Az első 200 sor.
Regarde, il y a un chat là-bas.
- Alors ? - Des bonbons ou un sort !
Tu es si mignon.
Je vais chercher un truc.
J'ai des délicieuses barres chocolatées.
Elles sont où ?
Voilà.
Où vas-tu ?
Je reviens.
Désolée, j'ai pas de barres chocolatées, mais prends ça.
On n'accepte que les bonbons emballés. Désolée.
Vous avez raison.
Ta mère s'occupe bien de toi.
Sois prudent.
Qu'est-ce que tu fais ?
T'es pas très malin.
S'il te plaît.
Il est l'heure, non ?
J'adore t'écouter.
J'aime pas les bruits que tu fais.
Mais j'adore ton sourire.
C'est comme…
Ici l'agent Alice Black. Que puis-je pour vous ?
Vous n'êtes pas du FBI…
- Je suis un vrai agent. - Pourquoi vous êtes là ?
Je suis Alice Black du FBI à New York.
- Quelque chose à signaler ? - Allez vous faire foutre.
Je ne peux pas, là, mais merci d'avoir appelé.
Je suis agent de service. Quelque chose à signaler ?
Agent de quoi ? Je veux parler à un supérieur.
Il n'y a personne d'autre.
Agent Alice Black.
Un signalement ?
- Vous avez l'air intelligente et jolie. - Merci.
Mon fils est célibataire et c'est un bon parti. Mets ou Yankees ?
- Les Mets. Motif de rupture ? - Il va vous adorer.
C'est elle. Allez.
La Maison-Blanche pirate tous mes appareils. Tout mon Internet.
Tout votre Internet. C'est grave.
Oui. Vous pouvez m'aider ?
Couvrez tout ce que vous avez avec de l'aluminium…
Quelle ligne ?
- Elle a appelé 5 fois… - La ligne ?
Deux.
Je suis l'agent Alice Black.
Il a dit quoi sur l'aluminium ?
Ne vous en faites pas.
Dites-moi tout ce qui s'est passé, et prenez votre temps.
Agent Alice Black,
le chef Adkins vous a convoquée dans son bureau.
Vous vouliez me voir ?
Restez à votre place.
Pourquoi un inspecteur de Brooklyn
veut vous voir pour une overdose ?
J'ai travaillé avec la Crim' de Brooklyn Nord.
Je me fiche de votre passé au NYPD.
Aujourd'hui, vous répondez au téléphone
quand les fous tapent FBI sur Google et appellent le numéro affiché.
Vous voulez aller aux crimes sexuels,
mais on vous affectera à une équipe quand vous serez prête.
- Je sais. - Vous connaissez un…
Danny Kelly ? Il a demandé votre aide.
Oui.
On était à la Crim' de Brooklyn Nord.
C'est l'agent avec qui vous avez déclaré avoir eu une relation conjugale ?
Non, c'était quelqu'un d'autre.
Que s'est-il passé ?
Une mauvaise rupture ?
Je dois savoir ce genre de choses.
Je viens de vous le dire.
Que dois-je faire ?
Allez sur la scène de crime, rédigez un rapport,
puis revenez faire votre vrai travail ici.
Et passez acheter des snacks en revenant.
C'est votre tour.
Le FBI est dans la place.
T'avais pas arrêté de fumer ?
Je ne fume qu'en semaine maintenant.
Ça va bien marcher, ça.
Tu veux quoi ? Je suis occupée.
À vérifier des antécédents ?
Non.
- Ça fait mal ? - Oui.
J'ignore pourquoi je fais ça.
- Alors, tu veux quoi ? - Ce que je veux ?
Tu aurais dû simuler une crise cardiaque.
Tu serais pas venue.
Oui, j'aurais envoyé des fleurs.
T'aurais pas envoyé de fleurs.
Mon divorce a été prononcé.
Hier.
Hier ?
T'es de retour ?
Je bosse au FBI maintenant.
