The Story Of Adele H. (L'Histoire d'Adèle H.)

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L'Histoire d'Adèle H.

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L'histoire d'Adèle H 1975 REPACK 1080p BluRay x264-EA FR
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په خپور شو: 2022-06-05
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د French سرليکونو مخکتنه

لومړۍ 200 کرښې.

L'histoire d'Adèle H. est authentique.

Elle met en scène des événements qui ont eu lieu...

et des personnages qui ont existé.

Nous sommes en 1863.

Depuis 2 ans, les Etats-Unis...

sont déchirés par la guerre civile.

La Grande-Bretagne va-t-elle reconnaître...

l'indépendance de la confédération sudiste...

et entrer en guerre contre les Yankees ?

Dès 1862, des troupes britanniques sont envoyées...

au Canada, à Halifax, la capitale de la Nouvelle-Ecosse...

l'ancienne Acadie des Français.

Il règne à Halifax une sorte de fièvre.

On s'inquiète...

on trafique, on fait la chasse aux espions yankees...

et sur le port, les autorités britanniques...

contrôlent les voyageurs européens...

qui débarquent du Great Eastern...

l'immense paquebot surnommé "La ville flottante".

- Bonsoir. D'où venez-vous ? - De Liverpool.

- Vous avez des papiers ? - Non, je n'en ai pas.

- Et vous avez pu embarquer ? - Oui.

- Ils vous ont laissé embarquer ? - Oui.

Vous aviez vos papiers là-bas. Pourquoi ne les avez-vous plus ?

On me les a confisqués à New York.

Alors, on ne peut pas vous laisser entrer.

Ils sont peut-être à New York, mais ici, on est à Halifax.

On ne peut pas vous laisser entrer à Halifax sans papiers.

Je ne connais pas le règlement.

-J'ai le droit de vous fouiller. - Ne faites pas ça, je vous prie.

Si vous m'en expliquez la raison, ce ne sera peut-être pas nécessaire.

Je vais voir mon supérieur pour savoir si on va vous laisser entrer.

J'en ai besoin, monsieur !

- Mademoiselle, l'hôtel Hampstead ? - Oui !

Très bien.

- Donnez-les-moi. - Non. Il y en a encore ?

Oh, doucement, mon grand. Hampstead.

C'est l'hôtel ?

Oui, mademoiselle.

Non, je ne veux pas rester ici.

A part le Halifax, il y a seulement l'Atlantique...

mais il est beaucoup trop cher.

Ce sont les seuls hôtels convenables pour une jeune fille.

- Vous voudriez loger chez l'habitant ? - Oh, oui, s'il vous plaît !

"Chambre avec repas"

Bonsoir, Mme Saunders, j'ai une jeune pensionnaire pour vous.

Merci, M. O'Brien.

- Vous pouvez entrer, mademoiselle. - Merci.

-Je vais prendre votre valise. - Merci.

-Je m'appelle Miss Lewly. - Entrez, Miss Lewly.

Je m'appelle O'Brien.Je ne serai pas loin si vous avez besoin de moi.

- Merci beaucoup. - Bonsoir.

"A. Lenoir û Notaire public"

Bonjour, maître.

Mon mari est médecin, docteur Lenormand, à Paris.

Je viens d'arriver de France.

C'est pour ça qu'on m'a adressée à vous.

On a bien fait.

Vous savez, j'aime beaucoup la France.

Ce sera une joie pour moi de vous aider.

Qu'est-ce qui vous préoccupe ?

J'ai une nièce, en France...

à laquelle je suis très attachée.

C'est une jeune fille un peu trop romanesque.

Au cours d'un séjour en Angleterre...

elle s'est éprise d'un jeune officier britannique...

le Lieutenant Pinson du 16ème Hussards.

Il a même été question de mariage entre eux.

Mes parents, enfin, ma famille, n'y était pas opposée...

Iorsqu'à la suite des récents événements d'Amérique...

le Lieutenant Pinson a dû s'embarquer précipitamment...

pour Halifax.

Depuis ce temps-là, nous sommes sans nouvelles...

et ma famille m'a chargée de faire une enquête.

Cela m'embarrasse beaucoup...

le Lieutenant Pinson m'est parfaitement indifférent.

Le Lieutenant Pinson m'est parfaitement indifférent.

La seule chose que je souhaite, c'est le bonheur de ma nièce.

Voilà, maître, je crois que vous savez tout.

Vous souhaitez donc que je cherche ce lieutenant.

Le Lieutenant Pinson.

Mais discrètement.

On me le dit de tous les côtés...

même les autres officiers me le disent...

nous sommes bien mieux fournis que la librairie militaire...

pourtant, vous avez beaucoup moins de problèmes que nous...

avec le dédouanage.

Enfin, j'espère avoir ces 2 livres...

dans une semaine ou deux.

Bon, merci. Au revoir.

Au revoir, lieutenant.

