ആദ്യത്തെ 180 വരികൾ.
Précédemment, dans Iron Wok Jan.
Ce bijou est mon meilleur partenaire !
Un cuiseur sous vide !
C’est l’expérience qui forge un bon cuisinier !
Tes données et tes manuels
ne représentent qu’une fraction de mon expérience !
CECI EST UNE ŒUVRE DE FICTION.
LES PASSAGES CONTRAIRES À LA MORALE MODERNE NE SERONT PAS CENSURÉS.
RESTAURANT KIRIN
Un menu hui guo rou, un !
Un menu hui guo rou !
SOUPE ET RIZ À VOLONTÉ
– Du riz ! – Ici aussi !
Moi aussi, j’en veux.
J’apporte ça tout de suite !
IRON
WOK
JAN
IRON WOK JAN
KÔTA ÔMAE – CUISINIER AU RESTAURANT KIRIN À YOKOHAMA
Désolé pour l’attente.
Merci bien.
Nous sommes des puits sans fond.
Quel plaisir d’avoir du riz à volonté !
J’imagine !
On est connus pour notre rapport quantité-prix !
– Et en plus, c’est bon ! – Voilà !
Arrête la causette et reviens en cuisine, Kô !
D’accord !
Ne soyez pas si dur avec Kô !
Il va reprendre cette affaire, non ?
J’aurais voulu l’envoyer à l’université,
mais il s’est mis en tête de me succéder.
Je connais Kô depuis qu’il est tout gamin.
Un prodige ! Bon en sport, premier de sa classe,
il était aussi le président du conseil des élèves du collège au lycée.
Un travail de bureau dans un immeuble chic et climatisé
serait bien mieux que de finir ici, couvert de gras du matin au soir.
Je ne pense pas, papa.
Tu te dévoues à ta cuisine, je trouve ça classe.
C’est pour ça que je veux te succéder.
De bons plats qui ne coûtent pas trop cher
et des clients satisfaits qui repartent le ventre plein,
voilà la cuisine à laquelle j’aspire !
Qu’est-ce que tu me chantes ?
Tu sais papa, je me suis qualifié pour la demi-finale du concours.
Il me reste deux matchs à gagner !
On pourra rénover le restaurant avec l’argent du concours.
Andouille ! Arrête de vouloir être trop bon !
Alors on ira t’encourager au concours. Pas vrai, les gars ?
Et si on louait un bus, tant qu’à faire ?
Merci beaucoup !
Si je gagne, je vous offrirai le meilleur des banquets !
J’en rêve !
Kô ! Tu as un grand cœur !
Je ne dis pas ça parce que ce sera gratuit,
mais c’est vraiment un bon gamin.
Il pense à son père et bosse bien.
On veut tous te voir gagner !
Allez, je dois tout donner ! Il faut y aller !
Et c’est Kiriko Gobanchô de la maison Gobanchô de Ginza
qui remporte ce match !
Félicitations pour ta qualification en finale !
Merci beaucoup.
Je m’efforcerai de cuisiner un plat qui ravira tout le monde en finale.
La première qualifiée en finale
n’est autre que Kiriko Gobanchô, de la maison Gobanchô de Ginza !
Elle part confiante.
Oui.
Et lors du second match de demi-finale…
Hé, cette femme a les yeux bleus !
Une étrangère ? Pas étonnant, venant de Kobe !
Quelle belle assiette !
On dirait de la cuisine française.
Elle a bon goût !
Reprends-toi, Jun ! C’est tout ce que vaut le Pavillon oriental ?
Et voici la deuxième qualifiée !
Je n’y crois pas ! Le Pavillon oriental a perdu !
Cette femme cache bien son jeu.
Une cuisinière aux yeux bleus ?
CELENE YANG CUISINIÈRE AU SEA DRAGON, À KOBE
Monsieur…
Bon sang…
L’Histoire ne suffit plus pour gagner, aujourd’hui.
– Reprenons à zéro. – Bien !
Yang, félicitations pour ta qualification en finale.
Ah, euh… merci.
Honnêtement, je ne pensais pas que tu gagnerais !
Après tout, Jun, du Pavillon oriental, était un des favoris de ce concours.
