Die ersten 200 Zeilen.
On continue vers l'est ?
Comme prévu.
On évite les grandes villes ?
J'en peux plus.
Moi non plus.
Roule jusqu'au bureau !
Je vais régler.
Ça t'a pris longtemps !
C'est rien !
Un petit problème avec la bonne...
mais c'est réglé !
Bon Dieu !
Il n'est que 8 heures,
et le soleil tape déjà.
On a assez d'eau ?
Sans doute pas.
Y a de l'eau fraîche au fond du bureau.
Sarah, qu'est-ce qu'il y a ?
Ça ne va pas, mon lapin ?
Papa ?
Papa est là !
J'ai vu des monstres.
Non, lapin, les monstres, ça n'existe pas.
Tu as fait un mauvais rêve.
Que se passe-t-il ?
Sarah a fait un cauchemar.
Jack, j'ai vu des monstres.
Des monstres ?
- Quel genre ? - Je ne sais pas.
Ils sont sortis du placard. Ils étaient dans l'ombre.
Ah, des monstres de l'ombre !
Ça fait peur, mais ils ne peuvent rien te faire.
Surtout quand c'est allumé. Ça leur fait peur.
Ça ne va pas mon bébé ?
- Tu vas bien ? - Je vais bien.
Sarah a rêvé de monstres...
Je lui disais que ça n'existe pas, les monstres.
Je vais quand même laisser allumé.
C'est la meilleure solution.
Salut, Jack !
Salut, maman !
Bonjour !
Le pick-up est en panne.
- Tu me déposes ? - Bien sûr.
- Burro a eu sa pâtée ? - Oui.
Ça a marché, la lumière !
Laisse !
C'est quoi, ton programme ?
Un exam de maths,
dans quelques jours. Et base-ball, je crois.
Je serai nul en ailier droit, comme d'hab.
Souviens-toi d'une chose :
Perds pas la balle de vue.
Sauf si elle sort du terrain.
Je sors tôt, aujourd'hui. Que des broutilles !
Je passe te chercher ?
Super !
On ira se peloter au drive-in.
Le drive-in a fermé il y a 30 ans...
Je t'aime.
- Bonne journée ! - Toi aussi !
Bonjour, Joseph !
C'est dingue !
- Salut, Tom. - Salut, Pat !
Ça va, Mick ?
Charlotte sera en retard...
Elle est encore bourrée ?
Sûrement.
Tu es déjà sorti avec une folle totale ?
Moi ?
On parlait des dingues qu'on avait connues.
Il a connu une fille qui le rouait de coups la nuit.
Elle faisait des cauchemars :
elle me prenait pour un tueur fou. Un soir, je me réveille,
avec une fourchette dans l'épaule !
- Tu déconnes ? - Non !
Je pissais le sang,
et elle chialait en me disant, "Je t'aime, je t'aime".
Tu l'as larguée, j'espère ?
Non, je l'ai épousée.
Et ça a duré six ans.
Personne n'est parfait...
Ça, c'est certain !
Et un coup gagnant, un !
Vas-y, Bobby !
C'est fini. Les Jaunes gagnent.
Allez !
Taylor, Dietrich, vous rangez !
On y va, les gars !
Tout le monde aux douches !
Tu te prends pour un chef ?
Quoi ?
Euh... non.
Le petit héros. La star ?
Qui sauve le match à la dernière minute.
C'est qu'un jeu, Bobby.
Une classe de gym à la con.
Tu me traites de con ?
Non, c'est la gym qui est con.
Non, c'est la gym... Quel petit pédé !
C'est ça. T'as raison.
Je suis à la fois petit et pédé.
Tu m'as coincé, là.
T'as la trouille ? Viens te battre.
Pour quoi faire ?
Tu as gagné, sur toute la ligne.
Tu as établi... euh... ton statut de mâle alpha.
Tu as prouvé mon inutilité.
Me soumettre par la violence,
semble inutile et cruel, tu ne crois pas ?
Allez, petite salope !
Tu ne devrais pas dire "petite pédale de ta mère" ?
Bordel !
Salut, beau gosse.
On va où ?
Jack passe la soirée avec Judy
et Martha s'occupe de Sarah.
Ah oui ?
Et où allons-nous ?
On n'a jamais pu jouer aux ados.
Je vais réparer ça.
Que se passe-t-il ici ?
Garde ta chemise, j'arrive.
Bon Dieu...
Quoi ?
T'as besoin d'aide, mon grand ?
Peut-être...
- Où est mon épouse ? - Prêt ?
Allez, les Chats Sauvages !
Y a pas d'épouse ici !
Attention, mes parents sont à côté.
Quelle cochonne !
Qu'est-ce que tu fais ?
Rien.
Quel vilain garçon !
Jamais eu droit à ça au lycée !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Je me souviens quand j'ai su que tu m'aimais.
Je l'ai vu dans tes yeux.
Je le vois toujours.
Bien sûr que tu le vois.
Je t'aime toujours autant.
J'ai une putain de chance.
Tu es le meilleur type que j'aie connu.
Rien à voir avec la chance.
Tu sais ce qu'on faisait, il y a cent ans ?
Je ne sais pas.
Je pense qu'ils prenaient un chariot pour monter la grand-rue.
Ils jouaient du banjo et déconnaient.
On ne fera jamais mieux ?
Nous ?
Pas pour l'instant.
On finira par grandir, par bosser,
on baisera, on deviendra alcoolique.
Tu sais, des fois...
tu me déprimes.
C'est ma spécialité.
Donne-moi ça !
C'est pas cette pédale de Stall ?
Ouais.
Tu devrais lui casser la gueule.
On y va.
C'est quoi, ça ?
Je sais pas et je veux pas savoir.
J'en ai marre de ces bleds et des bouseux qui y vivent.
Et tu crois qu'en le disant, ça va changer ?
J'en peux plus de cette merde.
Tu l'as déjà dit,
il y a quinze mille bornes.
Si t'as rien d'autre à ajouter, ferme ta gueule.
On a plus un rond !
Ah ouais ?
C'est facile à régler.
- Pas question ! - Allez !
Tu vas au billard avec Jared ?
Peut-être.
Merci, Tom. Mick, c'était bon.
- On se voit à l'église. - Bonsoir.
Salut. À bientôt, Charlotte.
Salut.
Pardon !
Ça va, vieux.
On ferme, les gars.
Un café. Noir.
Pareil. Et je veux une tarte.
La tarte au citron, là.
Voyons, les gars... Je suis désolé. On est fermé.
J'ai dit : "Un café !"
On se calme.
Il n'est pas très frais.
Tu peux y aller, Charlotte.
Pose la tarte.
Billy.
Reste un peu, chérie.
Tom !
Bouge pas.
C'est qu'on n'a pas beaucoup de liquide.
Prenez tout, messieurs.
Mais on va se servir, connard. Crois-moi.
Ta gueule, connasse.
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