T'es vraiment revenue. Marshall te salue.
Va te faire, Mikey.
- Toi aussi, Danny. - Va chier.
Salope.
Je savais pas que je manquais autant.
Je serais revenue plus tôt.
Ils ne m'aiment plus non plus.
À cause de moi ?
La victime s'appelle Caleb Easton.
Le fils de Jay Easton.
Son père est milliardaire.
Il voulait côtoyer les pauvres ?
Oui, c'est un vrai taudis.
Il voulait pas bosser avec son père ?
Son père l'a fait nommer juge. Il a démissionné.
Cette overdose est étonnante, d'après la sœur.
S'il y a bien une chose
que tout le monde avoue faire, c'est consommer.
Je l'ai appris à Quantico.
- T'as eu 18/20 ? - Plus.
Ça te manque pas ?
L'odeur de cadavre dans un escalier.
Des lacérations aux doigts. Des lividités sur le bras.
Trous de seringue trop nets.
C'est pas une overdose.
C'est mis en scène.
Sans blague.
Tu ne veux pas informer le lieutenant que tu as une autre victime ?
Je l'ai déjà dit à Marty.
Je le cite : "Tu dois trouver un moyen
"pour pas avoir à choper le tueur du fils de Jay Easton."
Tu me le laisses ?
On peut enquêter à deux.
De l'eau de Javel.
Quelqu'un tenait à ce que ce soit propre.
Il arrive rien de bon dans la salle de bain.
C'est la seule chose vraie en ce monde.
Il voyait peu de gens.
Il avait une copine, sa sœur ne l'a pas rencontrée.
Elle ignore son nom.
Le dealer ?
Ça peut être le dealer.
On regarde les vidéos de surveillance.
Ça va ?
Tu fais quoi ?
À ton avis ? Je suis assise par terre.
Désolé de t'avoir appelée.
Je ne pensais pas revenir et voir les gars.
Les lacérations aux doigts.
Merde, faut que j'appelle Marty.
- Vas-y. - Fais chier.
Bon.
Voyons qui est là.
Jinny, tu peux passer un éthylotest ce soir ?
Bon, on va faire ça.
Tu fais le tour du quartier, tu reviens,
et je te réserve ton lit. D'accord ?
Ça va aller, chérie. Marche un peu.
Salut, Vera.
Tu peux y aller.
On est complets, il reste peut-être des lits au centre familial !
Tu étais là hier, non ?
Tu dois arriver plus tôt.
Jinny !
Tu en veux ?
Frappe-moi et je te la donne.
Va te faire.
Frappe-moi !
Frappe-moi !
Allez !
Frappe-moi !
Sale conne !
Va te faire foutre !
Jinny ! Laisse-la !
- C'est mon sac ! - Reviens ici !
Elle a pris mon sac.
Bonsoir, c'est…
SOS Violences Conjugales. Êtes-vous en sécurité ?
Non. Aidez-moi, s'il vous plaît.
- On peut… - S'il vous plaît.
- Aidez-moi. - Ça va aller.
J'ai si peur.
- J'ai trop peur. - Je comprends.
Je suis retournée le voir.
Je vous envoie au refuge le plus proche.
Je dois savoir où vous êtes pour vous donner l'adresse.
Vraiment ? Merci.
Merci, merci.
Des papiers ?
Je me suis enfuie et…
Je n'ai pris que ce sac.
Est-ce que ça veut dire que…
Non, c'est bon.
- Ça arrive. - Je crois que je…
J'ai…
- J'ai cette carte. - C'est bon.
C'est bien. Il y a votre nom dessus.
Si vous restez, on fera une demande
pour vous obtenir de nouveaux papiers.
- Vraiment ? - Oui.
- D'accord. - Ce refuge est anonyme.
Il ne figure nulle part.
Personne ne divulguera l'adresse, il n'y aura aucune trace de vous ici.
Vous êtes en sécurité.
Je m'appelle Jinny.
Bienvenue, Jinny.
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