Rapid Fire

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د French سرليکونو مخکتنه

لومړۍ 200 کرښې.

Hé ! Ne dérange pas nos hôtes !

Ça fait mauvais effet.

Long voyage, M. Serrano ?

26 heures, bordel ! 26 heures.

26 heures ?

Et 20 ans pour vous faire venir, mon ami.

Dans mes bras.

On est loin de la banlieue sud, Tommy.

Bienvenue, M. Serrano.

M. Serrano ? Arrête ! Tony.

Crains l'homme, pas l'arme.

Je vous en prie... Tony.

20 ans.

Vous vous rendez compte, Tony ?

Tu as encore l'air d'un môme.

Regarde-moi.

Mes rides sont intérieures !

- J'ai des soucis. - La vente de coke a baissé de 37%.

- Tu es bien informé. - CNN.

Il faut m'aider.

Allons voir le combat.

Asseyez-vous derrière et ouvrez l'œil.

Hé, j'ai pas fait 15000 bornes

pour voir un combat avec des cure-dents.

Pourquoi vous êtes venu, Tony ?

Tu sais où j'ai mal et ce que je fais ici.

Je vous donne de l'héro, vous la distribuez. Tout le monde y gagne.

Tu gagnes plus.

Je t'ai fait. Rends la politesse.

Je veux ma part sur tes bénefs.

Je vous aime bien, M. Serrano. Ne poussez pas.

Écoute-moi, mon salaud.

Je t'ai lancé quand tes livreurs portaient des biscuits et des nems.

T'étais un putain de livreur. Rien de plus.

Toi, la mafia chinoise, tout le monde m'est redevable.

Et je me fous qu'on m'entende !

Qu'est-ce qu'il a raconté ?

C'est un proverbe sicilien.

"Ne demande pas ce que tu ne peux pas prendre."

Les mitrailleuses ne tueront pas nos rêves.

La prison ne nous réduira pas au silence.

Il y a juste deux ans, Tianan men était un cauchemar !

Mais le rêve de démocratie subsiste...

Libérez la Chine !

Libérez la Chine ! Libérez la Chine !

Libérez la Chine ! Libérez la Chine !

- Lis ça. - Libérez la Chine.

Libérez la Chine.

Libérez la Chine ! Libérez la Chine !

ARRÊTEZ LE MASSACRE

Papa ! Allons-nous-en !

Jake ! Jake, va-t'en !

Papa !

Jake !

Papa !

- Jake Lo, pas vrai ? - Oui.

- Salut. Paul Yang. - Je sais. Je ne suis pas intéressé.

Tu y étais.

On collecte des fonds ce soir. Tu pourrais venir parler aux étudiants.

Non.

La cause ne t'intéresse pas ?

Tu me vois agitant un drapeau ?

Comment tu peux t'en moquer ?

- Ton père a été tué. - La politique, c'est des conneries.

Quant à mon père, il est mort pour rien.

Oui. C'est bien.

Il y a beaucoup de progrès.

Jake...

on fait du dessin d'après nature.

Dessine ce que tu vois.

C'est ce que je vois.

Bien, bon travail. À vendredi.

Je peux voir ton dessin ?

Bien sûr.

Dis donc !

- C'est moi ? - Non. Tu es le dragon.

- Il te plaît ? - Beaucoup.

- Tiens. - Merci.

Bon, je devrais aller m'habiller.

Oui, tu vas prendre froid.

Hé !

Tu veux sortir avec moi ce soir ?

- Ben, oui. - Super.

Rejoins-moi ici...

Vers 8 h. 901 Grand. Dans le centre.

Va savoir ! Tu me trouveras peut-être plus sexy habillée.

- Merci. - De rien.

N'y Compte pas.

Carl.

Kinman.

J'ai quelque chose pour toi.

Tommy, il est magnifique !

- De Mongolie, Vème siècle. - Je sais.

C'est bon de te revoir à LA.

Carl, sois très prudent dans les semaines à venir.

Pourquoi ?

Serrano. Il m'a rendu visite.

Je vais te dire, Serrano compte que dalle. Il est fauché.

Ses hommes sont en taule. C'est un faible.

Je sais qu'il est faible.

Occupe-toi de nos affaires. Tout ira bien.

Oui. Oui, Tommy.

