The Great White Silence

The Great White Silence

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The Great White Silence 1924 1080p Bluray DTS x264-GCJM
ناشر Gogol_3e
.Srt pour la version restaurée - FPS: 17.982 (18000/1001) ??? (selon MediaInfo) - Traduction: LeDandy, timecodes originaux: je ne sais plus quel OCR.

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تاریخ انتشار: 2021-05-08
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نخستین 189 خط.

Le film muet d'Herbert Ponting, Le Grand Silence Blanc, a été restauré

dans les tons et les teintes tels qu'ils furent produits en 1924

à partir des négatifs originaux, acquis par le BFI National Archive

en 1944, et d'une copie du EYE Film Instituut Nederland.

L'Éternel Silence

Un film épique d'Herbert G. Ponting de L'Expédition Antarctique Britannique

Auteur de "Le Grand Sud Blanc"

Le continent de l'Antarctique est une étendue sauvage revêtue

de glace d'un blanc éblouissant et d'un silence effrayant.

C'est le lieu où la nature est la plus féroce et la plus impitoyable,

la terre des ouragans et du blizzard.

Bien que plus grand que l'Europe, ce vaste continent

n'a jamais été habité par l'homme;

il est totalement dépourvu de végétation et aucun animal terrestre n'y existe.

Seuls quelques explorateurs des plus hardis et déterminés

ont pénétré son littoral de glace; et au cœur de cette désolation stérile

et terrifiante, il est un endroit que seuls dix hommes ont foulé

depuis la création du monde. Ce lieu est le véritable bout du monde;

le PÔLE SUD.

Le récit de l'expédition de Scott au Pôle Sud appartient maintenant

à l'Histoire comme la plus remarquable aventure de tous les temps.

C'est un fier héritage de notre course. Son dirigeant était le Capitaine

Robert Falcon Scott, Commandeur de l'ordre royal de Victoria.

Quand M. Ponting reçut l'honneur de projeter cet enregistrement

de l'expédition ordonnée par le Roi

à Buckingham Palace, Sa Majesté le Roi George dit:

"Je voudrais que tout garçon britannique puisse voir ce film pour encourager

l'esprit d'aventure grâce auquel l'Empire fut fondé."

L'histoire du film va maintenant être racontée par les mots de

M. Herbert G. Ponting, qui le tourna et le développa

dans des conditions jamais égalées dans l'histoire de la photographie.

À la fin octobre 1910, naviguait dans le port de Lyttelton,

en Nouvelle-Zélande, le vieux baleinier Terra Nova,

qui avait accompli plus de services polaires que

tout autre vaisseau n'ayant jamais navigué.

À son bord se trouvaient les membres de l'Expédition Antarctique Britannique.

Ce n'était pas seulement une entreprise pour atteindre le Pôle Sud;

c'était une des plus grandes expéditions scientifiques jamais embarquées.

À Lyttelton, le Terra Nova fut révisé et restauré, et finalement 19 poneys y furent embarqués.

Bien que le bateau fut à quai, l'équipage occupait son temps libre

comme s'il était en mer. Il y avait de bons danseurs parmi eux.

L'orchestre consistait de banjos et d'un gramophone.

Nous avions pleins de talents de cette sorte, à bord.

Et ici, un autre petit combat entre deux chauffeurs.

Le 29 novembre, le capitaine Scott fit ses adieux aux amis depuis la passerelle du Terra Nova.

Puis nous larguâmes les amarres. La foule était réunie pour assister à notre départ…

et le Terra Nova amorça sa route en solitaire, avec sa ligne de cargaison presque 30 cm sous l'eau.

Nous avions de nombreuses tonnes de cargaison appontée parmi

lesquelles se trouvaient les couches de nos 30 huskys.

Je fus vite occupé avec ma caméra au milieu de tout ça.

Et voici quelques-uns de nos poneys de Sibérie.

Ils étaient sous les soins de ce brave officier de cavalerie, le Capitaine Oates.

Peu après notre départ, une épidémie éclata à bord…

… de coupe de cheveux ! Les mèches du Dr. Wilson furent les premières à y passer.

Puis Oates s'occupa de M. Meares… et ne prit guère attention à la requête d'un "simple rafraîchissement".

Quand le soir tomba sur la mer, les vertes collines de Nouvelle-Zélande disparaissaient doucement dans la nuit.

Puis toutes les mains s'activèrent sur le pont pour mettre plein régime.

Le jour suivant nous étions bien sur notre trajectoire vers le

Sud, avec toute notre toile tirant et gonflée par la brise.

