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Le Salaire De La Peur 1953 FRENCH 1080p BluRay x264-DuSS
Le Salaire De La Peur 1953 FRENCH 720p BluRay x264-DuSS
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Opublikowano: 2019-03-18
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Pierwsze 200 wierszy.

Sirop de citron, de vanille,

de café, d'orgeat...

Une petite pièce, Monsieur.

Blanchis-toi. Tu as trop pris le soleil.

Ce que je vais blanchir, c'est ta langue, avec mon savon.

Quelle chaleur !

Heureusement,

plus il fait chaud, moins on mange.

Toi, le docteur, on te demande rien.

On en arrive à pleurer après le boulot !

Les fainéants n'en trouvent jamais.

Qu'est-ce que vous buvez ?

Alors, vous vous décidez ?

Une limonade.

Pour tout le monde ?

Sers-nous et fous-nous la paix.

Pour la politesse, tu peux retourner à l'école !

Rose, une limonade pour le docteur !

Tout de suite, Monsieur.

Tu me cherches ?

Faut bien se distraire.

S'il ne faisait pas si chaud...

Tu viens, ce soir ?

Peut-être. Tu les as ?

Dans le sac.

Embrasse-moi.

Tu vas me salir.

Linda, viens ici !

Tu as mangé de la farine. Je ne te nourris pas assez ?

Non, Monsieur, j'ai pas mangé de farine.

La main dans le sac !

Tu vas me payer ça, voleuse !

Ne te mêle pas de ça, toi !

Un jour, il ramassera un coup de couteau.

Quoi, ça vous déplaît ?

Je ne vais pas laisser des truands me faire la loi !

Vous êtes là, à user mes chaises.

Vous faites fuir la clientèle !

Déguerpissez, ou j'appelle la police !

On vérifiera vos papiers.

Mouchard !

Je suis un homme respectable, moi !

Pas un cochon d'étranger.

Ah, tu l'honores, la race blanche, toi !

Qu'est-ce que tu fous là ?

Tu es sourd ?

Tire-toi, et vite.

Si j'apprends

que tu l'as touchée...

Moi, j'ai pas envie de lui faire mal...

Au contraire. Je lui veux du bien !

Pas vrai, ma poule ?

Va dans ma chambre. Je te suis.

Laisse ça !

Tu me cherches !

Ça suffit ! Casse-toi, salaud, vermine, fripouille...

Va te faire voir !

Fous le camp !

- La rue n'est pas à toi. - Restes-y.

Demain, les flics te convoqueront au bureau de l'immigration.

Canaille ! Vendu !

Alors, tu montes, toi !

Où est-il encore, ce fainéant-là ?

Ici.

Et le courrier ? Tu n'as pas entendu l'avion ?

Grouille-toi, tu devrais déjà être à l'aéroport.

Vous m'avez ruiné et vous allez me faire crever.

Alors, quoi de neuf ?

Monsieur, j'ai mon passeport, voyez !

Papiers.

Bagages ?

Je n'en ai pas.

Et pas de passeport ?

Ah ! Ça, si... J'en ai un.

Que venez-vous faire ici ?

Je ne sais pas encore.

Mettons... touriste.

- Qu'y a-t-il ? - Un embouteillage.

Allez, avance !

Plus haut, le bébé.

Parfait.

Souriez.

Ça fait un dollar.

Attends-moi, je vais peut-être continuer.

Une petite pièce...

Tu veux ma photo ?

Hé, vieux ! Je t'amène un de mes potes.

Tu crois pas que vous êtes déjà assez ici ?

Parole ! Mais c'est...

Ça alors !

Qui c'est, ce mec-là ?

Ben voyons ! Un de tes potes !

Un godet pour mon pote !

Pour les autres...

c'est Monsieur Jo.

Voyons ! Sois aimable avec Monsieur.

File recoudre ce bouton.

Tu as encore joué au cimentier.

Le coffrage est fini.

On a une grosse bétonneuse toute neuve...

et on va toucher une vibreuse.