Dans ce match où la chance ne suffit pas,
tout le monde voulait voir comment tu allais t’en sortir !
Et le résultat a été des plus inattendus !
Quel malotru !
Je me qualifie, et tu me parles de chance ou de résultat inattendu ?
Je trouve ça vraiment déplacé !
Mes victoires, je ne les dois pas à la chance.
L’accent du Kansai ? Tu viens d’Osaka ?
Non ! Je suis de Kobe !
Ma mère est française et mon père de Hong Kong,
mais je suis née et j’ai grandi à Kobe !
Une authentique fille de Kobe !
Je ne perdrai pas contre des Tokyoïtes !
Vous allez voir ce que valent les femmes du Kansai !
Encouragez-moi !
– Pas mal ! – Elle est marrante, elle !
La cuisine chinoise d’une fille de Kobe aux yeux bleus ?
Elle sait mettre l’ambiance.
Elle est cheloue !
Une finale avec un sacré personnage !
Passons maintenant au troisième match de demi-finale
qui opposera Jan Akiyama, de la maison Gobanchô de Ginza,
à Kôta Ômae, du restaurant Kirin de Hamamatsu !
On est avec toi, Kô !
Gagne ta place en finale !
DONNE-TOI À FOND POUR LA VICTOIRE KÔTA ÔMAE !
Tu es notre star locale !
Je vais tout donner !
Kiriko Gobanchô et Celene Yang
sont déjà qualifiées.
Il ne reste donc qu’une seule place !
Qui de Jan Akiyama ou de Kôta Ômae
sera le dernier finaliste ?
Et voici le thème du match qui les départagera !
Un plat à base de racine de lotus !
De la racine de lotus ?
– De la racine ? – De la racine de lotus…
Un plat autour de ça ?
La racine de lotus…
En voilà un thème complexe.
IRON WOK JAN
Euh…
Que vous arrive-t-il, à tous les deux ? Le match a commencé !
C’est si dur que ça de cuisiner la racine de lotus ?
– Oui. – Ah bon ? Pourtant…
C’est un ingrédient populaire dans les foyers chinois,
d’où la complexité.
Il peut être mijoté, frit ou sauté.
Dur de se décider avec un ingrédient aussi polyvalent.
En ce moment même,
ils doivent penser à mille recettes à base de racine de lotus.
Ah, je vois…
Un plat autour de la racine de lotus ? Qu’est-ce que je peux faire ?
Tu peux le faire, Kôta !
Tu dois gagner,
ou nous serons tous venus de Hamamatsu pour rien !
Tu es notre super cuistot !
Ils m’encouragent. Je ne peux pas perdre !
Je représente les cuisiniers de ma ville.
Je sais sur quoi je vais partir !
Ômae est le premier à passer à l’action !
Quels ingrédients va-t-il choisir ?
Tous les yeux sont rivés sur lui !
Mais oui !
Je peux utiliser ça !
Il a sorti une anguille !
Ômae va utiliser de l’anguille !
Il prend ensuite du lait de coco
et des pois gourmands !
Akiyama a gagné tous ses matchs
en travaillant comme un forcené, mais demeure immobile aujourd’hui !
Il est cloué sur place !
Il ne peut pas encore s’y mettre.
Il n’a pas encore trouvé sa recette !
Je vais gagner !
Je devrais ajouter un peu de sel.
Ah, tu travailles encore ? Tu es si consciencieux, Kô.
M. Gen ! Quand êtes-vous rentré au Japon ?
Mon bateau a pris du retard. Je viens de revenir de Hong Kong.
J’ai acheté le livre que tu voulais.
NOUVEAU RECUEIL DE RECETTES DE CUISINE HONGKONGAISE
C’est vraiment génial !
Ce sont les recettes chinoises populaires à Hong Kong en ce moment !
Ils mettent du lait de coco dans les plats sautés.
Je n’y aurais pas pensé.
Je ne te comprendrai jamais. À ta place, j’aurais voulu
un magazine cochon étranger non censuré plutôt qu’un livre de cuisine…
Tout le monde m’informe des tendances les plus récentes.
Je vais à Shanghai le mois prochain. J’en rachèterai un.
Tu me cuisineras un truc d’un de ces livres, un jour ?
Bien sûr !
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