Mais avant une autre aurore un vent violent hurlait à travers le gréement

et sifflait, déchaîné au-dessus des vagues maintenant colossales.

Il n'y aucune terre à ces latitudes pour briser la furie des mers;

dans cette tempête, deux poneys moururent, deux chiens se noyèrent,

et nous perdîmes plusieurs tonnes de notre cargaison de pont.

Dès que le bateau était ralenti pour sondage, des oiseaux essaimaient au-dessus

et se querellaient bruyamment le moindre déchet jeté par-dessus bord.

Dix jours après avoir quittés la Nouvelle-Zélande nous ressentîmes le

premier souffle des mers gelées. La vigie annonça un iceberg devant nous.

Nous naviguâmes à sa proximité pour permettre de prendre ces images.

L'île flottante étincelait à la lumière du Soleil, et les vagues

frappaient ses falaises de cristal dans un rugissement tonitruant.

Alors que près de 30 mètres de glace dépassaient de la mer,

il fut estimé que pas plus d'un huitième de l'iceberg

se trouvait au-dessus des eaux.

Puis nous entrâmes dans la banquise. Il était palpitant de se pencher

par-dessus la rampe observer notre proue percuter les blocs de glace.

Nous avions maintenant à peu près passé le cercle polaire, et des blocs glacés couvraient toute la surface de la mer.

Mais le Terra Nova les enfoncerait et les scinderait, forçant sa route dans les passages ainsi formés.

Plusieurs fois, néanmoins, la banquise devint trop épaisse, et

le bateau fut emprisonné jusqu'à ce que la houle rompe la glace

Le champ de glace peignait un décor désolé depuis le mât de hune.

C'est vers ce moment que nous rencontrâmes les premiers pingouins.

J'aurai beaucoup à dire de ces créatures extraordinaires, plus tard.

Nous vîmes de nombreux phoques se prélasser, et, occasionnellement, nous

les tuions pour les rapporter à bord, car le viande fraîche était nécessaire

pour nous protéger de la terrible maladie du scorbut.

Maintenant jetons un œil à la proue ferrée d'acier du bateau cisaillant un chemin à travers la glace.

Le Terra Nova était construit de chêne, d'un mètre d'épaisseur, et sa proue

gainée d'acier était renforcée par 2,5 mètres de solide tek.

Regardez-la frapper la glace!

C'est ainsi que je pris ces images.

Après trois semaines de combat contre la banquise, nous émergeâmes de la glace…

qui dérivait vers le nord, et naviguâmes dans une mer ouverte.

Deux jours plus tard un imposant rempart se dressait devant nous,

la Grande Barrière de Glace, la calotte polaire

qui barrait toute progression plus au Sud.

À l'Ouest elle s'arrêtait aux falaises de l'Île de Ross, au-dessus

desquelles se dressaient les contreforts volcaniques du Mont Terror.

La Grande Barrière de Glace est la plus étendue des masses

de glace de la Terre, avoisinant la taille de la France.

C'est ici que naissent les icebergs…

…qui se détachent en énormes morceaux, parfois de plusieurs

kilomètres de long. Le plus gros iceberg rencontré durant

l'expédition faisait 35 km de long. Un tel iceberg pourrait porter

la ville de Londres et toutes ses banlieues sur son dos.

Nous avions maintenant dépassé l'Île de Ross et entrions dans le détroit de McMurdo…

…sous le soleil de minuit, qui diffusait ses rayons sur des pics montagneux couverts de neige…

…et sur de magnifiques glaciers.

Toute la nuit nous naviguâmes paisiblement le long de la côte, la scrutant attentivement.

Puis de la glace naissante commençait à se former sur la mer…

…et croissait rapidement, congelant par plaques qui ressemblaient à

des feuilles de lys sur la mer. Pendant un moment nous entrions

et ressortions répétitivement de cette belle formation de glace.

Quand finalement nous atteignîmes la glace ferme, nous nous y amarrâmes.

Au matin, une splendide perspective s'offrait à nous, avec le grand

volcan du Mont Erebus culminant à plus de 4 km dans les cieux.

Nous décidâmes d'établir notre camp d'hiver au pied de

cette magnifique montagne et nous mîmes immédiatement

à décharger notre équipement et à le stocker sur la glace.

Puis nous débarquâmes les poneys.

Ils venaient de lointaine Sibérie, et étaient excités par la joie

d'être à nouveau à terre. Des heures durant, ils

hennissaient et grignotaient la neige en pur délice.

