Stalingrad

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Stalingrad 1993 1080p BluRay x264-RRH
ناشر Gogol_3e
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تاریخ انتشار: 2020-08-31
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نخستین 200 خط.

Fin de l'été 1942. La Seconde Guerre Mondiale entre dans sa 4e année.

Les armées d'Hitler occupent la majorité de l'Europe et une partie de l'Afrique du Nord.

La Russie fait face à la deuxième grande offensive de l'été.

Son objectif : la Mer Caspienne et les champs pétrolifères du Caucase.

La 6ème Armée du général Paulus avance rapidement vers les cités de la Volga,

où le plus grand massacre de ce siècle va commencer:

Stalingrad.

Porto Corvo (Italie), août 1942.

- Atout cœur. - Ouais. - Atout cœur.

- Oui, lieutenant. - Toujours plus haut.

C'est chaud. Ça goûte la pisse. Tu vas cramer au soleil.

Du beurre pour le poisson...

- Ça suffit, Lupo. - Assieds-toi.

- Bien, Lupo. - Excusez-moi, lieutenant.

Non, tu as besoin de pique, pas de coeur. Joue un pique.

Toujours plus haut, Rollo.

Puis-je vous sécher ?

- Celle-ci est pour moi. - Non, non.

- Pourquoi pas ? Qui a gagné ? - C'est moi.

Fritz, quand vas-tu jeter cette pisse de chameau ?

C'est un cadeau d'adieu. Pour 10 marks je peux t'en avoir.

Pour 10 marks je pourrais acheter tout un palmier et te le planter sur la tête.

Tu reçois toujours les meilleurs cartes... Et je suis plus chaud que l'Enfer.

Je t'ai dit de le laisser à l'hôpital, mais aucune...

Oh, mon Dieu, parfois j'ai l'impression...

que les Tommies ont bousillé ta tête plutôt que la sienne.

- C'est son dernier jour. Laisse-le jouer. - Sa mégère va avoir une surprise.

- Lupo ! - Le médecin lui a dit de ne pas boire.

- Il va avoir mal à la tête de toute façon. - Bon vin italien.

Quelle heure est-il ?

Environ 1h. On peut toujours trouver une pute, hein, lieutenant ?

Regardez toutes ces femmes.

- Un cadeau pour ta femme ? - Ça prendra une seconde.

Formation de bataille. Hé, camarades, aidez-moi avec le lieutenant.

Une autre formation. Quelle galère.

Attention ! C'est ma bouteille.

Attention.

Je ne vois rien.

Quel genre de putain de montre tu m'as vendue ?

Etanche à 30 mètres...

Tu dois quand même la remonter, imbécile.

On le prend comme ça. Assieds-toi.

On va le faire comme ça.

Et ma veste ?

Allez, les gars. On bouge.

- Ma veste. - Où est la veste de Rollo ?

Attention !

Soldats ! Le Führer vous félicite...

pour votre combat dans la campagne africaine.

Repousser les Anglais vers le Nil n'aurait pas été possible sans

vos vaillants efforts. Les pionniers ont été les plus braves.

Vous avez été choisis

parce que vous êtes les meilleurs. N'oubliez jamais ça.

De nouvelles missions vous attendent maintenant.

Vous allez former le noyau d'une nouvelle unité de combat d'élite.

Mais avant votre départ, je vous remets,

au nom du Führer, une médaille pour votre rôle important

dans les glorieux combats à El Alamein.

Soldats, voici le nouveau commandant de peloton

pour le 1er peloton de la 2ème compagnie.

Lieutenant von Witzland, avancez.

Ceux à décorer, avancez !

Bataillon, attention !

Bien !

Lieutenant von Witzland, décorez vos hommes !

Pourquoi étiez-vous en retard, caporal ?

Visite à l'hôpital. Votre prédécesseur, monsieur.

Les héros sont pas en retard, caporal.

Souvenez-vous en à l'avenir.

Sergent, avez-vous l'intention d'accepter la récompense du Führer le col ouvert ?

- Oui, monsieur. - La décoration est révoquée.

Bataillon, repos !

Rompez !

Pionniers, soyez prêts au départ dans une demi-heure.

Bataillon, rompez !

Ne me laissez pas, les gars, ne me laissez pas !

Emmenez-moi avec vous !

Allons. Avancez.

Viola !

Au revoir, mon amour.

Qu'est-ce que t'as, Fritz ? T'es amoureux ?

Quand c'est le mariage ?

Chère Clara, Russie.

Deux mille kilomètres nous séparent.

L'immensité de la distance est écrasante.

Je n'aurai probablement pas de tes nouvelles pendant un certain temps.

Tu devrais tout de même écrire...

mais il faudra beaucoup de temps pour que tes lettres arrivent.

Est-ce que ce sera difficile pour toi ?

Je sais que si tu avais le choix, je serais assis

dans un fauteuil en cuir dans le bureau de ton père...

plutôt que sur une couchette dans une wagon de marchandises.

S'il te plaît pardonne-moi, et essaye de comprendre mon bonheur.

L'incertitude des derniers mois a disparu.

Tout d'un coup, ma vie a un sens, un but.

