Seven Men from Now

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Laadige alla French subtiiter

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Seven Men from Now 1956 1080p BluRay H264 AAC-RARBG
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1080
Avaldatud: 2021-10-24
Allalaadimised: 17
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French subtiitrite eelvaade

Esimesed 200 rida.

SEPT HOMMES A ABATTRE

Désolé de faire irruption comme ça,

mais j'ai vu votre feu de la crête.

- Qu'est-ce que vous... - Tu l'as entendu.

Il est juste venu s'abriter de la pluie.

- Pas vrai ? - Exact.

Entrez.

Merci.

Je prendrais volontiers une tasse de café.

- Servez-vous. - Merci.

Ce n'est pas une nuit pour se balader dehors.

Vous l'avez dit.

Vous avez dû galoper un bon bout de chemin.

Marché.

Vous n'avez pas de cheval ?

Plus.

J'ai été attaqué par les Chiricahua, à 15 km de là.

- Ils ont volé votre cheval ? - Ils l'ont mangé.

Je ne vous ai pas déjà vu quelque part ?

Vous êtes déjà allé à Silver Springs ?

Non, et je m'en passe.

C'est de là que je viens.

J'ai entendu parler d'une tuerie à Silver.

Oui, moi aussi.

La pluie se calme, Clint. On ferait mieux d'y aller...

Qu'est-ce qui vous presse ?

Il n'y a aucune ville à la ronde.

À propos de cette tuerie,

on a attrapé les responsables ?

Deux d'entre eux.

Hue !

Tiens.

- Bonjour. - Oui, n'est-ce pas ?

- On dirait que vous avez besoin d'aide. - Pas qu'un peu.

Ces pauvres bêtes n'en peuvent plus. Et nous non plus.

Je me présente: John Greer. Et voici Annie, ma femme.

Madame.

- D'après vous, on s'en sortira, M... ? - Stride. Ben Stride.

Le soleil va bientôt sécher cette boue.

C'est une bonne chose ?

- Elle va devenir dure comme la pierre. - Je vois.

M. Stride, tout ce que je possède est dans ce chariot.

Je ne tiens pas à faire de cette flaque de boue ma maison.

J'apprécierais si vous grimpiez là-haut pour faire avancer les chevaux.

Grimpez-y vous-même.

Quand vous voulez, M. Greer.

Hue ! Allez, hue !

Hue ! Allez, hue !

Vous vous y entendez pour sortir les chariots de la boue.

Vous devriez laver vos bêtes le plus vite possible,

avant que la boue se solidifie.

Ce sera fait, M. Stride.

Je ne vous remercierai jamais assez, n'est-ce pas, Annie ?

Ravi de vous avoir dépanné.

Bonne journée.

M. Stride ?

Je ne sais pas trop comment dire ça,

mais si on s'enlise dans une autre flaque de boue en Arizona...

Eh bien, on se sentirait mieux si vous voyagiez à nos côtés.

Je vais vers le sud.

Nous aussi. On dirait qu'on a de la compagnie, Annie.

- M. Stride. - Madame.

Je veux que vous sachiez combien nous apprécions

- que vous voyagiez avec nous. - Ravi de me rendre utile.

Ça, oui !

Ce n'est pas le premier ennui qu'on a eu.

On a déjà eu des roues cassées, rayons, moyeux...

Dieu seul sait ce qui serait arrivé si vous n'aviez pas fait irruption.

On vient de l'Est, vous savez.

Je m'en doutais.

Je voulais juste que vous sachiez combien nous apprécions.

Que vous fassiez route avec nous.

Comme je disais,

je n'oublierai jamais la tête d'Annie quand je lui ai exposé mon projet.

Elle a dû me croire fou.

"Ce n'est pas si simple d'aller de Kansas City à la Californie."

Je ne connaissais rien de plus sauvage que mon jardin.

Elle n'a pas essayé de me retenir. Elle n'est pas comme ça.

C'est sauvage, par ici, pas de doute. Mais j'aime ce qui est sauvage.

Ce doit être pour ça que je n'ai jamais pu me décider pour un boulot.

Mais ce sera différent, cette fois,

si on y arrive.

C'est plus loin que je ne m'imaginais.

On dit qu'un bon commerçant fait facilement fortune, là-bas.

Avec le commerce maritime.

Vous en avez entendu parler ?

Oui. Absolument.

Vous devriez relaver son garrot.

- La boue les énerve. - C'est vous le patron.

Annie avait raison, ce n'est pas simple

de traverser le pays.

On a épuisé nos ressources il y a deux semaines.

J'ai dû faire des petits boulots en cours de route.

Mais on y arrivera. En Californie, c'est là qu'on va.

Vous pensez y arriver en allant au sud ?

Je pense bifurquer à l'ouest pour rejoindre Flora Vista.

