La unuaj 151 linioj.
Yuzu est la promise d’un oni.
Elle doit rentrer à la maison avant de couper les ponts pour de bon.
Pourquoi tout le monde ne parle que de Yuzu ?
Mais bon,
elle est pas au courant de tout.
Franchement, je plains ma grande sœur.
THE OGRE’S BRIDE
Qu’y a-t-il, Karin ?
T’es sérieux, là ?
ÉPISODE 8 : UN INVITÉ ENSORCELANT
Fais vite revenir Yuzu à la maison !
J’en ai marre qu’elle en fasse qu’à sa tête dans mon dos.
C’est insupportable !
Tu peux la ramener, hein ?
À l’heure où on parle,
tous les chefs des clans ayakashis sont réunis
pour l’assemblée annuelle.
C’est le moment ou jamais !
Ça veut dire que Reiya Kiryûin est loin de ma sœur.
Oui, effectivement.
Il paraît que tu as été brûlé.
Oui…
Il a fallu que tu t’attaques à la promise du jeune maître Kiryûin.
S’il l’avait voulu, il aurait pu t’arracher la tête.
Et pourtant,
il a décidé de se contenir pour garder nos relations intactes.
Les ayakashis défendent leurs promises,
mais il a choisi la raison, pour le bien de son clan.
Tout le contraire de toi.
Garde bien à l’esprit
que je ne pourrai plus rien pour toi, si tu commets une autre erreur.
Entendu.
Une promise amène son lot de difficultés à son ayakashi.
Cependant, cela reste la destinée.
Si je m’attire les foudres de Kiryûin, je suis fichu.
Je t’en prie !
Ramène Yuzu ici pendant l’absence de son homme !
Tu peux le faire, hein, Yôta ?
Oui.
Si Karin le demande, je ne peux refuser.
Merci, Yuzu, c’est gentil de m’aider.
De rien. Je peux aussi faire la lessive et le ménage.
Je suis contente de voir que tu retrouves le sourire.
Oui.
Je me sens mieux grâce à toi, mamie.
Quand on aime, le rose nous monte aux joues.
Et quand on est amoureux, notre cœur se réchauffe.
Maintenant, je peux faire confiance à Reiya.
Je te remercie, mamie.
Hé…
C’est ton pouvoir de yôko ?
Tu gères !
Tu vas pouvoir voir ta sœur.
Oui ! Merci beaucoup, Yôta !
Je vais ouvrir.
J’arrive !
Papa…
Ça faisait longtemps.
On s’inquiète beaucoup pour toi.
Non… Pourquoi ?
Yuzu, qui est là ?
Que venez-vous faire ici, misérables ?
Arrêtez de me regarder comme si j’étais un criminel.
Je suis votre fils !
Je suis ici car vous m’empêchez de voir ma fille, malgré mes appels.
On ne te laissera plus l’approcher !
Ils cherchaient à me voir ?
Pourquoi maintenant ?
Yuzu est notre fille.
Vous n’avez pas votre mot à dire.
Vous n’êtes plus ses parents !
Plus depuis la signature des papiers !
C’est qu’un bout de papier !
Et on l’a signé sous la contrainte !
Yuzu, cette situation te convient vraiment ?
Tu comptes réellement couper les ponts avec tes parents ?
Yuzu, ton père et moi,
on tient sincèrement à toi.
Ne les écoute pas.
Ils tiennent à moi ?
Pourtant,
je n’ai jamais
ressenti leur amour, même si je le voulais.
On est désolés d’avoir porté plus d’attention à Karin qu’à toi,
mais tu es sa grande sœur !
Tu es en pleine période de rébellion, je comprends,
mais arrête de nous embarrasser avec tes caprices.
Ils ne comprennent rien à rien.
Yuzu…
C’est bien ! Rentre à la maison, Yuzu !
Je me suis toujours sentie seule avec vous.
Vous n’aviez d’yeux que pour Karin.
Je passais constamment en dernier.
Vous ne vous êtes jamais demandé si je souffrais.
Yuzu, sois raisonnable.
Je n’ai jamais
ressenti votre amour, jamais !
Pas une seule fois !
Rien du tout de vous.
Maintenant, j’ai Reiya.
Je ne rentrerai pas.
Yuzu, tu me fais de la peine.
Karin ?
Vraiment, je te plains.
Tu te crois au septième ciel depuis que tu es une promise,
alors qu’il ne t’aime même pas.
Reiya Kiryûin est amoureux de quelqu’un d’autre, il paraît.
De son secrétaire qui l’accompagne toujours.
Mince alors ! Tu étais au courant ?
Pourquoi tu fais comme si tu étais aimée, alors ?
Tout le monde à mon école sait qu’il est amoureux de son secrétaire.
Le clan Kiryûin te garde uniquement
parce que tu es sa promise.
Alors, rentre plutôt à la maison.
Elle a raison, Yuzu !
Ta famille passe avant un inconnu.
C’est vrai, rentre à la maison.
On n’est pas en colère contre toi.
Non !
Reiya n’est pas comme vous le décrivez !
Et puis, je me fiche de ce qu’il ressent pour moi !
Je ne rentrerai jamais chez vous !
J’ai pris ma décision ! Je reste avec Reiya !
Yuzu !
Arrête tes caprices !
Arrête !
Ça suffit ! Lâche-la !
Ça ne regarde que ma fille et moi !
Mamie !
Mon amour, tu vas bien ?
Quoi ? Baisse les yeux, je suis ton père !
Tu as osé frapper mamie ! Tu n’es pas mon père !
Tu as dit quoi, là ?
On rentre !
Je ne veux pas !
Mamie… Papy…
Au secours, Reiya…
Ouip…
Les petits ogres ?
Qui sont ces mioches ?
Yuzu, on rentre à la maison !
Nop !
Mon chéri !
Comment tu peux te faire battre par ces moustiques ?
Saletés !
Ouip, ouip, ouip…
Yôta ?
Karin, on doit se retirer !
Ce sont les familiers de Kiryûin ! Ils sont trop forts !
Si je les affronte, le sortilège sur les gardes se brisera !
Tu peux marcher ?
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