Après un jour de repos, ils furent prêts à tirer de petites charges de réserves.

Les tracteurs à moteur étaient aussi en action; ils étaient équipés de chenilles, précurseurs des tanks.

Chaque tracteur pouvait tirer deux tonnes sur des traîneaux, à une vitesse de 5 km/h.

Les chiens se mirent au travail aussi.

Ils semblaient considérer le travail comme le seul amusement

possible dans ces contrées… Et ils n'avaient pas vraiment tort!

Aussi, les voilà de retour pour un peu plus de fun!

Nous construisîmes une maison en bois pour le camp d'hiver;

elle devait résister à de violentes tempêtes et à de lourdes congères.

En arrière-plan, le grand volcan, le Mont Erebus,

s'élevait haut dans le ciel, et crachait souvent

des nuages de fumée dans les cieux…

Ça produisait un spectacle extraordinaire à la lumière du soleil de minuit.

Et maintenant, je souhaite vous présenter "Négro", la

mascotte de l'expédition, avec un de ses camarades marins.

De tous les chats n'ayant jamais été chaton, Négro fut

celui le qui fut le loin vers le Sud. Regardez-le sauter!

Pas de chance, Négro! Mais tu as droit à trois essais.

C'est mieux! Un autre, s'il te plaît, pour convaincre ces gens que ce n'était pas un heureux hasard.

Maintenant, venez au bout du cap voir les habitants de ces régions; les phoques.

Ils rentrent "à la maison" pour dîner.

Et bien qu'ils viennent dormir à terre…

…ils repartent à la trempette du matin. Certains préfèrent ce chemin.

Tandis qu'un autre préfère cette méthode.

Ils adorent jouer dans les vagues...

Le bain à remous est très populaire en été, quand la température monte au-dessus de zéro.

Celui-ci, se promenant dans les rochers, découvrit qu'il prenait un mauvais chemin.

Donc il rétropédala.

Celui-là désapprouvait ma présence et vint à moi.

Le film s'arrête soudainement car

je pris la caméra et lui laissai la priorité.

Maintenant venez avec mon traîneau photographique prendre encore quelques images de phoques.

Quand on filme dans les températures polaires, il faut bien se protéger contre le gel.

Les bébés phoques naissent au printemps, et, dans les endroits abrités, il y a des centaines de mères avec leurs petits.

Les mères allaitent leurs blanchons, comme le font tous les mammifères.

Certaines avaient des jumeaux mais c'était inhabituel.

Les phoques de Weddell ont un beau pelage brun, marbré et tacheté de

noir, de fauve et d'argent, mais d'un poil grossier, pas de fourrure.

Les mères montraient une évidente affection à leurs chiots.

Regardez bébé apprendre à marcher quand maman dit "viens ici!"

Les blanchons sont de mignonnes et soyeuses petites créatures;

mais regardez maman! Peu d'espoir de s'arranger en grandissant!

J'eus la chance de pouvoir illustrer de remarquables

habitudes des phoques, jusqu'ici inconnues.

Ce phoque taille la glace avec ses dents pour

y faire un passage, et ainsi pouvoir dormir au grand air.

Après un long travail, c'est un succès.

Quand un bébé phoque est dans l'eau, le travail de la mère est long, elle doit faciliter le chemin du petit.

Je dus camper sur la glace dans des températures

autour du zéro pour prendre ses images de phoques;

et je fus reconnaissant envers ce gros gaillard

de ne m'avoir pas fait trop attendre.

Voici un monstre… Près de 3 mètres 60 de long et pesant près d'une demi-tonne.

Et finalement une bagarre! Surtout du bluff, et ça dure un round!

Revenons au bateau, à "la Langue du Glacier", où nous déchargeâmes

traineaux et équipement pour l'expédition principale.

Du glacier, nous vîmes plusieurs orques, les plus féroces créatures de l'océan.

Ils chassaient le phoque. Les marins appellent ces monstres

des "loups de mer". En voici un qui monte et qui souffle.

Un jour, un gros orque vint tout près, et plongea sous le navire.

C'est une meute d'orques en chasse. Seuls leurs ailerons dorsaux sont visibles.

Ils ont repéré un phoque sur la glace. Regardez cette maman phoque

essayant frénétiquement de sauver son bébé des créatures craintives.

Regardez sur la gauche du prochain film, s'il vous plaît!

La maman phoque sauta à nouveau sur la glace,

et replongea essayer de hisser bébé sur son dos.

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