Pierwsze 200 wierszy.
Allô ? Oui, merci d'avoir accepté l'appel.
Je pourrais parler à Greg Bernard, s'il vous plaît ?
Monsieur Reid, Monsieur Bernard n'est pas disponible.
Vous pouvez transférer sur son portable ? C'est urgent.
Il y a eu un problème avec les détenus.
C'était pas ma faute, ils m'ont mis en isolement, une semaine pour me punir.
Désolée, je le ferai savoir à Monsieur Bernard.
Non madame, soyez pas désolée et écoutez-moi, d'accord ?
Ils m'ont confisqué tous mes biens. Je n'ai rien.
Pas un stylo, pas un papier.
Alors, à moins que Greg leur demande de me rendre mes affaires,
je pourrais pas envoyer ma requête en appel. Je devais avoir une permission
aujourd'hui pour mon audience de la semaine prochaine. Vous comprenez ?
On m'a informée que votre audience était reportée.
D'accord, c'est parfait.
Merci. Elle est reportée à quand ?
J'ai combien de temps pour faire ma déclaration à Greg ?
Je suis désolée mais votre audience a été reportée indéfiniment.
C'est un des associés de Greg qui vous a prévenue ?
S'il vous plaît, vous pouvez me passer quelqu'un pour en parler ?
Ils vont me renvoyer dans ma cellule. Vous pouvez me passer quelqu'un ?
Ce n'est pas possible.
Vous comprenez pas.
J'ai pris perpétuité, et je suis innocent. C'est pas une plaisanterie.
Je suis désolée, Monsieur Reid.
Mais arrêtez de vous excuser ! Passez-moi quelqu'un !
Vous avez dû recevoir un courrier du cabinet.
Vous êtes jugé devant un tribunal civil.
Vos comptes ont été bloqués, et comme vous êtes dans l'incapacité de payer,
le cabinet a décidé de ne pas donner suite à votre dossier.
Greg ne me ferait jamais ça.
On est bons amis depuis le collège.
Désolée. On vous a envoyé le dossier,
si vous voulez le déposer à nouveau auprès du défenseur public,
ou vous défendre vous-même.
Je suis vraiment désolée.
Debout contre le mur.
Allez !
Un simple contrôle de routine.
Pour quoi faire ?
C'est quoi ça ?
Tu sais,
tout ce que tu crois que tu pourrais faire ici,
j'y ai déjà pensé avant.
Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Je croyais que tous les chiens aimaient l'odeur de leur rectum.
Ça, c'est pas à moi.
Faut que je te croive ?
On dit "que je te crois"
On dit "faut que je te crois". C'est vrai ?
Si t'étais aussi intelligent que tu crois, tu serais pas là.
Pas vrai, Docteur Reid ?
J'ai lu ton dossier.
J'ai une fiche sur tous les détenus de Haute Sécurité.
On m'a déjà fouillé.
Ouais, mais pas moi.
Si je t'avais fait une fouille intégrale,
et que j'avais trouvé ça caché dans ton derrière,
je l'aurais enfoncée tellement loin dans ton cul
qu'elle serait ressortie par ta bouche. Debout.
La première infraction, c'est 3 mois.
Et au cas où tu récidiverais, je te rajoute une année complète.
Hé, toi !
T'aimes cogner les femmes ?
Ouais. Tu sais, que c'est pour ça que Sacks arrête pas de te faire chier, hein ?
Je voudrais pas te manquer de respect,
mais la journée a été longue. J'ai pas trop envie de parler, donc...
...si ça te gêne pas...
Excusez-moi, gardien ! Quand je vais récupérer mes affaires ?
Mes documents juridiques. C'est urgent. Il me les faut aujourd'hui.
Tu me prends pour ta secrétaire, connard !
Couche-toi par terre !
Bordel, Zeke, enlève le matelas de la fenêtre.
Je dois voir le directeur, tout de suite.
Continue et tu verras les conséquences.
Il se passe des choses dans cette prison.
C'est pas normal ! Le directeur doit arrêter ça.
Tu viens de gagner un mois de plus.
- Cette putain de salope me torture ! - Ta gueule !
Non ! Vous voyez ? Ils me laisseront jamais sortir d'ici !
Retire ton matelas de la fenêtre, ou sinon on rentre.
Je te donne 3 secondes.
Non ! Si tu rentres ici, je t'égorge, salope !
Trois...
Je vais te découper en morceaux, je vais trancher ta putain de gorge !
Deux...
...Un. Ouvre cette foutue porte !
Non ! Éloignez cette salope !
Non ! Éloignez cette salope !
Ne me touche pas !
Aïe, arrêtez ! merde. Lâchez-moi !
Elle va me casser le bras, putain !
Elle me casse le bras ! Va te faire foutre !
Va te faire foutre, connasse !