"Boutique de livres"

Madame, vous désirez ?

-Je voudrais du papier. - Du papier à lettres ?

Non, une rame entière.

Comme pour rédiger un mémoire.

Il m'a semblé reconnaître l'officier qui vient de sortir.

Ce n'est pas le Lieutenant Pinson ?

En effet, oui. C'est un de mes bons clients.

Je ne savais pas qu'il était à Halifax.

Oh, il n'est pas ici depuis longtemps...

mais il est déjà connu comme le loup blanc.

Enfin, c'est ce qu'on raconte en ville.

Ah, oui ?

C'est ce qu'on raconte en ville.

Et que dit-on encore ?

Oh, vous savez, pour moi...

c'est un client comme un autre...

mais il paraît qu'il fait des dettes.

Enfin, ici, il paie toujours comptant.

Pardonnez-moi, madame.

Mademoiselle.

Mademoiselle. C'est un parent à vous ?

Oui. C'est le beau-frère de ma soeur.

Mais je le vois rarement.

Je suis brouillée avec ma soeur.

Oui, je comprends.

Je prendrai celle-là.

J'ai aussi un service de prêt de livres par abonnement.

Ah, bon ?

Même si vous ne vous abonnez pas, je pourrai...

- vous prêter des livres. - Merci.

Au revoir.

Au revoir, mademoiselle.

Bonsoir, Mme Saunders.

Miss Lewly, voulez-vous partager mon diner ?

Mon mari ne sera pas là, il fait un extra...

au banquet du cercle militaire.

Est-ce que les officiers anglais seront là ?

Oui, puisque c'est pour eux, le banquet.

Ils fêtent l'arrivée du 16ème Hussards.

Alors, mon cousin doit y être.

Votre cousin ? Vous avez un cousin à Halifax ?

Oui, le Lieutenant Pinson.

Je l'appelle mon cousin mais nous ne sommes pas parents.

On a été élevés ensemble. C'est le fils du pasteur de notre village.

A vrai dire, il est amoureux de moi...

depuis notre enfance. Je ne l'ai jamais encouragé.

Ça fait des années que je ne l'ai pas revu.

Ce serait une occasion de le retrouver.

Je pourrais peut-être vous donner une lettre pour lui...

M. Saunders, une lettre à lui remettre.

Oui, rien de plus facile.

Je monte l'écrire. Attendez-moi quelques minutes.

Albert, mon amour...

notre séparation m'a brisée.

Depuis ton départ, je pensais chaque jour à toi.

Je savais que tu souffrais aussi.

Je n'ai reçu aucune des lettres que tu m'as envoyées...

et j'imagine que les miennes ne sont pas parvenues jusqu'à toi.

Mais à présent, je suis là, Albert.

Je suis du même côté de l'océan que toi.

Tout va recommencer comme avant.

Je sais que bientôt tes bras vont se refermer sur moi.

Je suis dans la même ville que toi, Albert.Je t'attends.

Je t'aime.

Ton Adèle.

Ah, mademoiselle, ce doit être un fameux artiste...

celui qui a fait ces portraits.

C'est mon frère.

Vous lui ferez mes compliments.

Il sait prendre la ressemblance comme personne.

C'est bien simple, on dirait que vous êtes vivante.

Oh, le joli portrait. C'est vous ?

Non. C'est ma sœur aînée.

Elle habite l'Europe ?

Elle est morte, il y a longtemps.

Seigneur, pardonnez-moi.

Léopoldine s'est noyée quelques mois...

après que notre mère ait dessiné ce portrait.

Elle avait 19 ans. Elle venait de se marier.

C'est arrivé au cours d'une promenade en bateau.

Son mari est mort avec elle.

Notre père était en voyage quand il a appris la nouvelle...

par hasard, dans un journal.

Il a failli devenir fou de douleur.

Et vous...

vous avez sans doute été très malheureuse.

Léopoldine était adorée de toute la famille.

Comme elle a l'air gracieuse.

Son mari a tout fait pour la sauver.

Quand il a réalisé qu'elle était perdue...

il s'est laissé couler pour rester avec elle.

Ces bijoux lui ont appartenu.

Je les emporte toujours avec moi.

Oh, non.Je n'ai jamais pu me décider à les porter.

Je vous comprends, Miss Adèle.

J'aurais tellement voulu avoir des frères et des soeurs.

Non, vous ne me comprenez pas.

Vous ne savez pas quelle chance vous avez eue d'être enfant unique.

Quel vent !

- Il ne voulait pas s'arrêter. - Tu dois être fatigué.

Oui, vraiment.

-J'ai vu votre cousin, Miss. - Vous l'avez vu ?

- Oui. - De quoi avait-il l'air ?

II était habillé comme un prince.

Oui, je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi élégant.

De quoi parlait-il ? Vous avez entendu ce qu'il disait ?

II racontait des histoires drôles. Vraiment drôles.

Il faisait rire tout le monde. Même les passants !

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