As primeiras 200 linhas.
C'était long, cette fois.
Vous ne pouvez pas me dire ce que ça donne, je présume.
Je ne suis que l'opératrice.
Votre médecin aura les résultats demain.
- Vous voulez de l'aide ? - Merci.
Vous êtes très gentille.
C'est certain,
le cancer est une source d'inquiétude, de douleur et de peur
à chaque instant de mon quotidien.
Très bien, Chris.
Chaque jour est un cadeau.
C'est pour ça que ça s'appelle le présent.
Quelqu'un d'autre ?
Henry Kessler.
Je vous en prie.
Pancréas, stade 4.
Phase terminale.
C'est ce qu'ils disent, en tout cas.
Je me battrai jusqu'au bout.
Il me reste combien de temps ?
Un an ?
Quelques mois, tout au plus.
J'ai encore beaucoup de travail à faire.
Mon conseil ?
Arrêtez tout.
À ce stade,
les gens cherchent une échappatoire.
Mais parfois, ceux qui acceptent leur sort
le vivent mieux.
Ils vivent mieux quoi ?
D'être mourants ?
Votre conseil,
c'est de mourir bien gentiment ?
Au secours !
Aidez-moi, par pitié !
On va jouer à un jeu.
Un jeu qui s'adresse
à tes doigts chapardeurs.
Je t'ai tenu à l'œil
et je n'ai pas aimé ce que j'ai vu.
Être agent d'entretien est un travail noble.
En désinfectant et en stérilisant l'hôpital,
tu protèges les patients des maladies.
Mais il y a une maladie en toi
qui nécessite une ablation.
Tu as la possibilité de sauver non seulement ton âme,
mais aussi ta vue.
Il te suffit
de tourner la molette sur chacune des cinq positions
pour voir le jour se lever demain.
Tu as 60 secondes.
Au secours !
Je ne peux pas !
Par pitié...
Enculé !
Bon choix.
Voilà, monsieur.
Merci.
Dernières volontés et testament
Un scone à la myrtille.
Ils ont l'air bons.
Merci.
Henry.
Le groupe de soutien aux malades du cancer.
John Kramer.
Ça me revient, maintenant.
Content de te voir.
Moi aussi.
Tu as bonne mine.
Merci. Je suis en super forme.
Je me trompe ou tu étais...
Cancer du pancréas de stade 4.
Mais quatre mois plus tard,
je suis en rémission complète.
Comment ?
C'est une longue histoire.
J'adorerais l'entendre.
Tu as un peu de temps ?
Bien sûr.
Donc...
J'ai lu un article sur un médecin, un genre de spécialiste,
le Dr Finn Pederson.
Il proposait un traitement.
C'est...
un cocktail médicamenteux révolutionnaire
associé à de la chirurgie.
Ma blessure de guerre.
Je sais,
c'est vilain, mais...
ça en valait la peine.
C'est disponible ici ?
Non, pas aux États-Unis.
Les médicaments ne sont pas agréés par la FDA.
En fait, ils ne sont agréés par personne.
Je ne les ai vus nulle part
depuis mon traitement, en Norvège.
Mais...
ce lien...
est toujours valide.
John...
Bonne chance, mon pote.
Je croise les doigts pour toi.
Merci.
Prends soin de toi.
Docteur, en quoi consiste la procédure ?
En les stimulant de manière adéquate,
on peut éteindre les gènes comme une lampe.
Vous ciblez les cellules cancéreuses ?
Exactement.
Nous avons mis au point un cocktail médicamenteux innovant,
associé à de la chirurgie,
qui les discipline et les éteint.
C'est fascinant.
Mon père, le Dr Finn Pederson, a été contraint à la clandestinité
par des gouvernements corrompus liés à l'industrie pharmaceutique.
Pourquoi ?
Parce qu'il était sur le point de guérir des dizaines de maladies,
donc de rendre inutiles les traitements médicamenteux à vie.
Vous imaginez ce que ça implique ?
Les géants pharmaceutiques l'ont bien compris.
Je prends la parole pour dénoncer ce scandale.
Pendant que mon père continue
à améliorer sa formule,
j'emporte son traitement sur les routes et je poursuis les essais
pour sauver autant de vies qu'il est humainement possible.
J'ai eu votre nom par Henry Kessler. Je suis très intéressé...
Envoyé avec succès
Numéro masqué
Qui est à l'appareil ?
Cecilia Pederson. Vous êtes John Kramer ?
Lui-même.
Bien.
Nous avons reçu votre mail avec votre dossier médical.
Merci à vous.
Je passe en revue les candidats pour notre programme
et nous aurons des places disponibles dans trois mois.
M. Kramer ?
Je suis là.
Vous n'avez pas trois mois ?
Bon, écoutez.
Je travaille actuellement au Mexique. C'est devenu trop compliqué à Oslo.
Nous avons des spécialistes ici
acquis à la cause de la méthode Pederson,
et j'ai un groupe de patients
qui démarre le protocole dans une semaine.
Je pourrais ajouter une personne,
si ça vous intéresse.
Oui, ça m'intéresse.
Henry Kessler
m'a parlé de vous.
Henry.
Il va bien. Ça me fait plaisir.
Pourriez-vous m'en dire plus sur le traitement ?
Bien sûr.
C'est un double protocole
basé sur le cocktail de Xaxiophénol de mon père.
Dans votre cas, ce serait associé à une chirurgie crânienne
pour retirer la tumeur.
Nous avons eu des résultats stupéfiants.
Plus de 90 % de taux de réussite.
C'est un long voyage,
M. Kramer, surtout dans votre état,
mais nous avons trouvé un emplacement magnifique
pour notre clinique, près de Mexico.
C'est à l'écart de tout, dans la campagne.
Vous y serez en sécurité et au calme.
Nous enverrons quelqu'un vous chercher à votre arrivée.
Quelle serait la date ?
Le 5. Vendredi en huit.
Je dois pouvoir m'arranger.
J. Kramer ?
Je suis Diego. Bienvenue au Mexique.
Permettez.
Montez.
Regardez-moi ça. C'est la cathédrale de Mexico.
Le monument à la Révolution.
L'Ange de l'Indépendance.
Franchement,
c'est pas magnifique ?
Ça, mon pote,
c'est le monolithe de Tlaloc.
Les prêtres y arrachaient des cœurs et les jetaient du haut des marches.
Il y a toujours des touristes qui veulent venir ici.
Allez comprendre !
J., ça va ?
Descends !
Ton nom ?
John Kramer.
Au prochain mensonge, je t'explose l'œil.
Je ne mens pas, c'est mon nom.
Ne vous inquiétez pas, señor Kramer.
Vous êtes en sécurité. Venez.
Venez.
Montez. Bienvenue. Attention à votre tête.
Votre chambre.
Là. Venez.
C'est là. Bonne chance.
Je suis John Kramer.
Venez.
Moi, Gabriela.
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