The Rules of Attraction

The Rules of Attraction

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The Rules of Attraction 2002 REMASTERED 1080p BluRay x264-OLDTiME
A Commentary by z3r0d4h3r0
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Published on: 2026-02-12
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The first 200 lines.

Cette histoire risque de t'ennuyer.

Ne l'écoute pas, je savais que ça finirait ainsi.

Soirée "Fin du monde"

C'était en dernière année, lors d'un week-end,

un vendredi de décembre à Camden.

C'était il y a longtemps, j'étais différente.

J'étais saoule et j'ai perdu ma virginité...

avec un type que je croyais

étudiant en céramique, alors qu'il venait de la fac

de New York pour la soirée,

ou avec un type de la ville.

Alors que j'avais des vues sur...

Victor.

Écoute, avec les Européennes

c'est mathématique. Tu vas dans n'importe quelle grande ville,

tu demandes à chaque fille qui passe si elle baise,

et une sur 20 dira oui.

Étudiant en art dramatique

de retour d'Europe, vaguement pédé, les cheveux blond poivré,

un corps superbe et des yeux gris d'enfer.

Et bang ! Tu baises la 21e aussi sec.

C'est statistiquement prouvé.

Mais Victor sautait ma colocataire, Lara.

Elle lui a filé une mononucléose avant qu'il la largue.

On m'a raconté qu'après, elle s'est saoulée,

s'est baladée dans le dortoir des garçons,

et s'est tapé l'équipe de foot.

Elle a épousé un sénateur et a 4 enfants.

Comme le temps déforme les choses...

Tu vois de quel film je parle ?

Il a été attribué à tort à Tarantino

car il l'a produit.

Ce type de New York ou Dieu sait d'où,

qui n'avait rien à voir avec Victor,

bavardait avec moi sur un canapé pourri.

Tu as sûrement vu L'homme à la caméra.

J'acquiesçais à tout ce qu'il disait,

tout en pensant qu'il était quand même mignon.

C'est un film génial, vraiment génial.

Je savais

que j'écorchais tous les noms de réalisateurs, d'acteurs,

et le reste, mais j'avais envie de lui.

Je te vois en actrice du muet.

On t'a jamais dit que tu ressemblais à Clara Bow ?

Vraiment.

Sérieux, j'en connais un bout là-dessus.

Je voyais son regard déraper vers Kristin Notneff.

Elle lui rendait son regard de façon appuyée,

consciente que sa robe

cachait un soutien-gorge noir et un slip en dentelle.

C'était pas mon cas.

Pardon, où j'en étais ?

Mais j'avais mes armes.

J'ai un pétard dans ma chambre.

Ce n'était pas ma chambre,

mais celle de Lorna Slavin qui était chez son copain,

en train de lui pomper l'ADN.

Quant au pétard, s'il y en avait un,

j'ignorais où il était puisque j'étais chez Lorna.

De toute façon, il s'en foutait.

Je suis tombée dans les pommes.

Quand je suis revenue à moi, il me baisait.

J'étais vierge et ça me faisait mal.

Pas très mal, rien à voir avec ce qu'on m'avait raconté,

mais c'était pas agréable.

Puis j'ai entendu une autre voix.

Je veux que tu la baises comme le ferait Ron Jeremy.

J'ai senti un transfert de poids sur moi,

et j'ai réalisé que le type derrière moi

n'était plus l'étudiant en cinéma,

mais un autre.

Bon Dieu, c'était un type de la ville.

J'avais été dépucelée par un type de la ville.

Ç'aurait été différent avec Victor.

Il m'aurait prise dans ses bras musclés d'étudiant,

m'aurait doucement et habilement dévêtue,

il aurait défait mon soutien-gorge avec grâce,

et je n'aurais pas eu mal.

J'aurais dû me donner à Victor au dernier trimestre.

Faut qu'on mette ce fût quelque part.

Je vais l'avoir dans l'image.

Tirez-vous, vous allez flinguer mon film.

Je savais que ça finirait ainsi.

J'ai le sentiment que ma vie ne va pas de l'avant.

Tout se déroule si vite que le temps semble s'être arrêté.

Je suis parfois sidéré parles conneries

que crache ma bouche.

Alors que je parle à Dieu sait qui, mes yeux balaient la pièce.

Ma bouche laisse mes pensées gicler du cerveau

et rouler sur ma langue comme des boules de gomme.

Je pense à ce qui ne s'est pas passé dans la vie,

et à tout ce qui aurait pu se passer.

Il fera l'affaire.