Ferme ta petite gueule de taré et montre un peu de respect au directeur !
Lâchez-moi ! Aïe ! Vous me faites mal, putain.
Excusez-moi, gardienne !
Mon repas, je crois qu'il y a pas toute la ration.
Je pourrais en avoir un peu plus ?
S'il vous plaît ?
Oh, tu es vraiment jolie !
Pardon. Je suis en retard.
Pas de souci.
- Enfin. - J'ai l'habitude.
Hop-là.
- Attends, je t'aide. - Merci.
Oh, regarde !
C'est notre ange gardien.
C'est ce qu'on appelle une "paréidolie".
Notre cerveau structure son environnement.
En fait, c'est une reconnaissance de formes.
Tu peux pas simplement me laisser apprécier la vue ?
Tu ne trouves pas que c'est intéressant ?
Bon, t'as pas de fringues pour bosser ?
Je croyais qu'on avait acheté ce bateau pour pouvoir se détendre.
On a même pas commencé.
Mon amour,
c'est une super journée. On pourrait pas en profiter un peu ?
Pourquoi on sortirait pas le bateau pour faire un tour dans la baie ?
Et après, on travaille, c'est promis.
On doit le faire.
On doit faire quoi ?
Arranger ça.
Il y a un extrait que je voudrais partager avec vous.
C'est celui qui me vient à l'esprit dans des moments comme celui-ci.
"Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures,
car il n'y a point d'autorité qui ne provienne de Dieu..."
...et les autorités qui existent
ont été instituées de Dieu."
Ouais.
Je n'aime pas beaucoup le Quartier de Haute Sécurité.
Ça change les personnes.
A chaque fois qu'un détenu doit être évacué, on me fait descendre.
Je le vois alors de mes yeux.
Cet homme, à côté de votre cellule, Zeke,
il a inondé la sienne parce qu'il était désespéré
de ne pas avoir de contact humain.
Je dois gérer ce pénitencier.
Pour le bien de mon personnel et des autres détenus,
j'ai la responsabilité d'isoler les fauteurs de troubles.
Les fauteurs de trouble ? Oh, d'accord.
Ça, c'est pas à moi.
Vous le savez bien.
Je l'ai trouvé dans ton matelas.
Peut-être que je peux vous aider à vous aider vous-même.
Si, par exemple, vous étiez prêt à suivre
un programme de modification comportementale,
je pourrais annuler votre détention en Quartier de Haute Sécurité.
Vous pourriez alors réintégrer le système carcéral général immédiatement.
Qu'est-ce que je devrais faire pour entrer dans ce programme ?
C'est simple.
Contentez-vous d'obéir à toutes les règles.
Et de signer vos aveux.
La voie de la réhabilitation commence par l'acceptation.
Non.
J'ai entendu parler de toi, Harlow.
Ce serait possible de me changer de cellule ?
Vous allez trop bien ensemble.
Hé, l'homme noir.
Tu crois en Dieu ?
Hé, toi, Harlow.
Je sais que tu m'entends, mon gars.
J'essaye de te sauver la vie.
Comment ça ?
Si t'as quelque chose à me dire, dis-le. Sinon, laisse-moi tranquille !
Va à la porte de ta cellule et regarde dans le couloir.
Tu vois ces lumières ? Les longs tubes qui sont au plafond ?
C'est là qu'ils habitent.
Ils sentent l'énergie et ils passent par la ventilation.
C'est comme ça qu'ils rentrent dans les cellules.
Tu crois aux fantômes ?
Tu sais, j'ai l'impression que tout ce que tu crois voir,
c'est une façon pour ton esprit de te tenir compagnie.
Ils essaient pas de me tenir compagnie. Ils essaient de me tuer !
Qui essaie de te tuer ?
On est tous des victimes ici.
Et bien, je parle de celles qui sont plus ici dedans,
il y en a qui cherchent à se venger.
On dirait que tu es en pleine crise de conscience.
Ferme-la ! On dirait un psy.
Un psychiatre, oui.
Joue pas les docteurs avec moi, enfoiré !
Hé, je faisais aucun diagnostic.
Très bien. C'est toi qui as dit que tu voulais parler.
Pourquoi tu me raconterais pas un truc, par exemple :
comment t'as tué ta femme ?
Je suis innocent !
Je suis innocent.
Alors j'étais en bas, je faisais ma ronde. Je passe dans le couloir et là,
je vois cet enculé de Mexicain qui se caresse la bite avec une main
en serrant le poignet avec l'autre.
Il essayait de couper la circulation dans son bras.
Il parait qu'on a l'impression de se faire branler par quelqu'un d'autre.
Il va falloir que j'essaie.
Plus vite on aura restauré ce pont,
plus vite l'Amber mettra les voiles.
Donc,
ça veut dire que tu m'aimes pas ?
Enfin libre. Enfin libre.
Sacks !
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