T'as préparé quelque chose ?

T'as hérité, ou c'est la fête ?

C'est pour un cadeau.

Encore des nouilles !

Pleure pas...

Je vais te faire une sauce au poil !

Pas le temps. Bouffons-les nature. J'ai un rendez-vous.

Avec une femme ?

Pourquoi avec une femme ? Avec un homme, un vrai !

- Voilà. - Merci beaucoup.

Il n'y a pas de quoi.

J'ai soif.

T'as de l'argent ?

La maison m'en doit.

On va voir.

Pauvre vieux.

Deux demis à la terrasse.

Il te reste 2 dollars sur ton mois.

Avec ça, nous serons quittes.

Qu'est-ce que tu boiras jusqu'à la paye ?

Vous m'augmenterez !

- Pourquoi ? - Parce que la chaleur arrive.

Coupe-moi ça.

Messieurs, je pense que c'est clair !

Tu n'es pas près de nous revoir.

Du vent !

On ne mettra plus les pieds ici.

D'ailleurs, en face, c'est pas plus mauvais qu'ici.

Bon débarras !

Quelle bande d'aigris !

Désolé, mon vieux, mais toi, je ne peux pas.

Ils ont des dossiers, au siège. Nous serions vidés dans 3 jours.

Ecoute...

J'ai besoin de pognon.

- Prends garde. - Je sais.

Ils n'auront aucune chance !

Ailleurs, peut-être. Mais pas ici.

Ici, on règle ses problèmes soi-même.

C'est des crapules. Pire que nous.

Parce qu'eux, ils ne risquent rien.

Ne m'en veux pas. Je suis une huile, maintenant.

À propos, ici, on est copains,

mais devant les autres, appelle-moi Monsieur.

Qu'est-ce qu'il y a ?

N'aie pas peur.

- Où vas-tu ? - En courses avec Jo.

Moi qui m'étais faite belle. Regarde ma robe.

C'est la même. Elles se ressemblent, hein ?

Elle est trop belle, si tu sors, tu vas l'abîmer.

Bah, j'en ferai une autre.

Prêtez-le-moi un petit peu, Monsieur Jo.

Rien qu'un jour par mois.

Mario est assez grand pour choisir seul.

- T'es satisfaite ? - Bats-moi si tu veux.

Ça me démange, tu peux le croire.

Eh bien, sortons puisqu'il le faut.

Et fais pas cette bouille-là !

Ça t'apprendra. Et tu ne recommenceras plus.

Ne te gêne plus, donne-lui mes fringues !

J'ai assez de mal à les gagner.

Oh, ça va ! On te les rendra, tes loques...

nettoyées et désinfectées.

Garde-les, tu les offriras à ton prochain copain !

Ça va, on n'est pas mariés.

Je déménage.

- Tu sais quoi ? - Quoi donc ?

- Voilà le maçon. - On va se marrer !

Je préviens les autres.

- Ça va chauffer ! - Il va y avoir du grabuge.

- Bonsoir, Pepito. - Bonsoir.

Tu te maries ?

C'est pour les copains, j'offre une tournée.

Vous prenez quoi ?

Deux whiskies.

- De suite, Monsieur Jo. - Minute, chacun son tour.

Je sais, une limonade pour 5.

Tu nous prends pour des fauchés ?

Du champagne !

Mousseux.

- Tu bois du vrai champagne ? - Bien sûr.

Tu es riche. Je pourrai goûter ?

Avec plaisir.

Tu m'accordes cette danse ?

Bien sûr.

Garçon, on tire la langue !

J'arrive.

Alors ?

Monsieur est servi.

C'est toujours nous qui payons la casse.

C'est toujours nous qui mourons.

Elle a raison.

Les étrangers, jamais.

Ils tuent mon père ou ton frère...

et nous donnent une poignée de pièces !

C'est vrai, ils ont tué mon frère.

Et mon mari.

Une machine a coupé la jambe de François...

Mais ils ont donné de l'argent.

Ils achètent tout.

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