पहली 200 पंक्तियाँ।
L'ARME FATALE
Surprise !
Bon anniversaire papa !
Fais un voeu !
Mon voeu, c'est, Non, je ne dis rien.
Souffle-les toutes !
Un bisou, fifille.
Une bougie de plus, et on avait les pompiers.
Le demi-siècle.
Ta barbe grisonne. T'as pris un coup de vieux,
mais je t'aime quand même.
- Où est Rianne ? - En haut.
- Mon bacon ! - C'est le mien, maintenant.
Vous ne fermez jamais les portes ?
C'est quoi, là, sur ma cravate ?
Une horrible tache.
Tu n'en rates pas une.
Je pense sérieusement à jouer à "Réponse-à-tout".
Evite les questions culinaires.
Ne marche pas dans l'oeuf !
Un oeuf par terre ? Evidemment, où d'autre ?
Connais-tu un certain Michael Hunsaker ?
- Que voulait-il ? - Ton bureau a appelé.
ll essaie de te joindre depuis 3 jours.
Je ne lui ai pas parlé depuis. . .
1 2 ans !
Attends un peu.
Ca fait que j'aurais. . .
50 ans ?
Et donc toi, tu aurais. . .
On évite ce sujet.
Je renonce à mes oeufs.
Je le connais, ce Michael Hunsaker ?
Je t'en ai jamais parlé ?
Un copain du Viêt-nam ?
A chacun ses oignons !
Nick est parti sans moi.
ll t'a laissée ? ll a laissé ma petite daurade ?
C'est ma robe pour le réveillon. Sympa, non ?
Elle est belle.
Bon anniversaire.
Elle va faire mal, celle-là !
Bon anniversaire, Roger.
On a ramassé une pute.
Non, je suis Dixie. Que ces clowns me lâchent la grappe.
Lâchez-lui la grappe.
Elle faisait le trottoir quand la fille a sauté.
Prenez sa déposition, et ramenez-la.
Merci, je suis vannée. Vous savez ce que c'est.
La pipe, ça essouffle.
Tordant ! Ah, ces flics, au secours !
La plongeuse s'appelait Amanda Hunsaker.
22 ans.
Prostituée. Une arrestation, casier vierge. Née au Tennessee.
- Ses parents, - Quel nom ?
Le prénom des parents ?
Michael et Claire.
Vous les connaissez ?
Trouvez-moi qui payait pour son appart.
- Ca demandera des recherches. - Cherchez !
Passe-moi le numéro de Michael Hunsaker.
Ce type ? Ton copain du Viêt-nam ?
Oui, tu m'en as parlé ce matin.
Sa fille vient de se défenestrer.
Elle est bonne ? Elle passe bien ?
- Ca va. - Je te crois qu'elle est bonne.
Allez, combien ?
Combien pour combien ?
Pour le tout.
Tu veux le tout ? ll veut le tout !
- Bravo ! - Et un sapin pour faire cadeau de Noël.
Tu veux aussi un sapin ?
Tu sais quoi ?
Je te donne gratis le plus beau de la pépinière.
Mais pour la poudre. . .
ça fera 1 00.
Tant que ça ?
C'est correct, pour de la bonne.
On ne vit qu'une fois.
Je sors ce que j'ai.
Silence, je me paume.
93, 94, 95. . .
Oublie, sale con !
C'est 1 00 000 !
1 00 000 dollars !
C'est trop cher ! Je ne gagne pas lourd. Mais j'ai une idée. . .
je vous soulage du tout pour pas un rond. . .
et je vous invite en taule !
Je pourrais vous lire vos droits mais vous les connaissez déjà.
Cet insigne est bidon.
Toi aussi, tu es bidon.
T'es qu'un barjo de merde !
Je suis barjo ?
Vous voulez voir à quel point ?
Je suis un vrai flic, avec un vrai insigne et un vrai feu.
D'accord, l'ami.
La tête au plancher, connards !
Où est ton pote ?
Quel est le topo ?
Trois clamsés, un en cavale. Un brun en chemise rouge.
Pas un geste ! Ton flingue !
Ca fait quel effet, saloperie ?