Avant, tout semblait sans importance...

mais maintenant que je me rapproche du front, ma mélancolie s'évapore.

Tous les sentiments dont je me sentais indigne,

surtout mes sentiments pour toi, brûlent à nouveau intensément.

Tu devrais me voir,

entouré de ces hommes vaillants.

Mes hommes.

Je les aime, car je sais que c'est seulement par un travail acharné...

que je gagnerai leur respect.

Si tu étais ici à côté de moi, tu t'évanouirais probablement à cause de l'odeur.

Tu sais pas compter ? Tu lui en as donné dix.

Fous-lui la paix.

Lupo était en délire, et il a joué mieux que vous.

Tout le monde se plante, au début. T'inquiète pas.

Il ne peut tout simplement pas faire face à ma brillante stratégie, hein, Rollo ?

Hé, celles-là sont à moi !

Plus maintenant, non.

Où va cette caisse, de toute façon ?

Que diriez-vous de Stalingrad, messieurs ?

Il est temps de donner une leçon à Ivan.

Nous allons prendre cette ville en trois jours. Santé !

Tu as toujours l'air aussi stupide ?

Je jurerais qu'on est passé ici il y a dix heures.

C'est grand, la Russie.

Après la guerre, tout le monde aura ce qu'il veut.

J'ai déjà commandé 80 hectares et 10 femmes.

Ici ?

- Même pas si on me payait. - Alors reste dans ta petite ville de merde.

Regardez! Ils travaillent déjà pour nous.

Allez, les gars !

Creusez plus vite !

- Comment tu dis "plus vite" ? - "Davai".

Tout ce que tu dois savoir, c'est "Davai" et "Ruki vyerkh".

Adolf va nous construire une autoroute.

Tout le chemin jusqu'à Kirkov, ou comment ça s'appelle...

Ce grand pays attend juste quelqu'un avec une flotte de camions.

Ça suffit, Reiser.

Je trouve touchant que notre lieutenant nous tienne compagnie.

Permission de poser une question, monsieur ?

Vas-y.

C'est votre première fois au front ?

- Tout le monde commence quelque part, non ? - Ça devrait être amusant.

Je parie un truc avec vous, monsieur.

J'en sors vivant et pas vous.

Et... c'est quoi la mise ?

Pour vous... deux caisses d'eau.

Tenu.

Et comment il est censé payer s'il est mort ?

C'est malin.

Et on n'est même pas encore à Stalingrad.

Tu veux que je te porte, cochon de Russe ?

Bouge-toi !

Lève-toi, connard de Russe ! Allez, allez, allez !

Qu'est-ce que t'attends ?

Arrête ! Laisse-le tranquille. Donne-lui une chance de se relever.

Capitaine,

je dois protester énergiquement quant au comportement de vos hommes.

Vous voulez protester ?

Bien. Allez le dire au Führer.

Lieutenant ! Par ici !

Lieutenant von Witzland. Bataillon 336, 2e Compagnie, 1er Peloton de pionniers.

Bienvenue à Stalingrad.

Tous les spécialistes sont enfin là.

Permettez-moi de vous présenter le sergent Pfluger. Bataillon 179.

Il revient tout juste de Voronej.

Je suis heureux de vous soyez arrivé à temps, Lieutenant.

Maintenant, on va apprendre à Ivan à nager dans la Volga.

- Cigarette ? - Non merci. Capitaine,

je tiens à signaler un incident qui a eu lieu à la plate-forme de chargement.

Je suis au courant. Il semble vous aimiez bien les Russes.

Oubliez ça.

Veillez à ce que les hommes reçoivent des munitions et des grenades dès que possible.

Ensuite briefing des officiers. Rompez.

Votre oncle, le colonel von Witzland, est un bon ami à moi.

Il m'a demandé de veiller sur vous.

"Dieu est avec nous".

C'est gravé sur la boucle

de ceinture de chaque soldat allemand.

Tu charries. J'avais pas remarqué.

Il n'y a pas de travail plus saint que

de défendre les valeurs chrétiennes occidentales

contre le bolchévisme oriental.

Et c'est ça qui nous distingue des bolchéviques...

qui n'ont pas de place pour Dieu.

On n'est jamais seul,

même profondément en territoire ennemi.

Muller, allez !

Oui, mon Lieutenant.

Ils sont fous. Ils tuent leurs propres hommes.

Maudite artillerie !

A terre !

Il est fou.

Du calme, les gars. Suivez-moi.

Soldats, notre objectif est cette usine, quelqu'en soit le prix.

Nous allons commencer par ce nid de mitrailleuse sur la droite.

Chaque fois que l'artillerie frappe, les Russes se cachent.

- Vous pouvez voir quelque chose, mon Capitaine ? - Ça a l'air suspect.

Ici, Capitaine.

Nous sommes à Frieda 20. Cessez le feu.

Je répète, cessez le feu.

Où sont les cinq canons d'assaut ?

On ne voit rien, comme d'habitude.

Comme ordonné, Major.

Tout est clair jusqu'au deuxième point.

Feu uniquement à mon commandement et gardez le silence.

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