Je pourrais alors suivre la frontière du Sonora.

En tout cas, c'est ce qu'un type m'a dit à Silver Springs.

Voilà. C'est assez propre comme ça, M. Stride ?

M. Stride, c'est assez propre comme ça ?

- Oh, oui. C'est très bien. - Bon.

Allez, viens.

Annie. Dépêche-toi. Il faut reprendre la route.

Allez, viens.

Je pense qu'on peut traverser.

Ils se dirigent vers Flora Vista.

- Vous avez un fusil, Greer ? - Oui.

Prenez-le.

- Bonjour, messieurs. Madame. - Bonjour.

Je suis le lieutenant Collins, du 2e escadron du 5e régiment.

On peut vous aider ?

- Ça dépend. - De quoi ?

On a été envoyés de Fort Crittenden

pour sillonner le pays jusqu'au sud

et tenter de repérer tous les Chiricahua du coin.

Selon les rapports, ils sont rassemblés à la frontière.

Il ne peut pas y en avoir plus de 50 sur tout le territoire.

Selon nos éclaireurs, ils sont plus de cent.

En comptant les femmes, lieutenant ?

Vous ne pensez pas les Indiens dangereux.

Pire que ça. Ils ont faim.

Il n'y a rien de pire qu'un Chiricahua affamé.

On est d'accord, alors.

Ah, oui ?

On se dirige vers Flora Vista.

Pensez-vous qu'on rencontrera des problèmes ?

Je ne saurais vous dire.

Mais je vous recommande fortement de faire demi-tour

et de retourner là d'où vous venez.

Hélas, l'armée n'a pas d'ordres à donner aux civils.

Mais au regard de la sécurité de madame,

je vous déconseille de continuer vers le sud.

Bonne journée, madame, monsieur.

En avant !

Ça semble de plus en plus dur d'aller en Californie.

On dirait, oui.

Vous continuez vers le sud, non, M. Stride ?

Autant que je pourrais.

Pourquoi nous séparer ?

- J'ai conscience du danger, mais... - Écoutez, M. Greer.

Vous pouvez bifurquer à l'ouest dès maintenant.

Dans un jour, vous aurez atteint Gila River.

Vous n'aurez plus qu'à longer la rivière sur la droite.

Ça ne vous fera perdre que quatre jours tout au plus.

Ça a été un honneur de vous connaître.

Stride,

je n'irai pas à l'ouest et je ne ferai pas demi-tour.

C'est votre chariot.

Allez. Je ne peux pas les laisser seuls.

Hue !

Ce ranch est sacrément isolé, pas vrai, M. Stride ?

C'est une station relais de la Ligne de Terre.

- Inutile de traîner ici... - Attendez !

Restez là avec les chevaux. Je vais voir.

L'ancien ?

Moi ?

Je suppose, pas vrai ? Il n'y a personne d'autre.

- Où sont-ils ? - Difficile à dire.

Peut-être plus au nord.

Sauf s'ils ont pris à l'ouest.

Mais, comme je disais,

c'est difficile à dire.

- Pourquoi ont-ils fui ? - Les Chiricahua.

Un soldat est venu il y a trois jours.

Il a dit que les Peaux-Rouges allaient semer le trouble.

On a vu des feux de guerre sur les collines, au sud.

Alors, ils ont tous pris leurs jambes à leur cou.

Ils ont dû préférer perdre leur travail que leur scalp.

Je suis le seul à être resté.

Les Peaux-Rouges ne m'embêtent pas.

Je ne vaux pas grand-chose.

Ils sont partis il y a trois jours ?

Oui. Le barman aussi.

À la revoyure ! Nous, on s'en va.

Vous devriez faire pareil, monsieur.

Sauf si vous voulez qu'un Chiricahua vous coupe les cheveux.

Allez, Claire.

Adiós.

C'est de l'espagnol.

Salut, Stride.

Je vous cherchais, Masters.

Je m'en doutais.

Dès que j'ai su ce qui était arrivé à Silver.

- Pas vrai, Clete ? - Si.

J'espérais que vous sauriez

quelque chose.

Possible.

Si vous croyez que je suis de leur côté, vous vous trompez.

J'ai tué quelques hommes dans ma vie, mais jamais comme ça.

J'espère, Masters.

- Je ne voudrais pas devoir vous tuer. - Moi non plus.

- Tout va bien, M. Stride ? - On passera la nuit ici.

Je vais faire boire les bêtes et les préparer pour la nuit.

Installez-vous à l'intérieur. Un repas chaud nous fera du bien.

- Je peux vous aider ? - Faites simplement ce que je vous dis.

Je me demande ce qu'il a.

Le shérif a des soucis.

- Pas vrai, Clete ? - Si.

Madame.

Le shérif.

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