نخستین 200 خط.
5 croquettes, s'il vous plaît.
5 croquettes, d'accord. Ça fera 450 yens.
- C'est combien ? - 450 yens.
Un brise-vitre,
ça ressemble à un marteau.
Avec, tu peux exploser une vitre en moins de deux.
Ça coûte combien ?
Je dirais 2 000 yens.
C'est cher.
- Si tu l'achètes, oui. - Et voici.
Trop bon.
C'est vraiment là-bas qu'ils font les meilleures croquettes.
C'est clair.
Qu'est-ce que ça caille.
- Quoi ? - J'ai oublié le shampoing.
Tant pis, on y retournera. Il fait trop froid, ce soir.
On dirait qu'il va neiger.
Oui.
Elle est encore là.
Alors...
qu'est-ce qui t'arrive ?
Ta maman est là ?
Allez...
On y va, ça va refroidir.
Je sais, mais...
Dis-moi...
Tu veux une croquette ?
Tu veux une croquette ?
C'est pas avec ta pêche du jour qu'on va se faire de l'argent.
Désolé, ton mari n'a jamais eu de flair.
Et mon shampoing, Shôta ?
J'ai oublié.
Comment tu t'appelles ?
Quoi ?
Elle a dit Yuri.
Comment ça s'écrit, Yuri ?
T'as quel âge ?
Maternelle, alors.
- Elle est toute petite. - Tes ongles, mamie.
Une fois qu'elle aura mangé, ramène-la chez elle.
Mais il pèle, ce soir. Je la ramènerai demain.
Non, on n'est pas famille d'accueil.
Mais si, regarde. C'est elle, notre bienfaitrice.
Éloigne tes baguettes de mon visage.
Dégage tes ongles de là.
Toi, tu postillonnes partout.
Par pitié, arrête de jeter tes ongles dans l'entrée.
T'en veux une autre ?
Vous profitez de ma pension et vous me traitez comme un chien.
La ferme.
Tu es toute menue.
Fais-moi voir tes bras.
Comment tu t'es fait ça ?
Je suis tombée.
Ça te fait mal ?
Tu veux bien que je regarde ?
Elle a des bleus partout.
Ramène-la avant que les flics débarquent.
Elle a raison.
Pauvre enfant...
- Tout droit ? - Non, à droite.
Ici.
Elle dort ?
Tu m'étonnes, avec 3 croquettes dans le ventre.
On sonne ?
Non.
On la dépose juste devant la porte.
Elle va mourir de froid.
Dans ce cas,
on la pose doucement, on sonne et on s'enfuie ?
Comme le père Noël ?
Mais c'est ta faute, t'es jamais là !
Tu devais t'en occuper.
Je vais voir.
Tu la prends ?
Arrête, tu me fais mal !
Moi non plus, je voulais pas de cette enfant !
C'est maintenant ou jamais.
C'est froid.
Ça caille.
Elle a fait pipi au lit.
Ça pue.
Tu pourrais dire pardon.
Pardon.
Pardon.
Pardon.
J'ai compris. Fais moins de bruit.
On aurait dû la ramener hier soir.
Peut-être.
Hé, c'est à moi.
Et alors, c'est trop petit pour toi.
- T'as pas vu ma ceinture ? - Lève les bras.
Il fait froid aujourd'hui, j'ai pas envie d'aller bosser.
Je vais envoyer un texto pour dire que j'ai un rhume.
Tiens, ta ceinture.
Il s'en va.
Oui, je suis en train de remplir le thermos.
Je fais vite.
Jette ça au passage.
Tiens, voilà, c'est prêt.
Aïe !
Tu vas me porter malheur.
C'est un de mes ongles ?
Tant pis pour le tri.
C'est juste pour vous dire que j'ai encore un gars qui s'est tiré.
C'est Koga.
Non, il a envoyé un texto pour dire qu'il arrêtait.
De toute façon, il foutait rien.
Si je le revois, je lui pète la gueule.
Fais-moi voir ta main.
Vilain bobo...
envole-toi, envole-toi, envole-toi !
De l'autre côté, maintenant.
Excusez-moi !
C'est Yoneyama, des services municipaux.
Oh non...
Vous êtes là, madame ?
Shôta, emmène la petite.
J'arrive !
Bonjour, c'est Yoneyama.
Passez par-derrière.
Par là ? D'accord.
Je me permets d'entrer.
Vous savez, la grand-mère Kaneko...
Elle a fini par déménager en appartement.
Pourtant, elle avait trois enfants.
Je comprends mieux pourquoi je ne la vois plus, ces derniers temps.
Hatsue, vous devriez aussi en discuter avec votre fils.
Il vit à Hakata, c'est ça ?
C'est un promoteur immobilier qui vous envoie ?
Mais non !
Je sais que c'est dur de vivre seule
quand on est âgée comme vous.
Combien d'argent vous toucheriez si vous arriviez à me virer d'ici ?
Tout ça, c'est du passé. J'ai arrêté la spéculation immobilière.
L'école, c'est pour les enfants qui n'arrivent pas à étudier chez eux.
Excusez-moi, monsieur.
Je voudrais un paquet de cigarettes.
- Il commence à faire froid. - Oui, il fait froid.
Des Wakaba.
320 yens.
Le bébé ne ressemble à aucun des deux.
Elle a fait de la chirurgie ?
N'importe qui pourrait être le père.
C'est une ancienne call-girl.
Mais elle le cache.
- Il paraît qu'elle simule au lit, aussi. - C'est dingue.
Merci d'avoir pointé pour moi ce matin.
Fallait pas, c'est normal de s'entraider.
- Moi aussi, je veux un café. - Et moi, un thé.
Pourquoi je paierais ma tournée ?
C'était quoi, la fièvre de ton gosse ?
Les oreillons. Il y a une épidémie à la crèche.
Toi aussi, t'as été infectée ?
Quoi ? Mais non, arrête. J'ai pas les oreillons, moi !
Mince, je vais les attraper, moi aussi.
Ça craint.
- Hé, mais... - Je les ai déjà ? Sans rire ?
Bonsoir, je suis rentré.
Shôta.
Comment tu t'es fait ça ?
Je suis tombée.
Mais tu es brûlée.
Qui t'a fait ça ?
Ta maman ?
Ma maman est gentille.
Elle m'achète même des habits.
Qu'est-ce que tu faisais dehors, alors ?
Tu fais quoi ?
Tu rentres chez toi ?
J'ai pris du shampoing.
Du shampoing Merit.
- Y a que ça, chez Yamatoya. - Le Merit, ça pue.
Fais pas la fine bouche.
Désolée,
mais c'est clairement un enlèvement.
Bien sûr que non.
On la séquestre pas et on réclame pas de rançon.
C'est pas la question.
Vous pensez qu'ils n'ont pas signalé sa disparition ?
À mon avis, ils sont plutôt soulagés.
Y a que du chou chinois.
Le chou chinois, c'est bon pour la santé.
Il a absorbé le goût de la viande.
Les boulettes végétales sont cuites aussi.
Quoi ? Des boulettes végétales ?
Regarde.
Tu aimes ça ?
Viens par ici.
C'est chaud.
C'est bon ?
T'en as déjà mangé ?
Avec qui ?
Ma mamie.
Il en reste.
Si elle mange trop, elle va encore pisser au lit.
Elle peut dormir avec moi.
Non, c'est ma place.
Tiens, regarde.
Quoi ?
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