Tirez !
Lâche ça, fumier !
Tirez-lui dessus !
- Tu vas la fermer ? - Tuez-moi cette merde !
Tirez, descendez-le !
Vas-y, tue-moi !
Ta gueule ! Lâchez vos armes !
- Je vais te descendre ! - Bousillez-le !
Boucle-la !
Tue-moi ! Tuez-le !
ll n'en vaut pas la peine.
Joyeux Noël !
Tu me manques. . .
C'est bête, hein ?
Je te verrai plus tard.
Beaucoup plus tard.
Allez, avec plus de coeur. A trois.
Chantez en mesure, ou retournez à vos passages cloutés.
D'après vous, Riggs joue la comédie ?
Oui, pour toucher l'invalidité. Mais il arrêtera.
C'est un jeu dangereux.
Je vous rappelle que sa femme est morte récemment dans un accident de voiture.
- De plus, il a la gâchette facile. - Je connais son dossier par coeur.
C'est un dur à cuire.
ll est à bout. C'est peut-être même un psychotique.
Des conneries de psy.
Vous avez tort de le garder dans la maison.
ll est suicidaire.
Vous en êtes certaine ? Le diagnostic est définitif ?
La certitude n'existe pas.
L'affaire est close. On verra.
S'il se tire une balle, c'est que je me serai trompé.
Si vous vous trompez. . .
Connard !
Roger, tu n'es plus dans le coup.
Les gars des années 80 sont des sensibles, pas des durs.
lls se déboutonnent devant les gonzesses.
Je suis un homme des années 80.
Tu as trouvé ça comment ?
La nuit dernière. . .
j'ai pleuré au lit, tu imagines ?
Tu étais avec une femme ?
Seul ! Pourquoi pleurais-je, à ton avis ?
C'est typique des années 80.
- Du nouveau sur la Hunsaker. - Ca n'a pas traîné.
L'autopsie non plus. Ce n'est pas un suicide.
Surprise. On a la preuve qu'elle avait absorbé des barbituriques.
Beau travail.
ll y avait des pilules partout.
Mais la surprise, c'est la suite.
Les pilules avaient été assaisonnées.
Remplies de javel.
Sans sauter, elle mourrait en 1 5 mn.
Cette affaire pue.
Tu faisais plus jeune, avec la barbe.
Merci, Commissaire.
Tu as rasé ta barbe.
Quel inspecteur.
- Encore 2 choses. - Vas-y.
L'examen des draps révèle
qu'Amanda n'était pas seule. Ca, c'est petit "A".
Et petit "B" ?
On te colle un nouveau partenaire sur cette enquête.
Encore ?
ll est détaché des stups. Une loque. Un cas limite.
C'est parfait.
Une arme !
Je te présente ton associé.
J'ai passé l'âge de ces conneries.
On dit que tu es un bon flic.
J'essaie.
On m'a raconté ta cascade d'hier. Ca frise l'héroïsme.
J'ai sorti ton dossier.
Tu as participé au projet "Phoenix", au Viêt-nam.
"Opérations assassinat." Mais c'est fini, tout ça.
Quoi donc ?
La guerre !
Je suis au courant.
Je voulais juste te le rappeler.
Ton joujou, c'est du sérieux.
Après toi.
Beretta 9 mm, 1 5 coups en magasin, 1 dans la chambre,
large fenêtre d'éjection, aucun risque d'enrayage.
Tu utilises quoi ?
Un Smith & Wesson.
Un six-coups ?
C'est les vieux qui portent ça.
Ton dossier mentionne aussi les arts martiaux.
Le Taï-Chi, et autres trucs de tueurs.
On va t'inscrire à l'arsenal comme "l'arme fatale".
Laisse tomber. On sait tous les deux pourquoi j'ai été transféré.
Soit je suis suicidaire et on ne me veut pas de moi,
soit je joue au dingue pour avoir une pension et on ne veut pas de moi.
Je suis baisé, quoi.
Tu sais quoi ?
Moi non plus, je ne veux pas.
Te force pas.
Je n'ai pas le choix. On est tous les deux baisés.
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