Οι πρώτες 196 γραμμές.
Ah.
C'est le service.
- Bienvenue. - On voudrait la suite avec terrasse.
Elle est en travaux.
C'est dommage.
- Au revoir. - Au revoir.
Je vais le prendre.
Impec.
J'ai mis 23 000, le carbu est à changer.
Bon d'accord, OK. Merci.
- Y a le compte ? - Bien sûr.
- Au revoir. - Salut.
Bonjour, M. Mermoz.
Bonjour, Antoine.
Bonjour.
À partir de 7h. Les petits-déjeuners seront à faire.
Isabelle.
- Un instant. - Les Hollandais sont pas arrivés ?
Non, mais votre fils, oui. Ils ont commencé à déjeuner.
Pardon, je vous écoute.
Mmh, la bonne crevette.
Tu me le dirais si vous aviez des problèmes ?
Moi, oui. En revanche, ton père, tu le connais...
- Dis-moi. - On s'en sort pas.
Travaux, Covid, re-Covid...
Bzzzz... Tic !
- Salut, Michel. Ça va ? - Ça va, ça va.
Un peu sous l'eau, mais tout va bien.
Assieds-toi.
J'ai des trucs à régler, je reviens vite.
On nous attend en cuisine.
- La banque, ça a été ? - À ton avis ?
- Allez, dis-moi. - À nos âges, ils prêtent plus.
Comment on va faire ? J'ai reçu le rapport de la CDSA.
Chaque merde en son temps.
S'il vous plaît.
Alors, euh...
Tout d'abord, je tiens à m'excuser.
Je sais que vous avez tous des familles,
que vous êtes inquiets.
Je vais faire taire les rumeurs. L'hôtel n'est pas à vendre.
Et pour les salaires,
ce sera en liquide, ce mois.
- Jean-Claude. - Oui ?
C'est quoi, cette connerie ?
C'est la commission, on doit se remettre aux normes.
Mais pourquoi ?
- Gomez ! - Quoi, Gomez ?
La hotte sur le désenfumage !
- Quel con ! - Et on lui doit de l'argent !
T'as pensé au doudou ?
Vous faites quoi ?
Notre taxi est là.
Mais vous venez d'arriver, enfin !
- On n'a pas eu le temps de se voir. - Je sais.
Je suis désolé.
T'en fais pas, on t'en veut pas. On comprend.
Bon, ben...
Au revoir, Michel. Merci.
- Tu viendras nous voir à Madrid. - C'est pas la porte à côté.
Deux heures d'avion, t'exagères.
Oui.
Pas besoin d'argent pour la maison ?
Non, c'est bon. La banque nous a prêté.
On a eu de la chance, c'est gentil.
Allez.
Allez. Ouais.
Au revoir, mon grand.
À bientôt.
À Madrid.
Sans cuisine, on est morts.
C'est un hôtel ici, avant d'être un restaurant.
On tiendra le temps des travaux.
Comment tu vas payer les travaux ?
Tu vas vendre ton vélo ?
- Tu cherches quoi ? - Les factures de Gomez.
- Pourquoi ? - Pour l'appeler.
Avec ce qu'on lui doit déjà ?
Michel.
Rencontre les mecs d'Eurotel.
Recommence pas !
Pose tes conditions. Vends avec le personnel.
Et je fais quoi après ?
Fais comme moi, la retraite.
Tu bosses encore.
Non, je t'aide, c'est pas pareil.
Et d'où j'ai l'âge de la retraite ?
On a le même âge.
Jean-Claude ?
C'est Michel.
Ah, Michel !
Écoute, j'ai besoin d'argent.
Tu sais, je roule pas sur l'or.
- Je sais, mais avec la brasserie... - Quoi, la brasserie ?
Je pourrais vendre mes parts.
C'est pas si simple.
J'ai plus le choix, Denis.
Je m'en sors plus.
Mais je comprends, Michel.
Là, tu veux vendre tes parts. À qui tu vas les vendre ?
Moi, je peux pas les acheter.
Denis.
Il y a deux mois, j'aurais accepté.
Là, j'ai un problème de trésorerie.
J'ai investi, on refait la salle du premier.
Ça me coûte cher.
Oui, tu peux compter sur moi. Évidemment ! Mais pas là.
Là, ça tombe mal. Ben oui.
La 8, là ! Ils attendent la sole, vous dormez ?
Bien colorés, les champignons.
Très colorés. Écoute,
c'est pas le moment, voilà.
C'est quand, le moment ?
Je sais pas. Les œufs meurette, c'est pour qui ?
Je suis vraiment pas aidé.
On se rappelle. Je te rappelle. D'accord ?
On en reparle.
C'est du Bourgogne pour les œufs meurette. Du Bourgogne.
C'est formidable. Formidable.
C'est qui, lui ?
Je sais pas.
Oh, putain.
Il manquait plus que ça.
On a de la marge. Ton train est dans une heure.
- Ils ont vendu la baraque. -
30 ans qu'elle est vide...
Bon, on va pas non plus y passer la journée.
Est-ce que tu as... tu as vu qui c'était ?
Oui, oui, oui. Ah bah oui.
Elle est toujours...
Enfin, elle a pas changé.
- Dingue, hein ? - Oui.
Ils ne vendent pas, elle rentre en France.
Fred supporte pas le coin.
- Elle l'a quitté. - Ah bon ?
Il était de l'autre côté.
J'ai peur que ça touche, là-haut.
Faudrait la soulever, en fait.
Tu choisis jamais ton moment.
Je suis en plein coup de feu.
Te fous pas de moi, il est 16h.
J'ai une brasserie, pas un resto de quartier.
C'est le service continu.
Ça s'appelle plus "Aux deux amis" surtout.
Quoi ? On y va !
Deux blanquettes, un plat du jour.
C'est italien, la blanquette ? T'es sûr ?
Italien ?
Pourquoi tu me dis ça ?
Je suis devant, mon con.
T'es à Paris ? T'es où, là ?
Chez Gino.
- C'est quoi, cette embrouille ? - T'inquiète. Je t'expliquerai.
Tu notes ? Je te donne l'adresse.
Qu'est-ce qu'il a encore foutu ?
Denis ?
Denis ?
Denis ?
Je suis là.
Ah.
Ah, Michel !
Ça fait combien de temps ?
Ben, 6 mois.
À mon avis, beaucoup plus.
On s'en fout. On n'a pas changé.
On est toujours les mêmes.
Michel.
Mon Michel.
Ça fait plaisir de te voir.
Ah !
Ah ! Allez, rentre.
Merci, Johanna.
Alors, comment tu me trouves ?
- Changé. - En mieux alors.
On avait dit quoi pour les chaussures ?
On est plutôt sur les Mephisto.
Ben, va pour les Mephisto alors.
Je suis devenu un autre homme.
Au début,
ça a été dur, il a fallu me faire ma place dans un milieu violent.
Ouais, bon, ça va.
Je récupère quand mes 40 000 ?
40 000 ?
Oui, mes parts.
Je les récupère quand ?
Quoi ?
Tu t'es fait plus ?
Non. Plus, non. On peut pas dire...
On peut pas dire ça. Ce serait te mentir.
- - Posez ça.
- Merci, Johanna. - Bon.
T'as déposé le bilan quand ?
Oh ! C'est loin, ça !
Quand ?
Y a 2 ans.
Et les 10 000 que je t'ai lâchés l'an dernier ?
No comments yet. Be the first to leave one.