La unuaj 200 linioj.
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
Cette histoire s'inspire de faits réels.
Toutefois, certains événements, personnages et noms de lieux
ont été modifiés pour les besoins de la série.
OK.
Nous y revoilà.
Laissez-moi vous résumer la situation.
4000 soldats.
Une unité de 250 hommes des forces spéciales colombiennes.
Des dizaines de milliers de cartouches tirées.
Sept chiens.
Et quatre putains d'hélicos.
Pablo Escobar était cerné au milieu de nulle part.
Cette fois-ci, il pouvait pas s'en sortir.
Pas vrai ?
Eh, Jimenez,
tu crois que les forces spéciales l'ont tué ?
Encore faut-il pouvoir le tuer.
Comment ça ? De quoi tu parles ?
Je sais pas.
Apparemment, ils lui ont tiré dessus 20 fois.
Ils l'ont criblé de balles
avant de le brûler et d'éparpiller ses cendres sur tout Medellín.
D'après ce qu'on dit...
il a pu renaître de ses cendres.
Il est allé chez ceux qui lui avaient tiré dessus
et il les a tués dans leur sommeil.
C'est des conneries.
Taisez-vous, il y a quelqu'un.
Nous sommes l'armée nationale.
Arrêtez-vous et déclinez votre identité.
Nous sommes lourdement armés.
M. Escobar.
Désolé, mais on ne doit pas vous laisser passer.
On a pour ordre de vous arrêter.
Vous m'excuserez...
mais je peux pas vous laisser faire.
Si vous voulez bien.
Pas un mot de tout ça à quiconque. Compris ?
Ouais.
La vie est injuste.
Pablo Escobar.
Il rentrait chez lui.
Quant à Connie et moi, ça partait en vrille,
et je connaissais pas encore la nouvelle.
- C'est mon travail. - T'avise pas de me dire ça.
Je le connais, ton foutu travail.
Il consiste pas à se faire enlever par un cartel de la drogue.
Je suis navré. Vraiment. Ça a dû être dur pour toi, mais...
j'étais pas en danger.
Je suis là, maintenant.
Tout ce que je veux,
c'est qu'on soit en sécurité.
Je veux me barrer d'ici et rentrer à la maison.
Escobar est libre.
- Quoi ? - Il a foutu le camp.
Il a pris Sandoval en otage, et quand l'armée est entrée,
il s'est échappé.
Tout simplement.
Passe me prendre dans dix minutes. Je t'attendrai en bas.
Escobar s'est enfui.
Et vous savez quoi ?
J'étais bien content.
Le renard avait quitté sa cage, la chasse allait commencer.
C'était la plus grosse boulette commise par la police.
Heureusement, on n'y était pour rien.
Ce qui s'est passé...
est une honte pour la Colombie.
Alors...
que comptez-vous faire ?
M. le Président...
Il y a de fortes chances pour qu'Escobar rentre s'établir en ville.
Ni lui ni ses sicarios ne doivent pouvoir circuler librement.
Je recommande donc qu'on occupe Medellín.
Il faut mettre des hommes partout.
Perquisitionner.
Fermer les rues. Mettre en place des barrages.
Jusqu'à ce qu'il apparaisse.
Et qui mènera l'opération ?
Le colonel Pinzón.
- Qu'il commence sur-le-champ. - Très bien.
Tu es blessé ?
Non, ça va. J'ai rien.
Je pouvais pas lui parler.
Je pouvais pas négocier avec Escobar.
Je comprends.
- Pourquoi tu es entré ? - Il se passait un truc bizarre.
D'après Ariza, ils devaient juste sécuriser le périmètre.
C'est pas l'ordre que je lui ai donné.
Rentre chez toi te reposer, mais reviens vite.
Tu es la seule personne en qui j'aie confiance.
Entendu.
Je reviens tout de suite, Tata. Doña Hermilda.
Patron !
- Content de te revoir. - Vous êtes enfin là.
Ça fait plaisir.