- Salut, Jake. - Ça va ?

Entre.

J'ai cru que c'était pas la bonne adresse.

Non, c'est ici.

- Ça ira ! C'est à toi ? - Un homme d'affaires nous le prête.

Mesdames et messieurs... Jake Lo.

Il y était. Il était à Tianan men.

Son père a été martyr de notre cause.

Salut.

Je suis content que tu aies pu venir. Comment t'avoir autrement ?

Attends. Écoute.

S'il te plaît. On a besoin d'argent.

Juste quelques mots. Ni politique, ni drapeau.

- Dis ce que tu as vu. - Paul ?

Notre sponsor, Carl Chang.

Jake. J'admirais beaucoup ton père.

Qu'est-ce que vous y gagnez, M. Chang ?

La démocratie, le capitalisme. Une bonne cause.

Si vous voulez m'excuser...

Il y a à boire en haut. C'est un plaisir, Jake.

Vous tous ! Suivez-moi, je vous montre notre travail.

Allez, prends un verre.

Je veux me faire pardonner.

Tu as quelque chose pour moi ?

Les camions arriveront à Chicago en avance.

En avance ? J'aime entendre ça.

Là-bas.

On est descendus par la cheminée. Ho-ho-ho !

Ton chef, cet ingrat de chinetoque,

ne veut pas me donner ce qui me revient de droit.

Il dit :

"Faut le vouloir pour le prendre."

Eh bien...

Je suis américain.

Et on sait comment prendre.

Je prends ton pourcentage sur l'héroïne

à partir de maintenant.

Tu ne veux pas faire ça.

- Tu ne peux pas. - C'est fait.

Donne-moi la liste des chargements et tes comptes.

Allez, allez.

Gentil garçon.

Enfoiré de rital !

Salaud !

Je veux l'avoir !

Viens !

Un chinetoque en blouson noir.

- Il m'a vu buter Chang. - Foncez !

Va devant, toi. Angelo, descends de ce toit.

Allez, donne-moi la main !

Descends ! Ça ira. Vas-y !

Fais-moi sortir.

Blouson noir dans la cuisine ! Chope-le !

Merde.

Salaud !

Bute-le !

Merde.

- Pas un geste ! - Hé !

Mains sur la tête !

- Messieurs. Nathan Wesley, FBI. - Bonjour.

- Les agents spéciaux Stuart et Daniels. - Salut.

C'est une affaire de meurtre locale.

Carl Chang fournissait de l'héroïne à la mafia de Chicago.

- Le môme ? - Jake Lo. Étudiant des beaux-arts.

- On veut le voir. - Par ici.

C'est le seul à avoir tout vu.

Père militaire. Décédé. Renseignements de l'armée.

Il était à l'ambassade de Pékin en 89 quand ça a été la merde.

Il enseignait les arts martiaux à Langley.

Wingachun, kung-fu, mui-tai.

Chouette. D'autres flics.

- FBI. Je suis l'agent spécial Wesley. - Des flics en costard.

Sept cadavres à la morgue, 13 à l'hôpital.

Tu veux voir les fichiers ? Ça aiderait.

Vous savez quoi ? C'est peut-être lui qui l'a fait.

- Celui qui l'a fait avait une arme. - Pose ce truc !

- Du calme ! - Ecrase, Frank !

Regarde dans ces putains de fichiers.

- Il n'y est pas. - Comment tu le sais ?

Regarde.

Serrano.

- C'est lui qui a tué Chang ? - Un ami à vous ?

Sautons sur l'occasion.

Faites-lui donc un peu de place.

Cigarette ?

En 48 heures, le jury d'accusation conclura une enquête de trois ans

sur la Cosa Nostra de Chicago, dont Antonio Serrano est le boss.

- Super. Gardez le dessin. - Serrano devait l'avoir mauvaise.

Ça devait faire 15 ans qu'il ne tirait pas en personne.

Exact.

Et toi, mon vieux, tu as tout vu.

Tu es notre témoin-clé.

Écoutez, je voulais me blanchir. Si je ne suis pas arrêté, je m'en vais.

Le FBI te protégera 24 h sur 24.

Week-end à Chicago, vol en première classe, hôtel.

- Non ! - collabore

ou je te colle un tas d'inculpations.

- Lesquelles ? - Coups et blessures,

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