ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.
On s'est lassés de voir des acteurs simuler des émotions.
On en a assez de la pyrotechnie et des effets spéciaux.
Si le monde dans lequel il vit est, à certains égards, factice,
Truman, lui, ne fait pas semblant.
Pas de scénario, pas de fiches.
Ce n'est pas du Shakespeare, mais c'est authentique.
C'est une vie.
Je n'y arriverai pas.
EN DIRECT
Vous continuerez sans moi.
Avec Truman Burbank dans son propre rôle
Pas question.
Tu vas gravir cette montagne avec tes jambes cassées.
Créé par Christof
Certains spectateurs ne l'éteignent pas de la nuit.
Vous étes fous.
Hannah Gill dans le rôle de meryl
Je ne fais pas de différence entre vie privée et vie publique.
Ma vie, c'est le Truman Show.
C'est un style de vie,
une vie digne. C'est...
une vie bénie.
Donne-leur du nouveau.
Bon, mais promettez-moi une chose:
Si je meurs avant d'avoir atteint le sommet,
vous m'utiliserez comme nourriture.
Tu es dégoùtant!
Louis Coltrane dans le rôle de marlon
Tout est vrai. Tout est réel.
Rien n'est truqué. Il n'y a aucun truquage.
C'est juste contrôlé.
Mangez-moi, nom de Dieu! C'est un ordre.
Tes poignées d'amour, à la rigueur.
J'ai des poignées d'amour? Oui. Des petites.
Truman! Tu vas étre en retard.
J'arrive!
10909éme jour
- Bonjour! - Bonjour!
Bonjour.
Et au cas où je ne vous reverrais pas,
une bonne soirée et une excellente nuit!
Oui.
- Bonjour, Truman. - Bonjour, Spencer.
Salut, Pluto. Va-t'en.
- Il ne mord pas. - Va-t'en.
Je sais.
- C'est moi. - Viens, Pluto.
Qu'est-ce que c'est?
Flash d'information: Un avion en difficulté a perdu quelques piéces
au-dessus de Seahaven il y a quelques instants.
Heureusement, pas de blessés.
Et vous, ça va?
Vous envisagez de prendre l'avion?
- Non. - Bien!
Vous êcoutez Classical Clive.
Oublions les dangers de l'aêronautique
et laissons-nous bercer par cette musique.
- Luxes de chien, s'il vous plaît. - Luxes de chien.
- Merci beaucoup. - C'est moi.
Le journal, Earl.
Et celui-là, pour ma femme.
Elle adore les magazines.
C'est tout, Truman?
- C'est tout le toutim! - A plus.
Ca marche.
Bonjour.
- Hank. - Bonjour, Truman.
- Bonjour, Truman. - Comment ça va?
- Beau temps, hein? - Toujours!
Comment va ta ravissante épouse?
VOLAILLES KAISER
Bien. Et les vôtres?
- On ne peut mieux. - Bien.
- Ravis. - De méme.
On doit y aller.
Réfléchissez, pour vos polices. Deux contrats pour le prix d'un.
- Spécial doublon. - D'accord.
Salut.
Je vous en prie.
- Allez-y. - Aprés vous.
Je ne suis pas si pressé d'y retourner.
Bonjour.
Je cherche un numéro aux Fidji. Les Fidji.
Truman, t'as vu ça?
LA VILLE IDEALE
Pardon.
S'il est dans le coma, il est inassurable.
Oui, les Fidji.
Auriez-vous le numéro de Lauren Garland?
Rien à ce nom.
Et une certaine Sylvia Garland?
S comme Sylvia.
Rien.
D'accord. Merci.
- Lawrence! - Salut, Burbank.
J'ai un client éventuel à Wells Park pour toi.
Wells Park?
- Sur l'île de Harbor? - Tu en connais une autre?
Je ne peux pas. J'ai rendez-vous. Dentiste.
Tu risques pire que de perdre tes dents.
Ecoute, Truman.
Ils dégraissent, en fin de mois.
- Ils dégraissent? - Il te faut ce client.
Une petite traversée, l'air de la mer, ça te fera du bien.
Merci.
ILE DE HARBOR GARE MARITIME DU FERRY
Bonjour.
Le ferry est encore à quai? Je pensais l'avoir raté.
Un aller?
Et retour.
Voilà, monsieur.
- Besoin d'aide? - Allez-y. Tout va bien.
Oui.
Chéri!
J'ai eu un cadeau aux caisses.
Le couteau magique
Pour découper, râper et éplucher.
Sans affùtage, lavable en machine.
Ouah!
Epatant!
Truman.
Tu en as laissé.
Ca, c'est de la biére.
J'ai envie de partir, Marlon.
D'où?
De mon boulot, de Seahaven,
- de cette île. - Ton boulot?
Pourquoi? Tu as un super boulot.
Un emploi de bureau! Si j'en avais un!
Tiens.
Essaie de garnir des distributeurs...
- Sans façon. - Si tu crois que c'est mieux.
Tu n'as jamais de fourmis dans les pieds?
Où aller?
Aux Fidji.
C'est où? Prés de la Floride?
- Regarde. - Oui.
Là, c'est nous...
et complétement de l'autre côté...
les Fidji.
Impossible d'aller plus loin sans commencer à revenir.
Il y a des îles, aux Fidji,
où personne n'a jamais mis les pieds.
Tu pars quand?
Ce n'est pas si simple.
Ca demande de l'argent,
du temps.
Je ne peux pas partir comme ça.
C'est vrai.
Je le ferai, ne t'inquiéte pas.
La chance attend au coin de la rue.
- Tu viens prendre un verre? - Je ne peux pas ce soir.
Le temps ne me dit rien qui vaille. Rentrons.
- Encore un peu plus loin, s'il te plaît! - Non.
- Allez. - Ecoute.
- D'accord. - Oui!
Papa!
Tu es trempé! D'où viens-tu?
On peut réunir 8000 dollars...
Quand tu vois Marlon...
De quoi bourlinguer un an!
Pour se retrouver au méme point qu'il y a cinq ans?
- Tu parles comme un ado. - Je me sens comme un ado.
On a des traites à payer.
La voiture à rembourser.
Tu veux que nous fuyions nos responsabilités?
Ce serait l'aventure!
On a parlé de faire un enfant. Ca ne suffit pas comme aventure?
Ca peut attendre. Je veux partir.
Voir le monde! Explorer!
Tu veux étre explorateur?
Ca te passera.
On a tous nos lubies.
Quitte ces vétements trempés.
Viens te coucher.
On ne voit jamais rien.
Ils tournent la caméra, ils envoient la musique,
le vent se léve, les rideaux bougent.
On voit rien.
- Luxes de chien, s'il vous plaît. - Luxes de chien.
Merci.
- Le journal, Earl. - Le journal.
Et pendant que j'y suis.
- Pour madame. - Il les lui faut tous.
- C'est tout? - C'est tout le saint-frusquin.
- A plus. - Salut.
Papa?
Que faites-vous?
Poussez-vous!
Arrétez-les!
Arrétez ces gens!
Ouvrez la porte! Arrétez le bus!
Arrétez ce bus!
Arrétez-le!
C'était marrant...
C'est tout à fait normal, Truman.
Moi, je le vois dix fois par semaine, sous différents traits.
J'ai failli embrasser un inconnu, jeudi, au salon de coiffure!
C'était papa! Je te jure! Habillé en clochard.
Et, autre bizarrerie,
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