J'aime cette chanson.

Une chanson de pédé...

Tu as de l'ecsta ?

Ce truc te fout la moelle épinière à l'envers.

Peut-être dans ma piaule.

Tu es partant ?

Personne ne t'y oblige.

Je n'aurais même pas dû t'en parler.

Allons-y.

Ça commence à faire de l'effet.

Je le ressens aussi.

À dire vrai, je ne ressens rien.

Ça va pas, non ?

Je te croyais pédé.

Je suis pas une tapette !

Tu en es certain ? Je suis sûr d'avoir décelé

une chochotte en toi.

Fous le camp, espèce de sale homo !

Je suis pas pédé. T'as de la chance que je te tue pas.

La chance n'y est pour rien.

Tout est réglé d'avance. Destinée manifeste.

On ne peut empêcher l'inéluctable ni faire déborder les océans,

ni forcer la lune à quitter son orbite.

3 mois plus tard, Dunce se tapa un de mes amis.

En un an, il devint une folle qui me disait impuissant.

La chance n'est pour rien dans rien.

Je m'engourdis alors que je lâche le passé

et que je considère l'avenir.

Je me prends pour un vampire.

Ce qui est assez facile car j'en suis un.

Un vampire émotionnel.

J'ai fini par réaliser que les vampires existent.

Que je suis né ainsi.

Que je me nourris des émotions des autres.

Je cherche la proie de ce soir.

Ce sera qui ?

Ta tête me dit quelque chose. On se connaît ?

J'ai dû la sauter au début du trimestre.

À la soirée "Mouillée" du vendredi.

Comment tu t'appelles ?

Peter.

Ah bon ? Tu n'es pas en dernière année ?

Non, en première année.

Vraiment ?

Je te croyais plus vieux.

Je suis en 1re année.

Peter.

Peter, le nouveau.

Elle a une bouche à pipe, ça me fait réfléchir.

Je me tire, je regagne ma piaule...

je joue de la guitare,

je me pignole sur du porno...

Tu veux que je gicle sur ces nichons ?

Et je me couche.

Ou...

je peux jouer aux Quarters avec Dicky et l’abruti de L.A.

Ou l'emmener boire un café au Carrousel et la planter là.

Ou chez moi, espérant que le Frenchie n'est pas là,

me défoncer et la baiser.

Tu dis quoi ?

Ce que je dis ?

Pourquoi pas ?

Rock'n'roll.

Elle m'a suivi comme si c'était prévu d'avance.

Trop chaude, trop sonnée pour parler.

J'étais tellement excité que j'ai lâché la clé en voulant ouvrir.

Elle s'est assise et j'ai joué une de mes chansons,

puis j'ai enchaîné avec les Counting Crows.

J'ai joué tranquillement en chantant doucement.

Ça l'a émue et elle s'est mise à pleurer.

C'était peut-être dû à l'ecstasy,

ou au fait qu'elle croyait m'aimer,

mais quand il l'embrassa, il banda aussitôt. Elle pleurait,

mais elle le laissa la déshabiller.

Elle exhalait une odeur de fruit,

sa chatte était étroite,

mais il ne sentait rien en la doigtant.

Elle ne mouillait pas bien qu'elle gémissait.

Il commençait à bander mou.

Quelque chose n'allait pas mais il ignorait quoi.

Déconcerté, il se mit à la baiser.

Au moment de jouir, ça le frappa :

il ne se souvenait pas d'avoir baisé sans être saoul.

Peter !

LES LOIS DE L'ATTRACTION

Ma femme est partie avec mon assistant. Cours annulés

La salope...

"Je t'ai eu.

"Tu es à moi jusqu'à la fin de la semaine, du mois, de la vie

"As-tu deviné qui je suis ? Je pense parfois que oui.

"Quand tu scannes la foule, ton regard sensuel s'arrête sur moi.

"As-tu peur de venir te déclarer à moi ?

"Je veux gémir avec toi.

"J'ai envie de t'embrasser, de t'attirer vers moi

"et te dire que je t'aime tout en me dévêtant.

"Je te veux si fort que ça me brûle.

"Je veux tuer les mochetés avec qui tu sors.

Tu aimes vraiment ces péronnelles ou c'est juste pour le sexe ?

"L'amour a germé et si on ne brûle pas ensemble,

"je brûlerai seule."

Giclées de foutre

Comment elle fait ça ?

Caillot de sang.

Quoi de neuf ?

Faut que tu vendes ta moto, tu vois ?

Pourquoi ?

Où est mon fric ?

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