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Malgré les apparences, la situation s'améliore.
Peut-être devrions-nous nous abriter.
La situation s'améliore ?
Meereen est solide.
Les marchés ont rouvert.
- Les habitants vous soutiennent. -
Pas tous les habitants.
Aucun monarque n'est aimé de tous.
La renaissance de Meereen est la raison de cette violence .
Les Maîtres ne peuvent laisser Meereen prospérer.
Si Meereen prospérait, cette ville qui n'a ni esclaves
- ni maîtres... -
Cela montrerait l'inutilité des Maîtres.
Bien.
Commençons.
Avons-nous une stratégie ?
Je crucifierai les Maîtres.
J'incendierai leur flotte.
Je tuerai tous leurs soldats
et je raserai leurs cités.
Voilà ma stratégie.
Vous désapprouvez ?
Vous savez ce qu'était votre père.
Savez-vous ce qu'il voulait faire,
voyant l'ennemi approcher ?
Probablement pas.
Il l'avait dit à Jaime qui me l'a répété.
Il avait entreposé du grégeois sous le Donjon Rouge,
sous le Grand Septuaire,
sous les artères principales.
Il aurait brûlé tous ses sujets.
Les fidèles comme les traîtres.
Hommes, femmes et enfants.
Jaime l'a donc tué.
C'est différent.
Vous voulez détruire des cités.
Ce n'est pas si différent que ça.
J'ai une autre approche à suggérer.
Je vous avais proposé la paix.
Vous avez été arrogante.
Vous auriez pu repartir chez vous avec une flotte.
Mais vous repartirez à pied de la baie des Serfs,
en bonne reine mendiante.
Nous sommes là pour parler reddition ,
pas pour échanger des insultes.
Nos conditions sont simples.
Vous allez quitter la Grande Pyramide
et la ville de Meereen.
Les Immaculés que vous avez volés à Kraznys
seront vendus au plus offrant .
L'interprète volée à Kraznys restera ici
et sera vendue au plus offrant.
Les dragons sous la Grande Pyramide seront mis à mort.
Nous n'avons pas été assez clairs.
Il s'agit de votre reddition, pas de la mienne.
J'imagine que c'est difficile
de faire face au changement.
Votre règne a pris fin.
Mon règne ne fait que commencer.
Dracarys.
Vous avez le choix.
Vous pouvez vous battre et mourir pour les Maîtres, qui eux, ne mourraient
pas pour vous. Ou vous pouvez retourner auprès de vos familles.
Merci pour la flotte.
La reine aime les navires.
Voyons, la dernière fois, nous avions conclu un pacte.
Vous l'avez violé
en déclarant la guerre.
La reine pardonne facilement,
mais cette faute est impardonnable.
La reine veut que l'un de vous meure,
en punition de vos crimes.
Ça paraît toujours abstrait, n'est-ce pas ?
La mort d'autrui.
Lui. Qu'il meure.
Oui. C'est un étranger,
de basse naissance.
Il ne parle pas en notre nom.
Pitié.
Pitié !
Dites aux vôtres ce qui s'est passé.
Dites-leur que vous devez la vie à Sa Majesté.
Quand ils voudront se venger
ou rendre aux cités esclavagistes leur gloire passée,
rappelez-leur ce qui est arrivé
quand Daenerys et ses dragons sont venus à Meereen.
Tu n'es pas obligée de rester.
Si.
Ma chère épouse.
Tu m'as manqué.
Merci de me ramener lady Bolton saine et sauve.
Descends de cheval et ploie le genou.
Rends-toi et déclare-moi seigneur de Winterfell
et gouverneur du Nord.
Je pardonnerai ta désertion.
Je pardonnerai à ces seigneurs d'avoir trahi ma maison.
Allez, bâtard.
Tu manques d'hommes et de chevaux.
Tu n'as pas Winterfell.
Pourquoi mener ces pauvres âmes au massacre ?
La bataille est inutile.
Descends de ton cheval et ploie le genou.
Je suis un homme magnanime.
Vous avez raison.
La bataille est inutile.
Des milliers d'hommes n'ont pas à mourir.
Seulement l'un de nous.
Réglons ça à l'ancienne.
Vous contre moi.
J'en entends de belles sur toi, bâtard.
Dans le Nord, on parle de toi
comme du plus grand guerrier de l'histoire.
Tu es peut-être très doué.
Ou pas.
Je ne sais pas si je gagnerais .
Mais je sais que mon armée vaincra la tienne.
J'ai 6 000 hommes.
Combien en as-tu ? La moitié ?
Moins que ça ?
Vous avez plus de soldats.
Se battront-ils pour vous
si vous ne le faites pas pour eux ?
Il est doué. Très doué.
Dis-moi, condamneras-tu ton frère
car tu es trop fier pour capituler ?
Qui nous dit que vous l'avez ?
Pour le sauver...
Vous allez mourir, lord Bolton.
Dormez bien.
Ta soeur est une femme remarquable.
J'ai hâte de la retrouver dans mon lit.
Vous êtes tous très beaux.
Mes chiens ont hâte de faire votre connaissance.
Je les affame depuis sept jours.
Ils sont affamés.
Que dévoreront-ils en premier ?
Vos yeux ?
Vos couilles ?
Nous le saurons vite.
À demain, bâtard.
S'il était malin, il resterait à l'abri
à Winterfell.
Ce n'est pas son genre. Il sait que le Nord l'observe.
S'il montre la moindre faiblesse,
ses vassaux ne le craindront plus.
Il inspire la peur, c'est sa force.
Et sa faiblesse. Ses hommes se battent
par obligation. S'ils pensent qu'il perd...
C'est pas ses hommes qui m'inquiètent,
mais ses chevaux.
La cavalerie peut nous anéantir.
Stannis nous avait taillés en pièces en un éclair.
On creuse des tranchées.
Ils n'attaqueront pas comme Stannis,
par enveloppement.
Un mouvement en tenaille.
Ils n'attaqueront pas sur les côtés.
Tant mieux.
Il est crucial de les laisser charger.
Ils sont nombreux, nous serons patients.
Si on le laisse affaiblir le centre, il avancera.
On pourra l'encercler.
Tu pensais vraiment que ce connard allait t'affronter seul ?
Non.
Je voulais l'énerver.
Je veux qu'il nous fonce dessus.
Nous devrions tous dormir un peu.
Repose-toi, Jon Snow. On aura besoin de toi.
Tu as rencontré l'ennemi.
Tu as fait tes plans de bataille.
Oui. Pour ce qu'ils valent.
Vous ne l'avez vu que l'espace d'une conversation,
tes conseillers et toi.
Vous formez des plans
pour vaincre un homme que vous ne connaissez pas.
J'ai vécu avec lui.
Je sais comment son esprit fonctionne.
Je sais comment il aime faire souffrir les autres.
Ne t'es-tu jamais dit que je pouvais peut-être être utile ?
Tu as raison.
Il ne tombera pas dans ton piège.
Il t'en tendra un.
- Il est trop confiant. - Il manipule les gens,
et mieux que toi. Il l'a fait toute sa vie.
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