaine ici.

En avez-vous parlé à quelqu'un d'autre?

Non. On ne m'a jamais rien demandé. Et je ne suis pas du genre à parler.

C'est ça.

Bon, écoutez.

Vous pouvez monter la garde? Prévenez-moi si quelqu'un arrive.

- Ça marche. - Super.

Vous vous achèterez quelques bières. D'accord?

Je ne bois pas.

Bon.

Je vous en donne 20 de plus au retour.

D'accord.

CHARGEMENT...

IDENTIFICATION

- Salut. - Patron.

Écoutez, une dernière question.

L'avez-vous vu avec quelqu'un?

Oh, oui. Oui, deux fois. Deux! J'ai vu un type entrer ici.

Bon, super. C'est super.

- Vous sauriez le reconnaître? - Oui, oui.

- Tu as entré sa plaque minéralogique? - Oui.

Donnez-moi quelques heures et on saura tout sur elle.

Écoutez, je dois y aller, d'accord? Mais merci.

- Merci pour votre aide. D'accord? - Oui.

- Bon. - Revenez, je vous inviterai à dîner.

D'accord. Ça me coûtera combien?

- Oui? - Salut, c'est Kate. Bon, écoute.

Detimore n'a pas agi tout seul.

Une tierce personne payait son loyer. En liquide.

Deux semaines avant la fusillade, près du campus, et sous un faux nom.

J'ai rencontré un type qu'on appelle Le Secoué,

il habite dans un van, derrière le bâtiment, mais il jure pouvoir le reconnaître.

Le Secoué? Laisse-moi deviner. Un alcoolo qui pue et qui n'a pas toute sa tête.

Oui, mais il est sûr de ce qu'il a vu et je le crois.

Et écoute, chez lui, il y avait:

du sirop contre la toux, des mouchoirs tachés de sang et des analgésiques.

Et alors?

II avait un cancer du poumon. Ça m'a rappelé ma mère.

Je vois.

Il aurait fait ça pour passer à la postérité.

Ou on l'a simplement utilisé.

Retourne interroger Le Secoué.

D'accord.

- Attendez. - Je suis du Washington Inlander.

D'accord.

Attendez.

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