Comment tu vas ?
Je le savais. Je le savais.
Pablo...
Merci, mon Dieu.
Mon fils.
- Comment vas-tu ? - Je vais bien.
- Toi aussi, tu vas bien ? - Oui, je vais bien.
J'ai fait du mieux que j'ai pu.
Je sais.
Je sais.
Je suis très fier.
Je t'aime très fort.
C'est papa.
Que Dieu te protège toujours.
Merci beaucoup.
Vous êtes de braves garçons.
Surveillez la fréquence de la police.
Ne me dérangez qu'en cas de nécessité.
À vos ordres, patron.
C'est bien.
C'est bien, messieurs.
Très bien.
Sortez les affaires de la voiture et rangez-les.
J'ai cru que je t'avais perdu.
Ça n'arrivera pas.
Et maintenant, Pablo ?
Qu'est-ce qu'on va faire ?
J'ai fait ce que j'avais à faire, Tata.
Je vais trouver une solution.
Tout va s'arranger pour nous.
On sera bien, on sera heureux.
On sera enfin ensemble, réunis.
Mais...
Pour toujours.
Pour toujours.
- Dis-moi que tu me quitteras jamais. - Jamais.
Promets-le-moi.
Je te le promets.
Je te le promets, mon amour.
Pablo Escobar s'est échappé de prison.
Pablo Escobar Gaviria s'est échappé.
Pablo Escobar s'est échappé.
Il est de nouveau en liberté...
Au matin, la nouvelle avait circulé.
Tous les yeux étaient tournés vers Medellín.
C'était pas une simple chasse à l'homme,
c'était une invasion.
Gaviria était prêt à faire du porte-à-porte
pour coincer Escobar.
Et on voulait être là aussi.
Après tout, on représentait les États-Unis.
On savait qu'on pouvait faire avancer les choses.
Putain...
Agent Murphy et agent Peña, DEA.
Oui, la DEA.
Je dois voir avec le colonel Pinzón.
Une seconde.
- Tu le connais, ce Pinzón ? - Non.
T'as vu ça ?
On sera pas de la fête.
Messieurs, je vais vous demander d'attendre.
On vous fera entrer quand la zone sera sécurisée.
Ou plutôt quand il restera plus rien.
On va devoir tout déménager.
- Comment ça, tout ? - Tout. Les laboratoires...
les bureaux, les planques, les coffres...
On va tout déménager.
Même les labos ?
Ils sont bien gardés. Ça craint rien.
Putain, c'est pas vrai.
Vous oubliez ce qui se passe à la Cathédrale ?
Les flics passent au peigne fin les documents que vous avez laissés.
Maintenant, on doit se méfier, abrutis !
C'est nous que t'insultes, enfoiré ?
On va tout déménager.
D'accord ?
- D'accord. - Entendu.
Il va nous falloir des hommes.
Hier, on en a perdu beaucoup.
Qu'ils reposent en paix.
Amen.
Une dernière chose.
Je veux un chauffeur sans casier judiciaire pour mes déplacements.
Un gars intelligent,
qui n'ait peur de rien. Quelqu'un de couillu.
Entendu.
Désolé de vous interrompre, mais...
vous prenez des risques.
C'est vrai, Don Pablo. Velasco a raison.
Je veux qu'on sache que Pablo Escobar ne se cache pas comme un rat.
Parce que c'est nous,
le cartel de Medellín, bordel !
Souvenez-vous,
le cartel de Medellín n'était pas qu'un gigantesque gang.
C'était une multitude de petits gangs.
Une sorte de collectif.
Aux yeux de Pablo, c'était toujours lui, le chef.
Il considérait tous les trafiquants comme redevables.
Seul un type ayant tué des milliers de gens pouvait penser
que Judy Moncada oublierait ce qu'il avait fait à son mari Kiko
et à Fernando Galeano, les hommes chargés de gérer ses affaires.
Quel taré !
Il se croyait volé.
Forcément, il leur a volé dans les plumes.
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