Die ersten 200 Zeilen.
HÉBREUX sous-titré en français ARABE sous-titré en français
Unité 2-8, où en êtes-vous ?
On est de l'autre côté.
EN PÉRIPHÉRIE DE LA BANDE DE GAZA, ISRAËL
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
AD-DHAHIRIYA, AU SUD D'HÉBRON,
SOUS CONTRÔLE DE L'AUTORITÉ PALESTINIENNE
Abou Fadi.
Que la paix
et la miséricorde d'Allah vous soient accordées.
Que la paix et la miséricorde d'Allah vous soient accordées.
Dieu est grand.
Guide-nous dans le droit chemin.
Le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs,
pas de ceux qui ont encouru Ta colère,
ni des égarés.
Amen.
Tu viens à la fête, ce soir ?
Vous n'avez pas besoin de moi.
Si, on a besoin de toi.
Moi, j'ai besoin de toi.
Je vais y réfléchir.
Bonjour, Abou Fadi. Bonjour.
Ecoute, Bashar.
Crois-moi, il t'aime, même après tout ce temps.
Tu es son fils.
Il a hâte de te voir.
Sûrement plus que toi.
On y va.
Je lui parle de Safaa ?
Laisse-lui le temps de s'installer avant de parler de ta Bédouine.
Tu risques de le tuer.
Que Dieu nous en garde.
Je vais te défoncer, aujourd'hui.
Ah oui ? Te défoncer.
Ah oui ? Allez, viens te battre.
Club de boxe d'Ad-Dhahiriya
Jihad, on t'a fourni tout ce que tu as demandé.
Tu as une demi-heure.
Merci, Itzik.
Tu me passes la cuillère ?
Merci.
Tu peux prendre l'autre cuillère et mélanger
l'eau et le sucre ?
Joli, Jihad.
C'est la recette de mon père.
Un secret bien gardé.
Tu es prêt, Itzik ?
Attention, c'est chaud.
C'est brûlant.
Tu es doué, Jihad.
Merci, Itzik.
Voilà. C'est prêt !
Ça sent bon. C'est prêt.
Débarrassez la table.
Ahmad, fais du café.
Servez-vous. Pour fêter ma libération.
Bravo.
Même avant mon arrivée ici,
je connaissais Jihad Hamdan,
le père des prisonniers.
L'homme qui n'a pas cessé sa grève de la faim en 90
jusqu'à ce que les droits de visite soient restaurés,
y compris aux membres du Hamas.
L'homme qui sait donner de bons conseils,
un coup de main,
ou un coup de pied.
Ce fut un honneur,
Abou Bashar.
Et je suis convaincu
que tu continueras le combat
avec bravoure
et avec honneur.
Pour la Palestine.
Pour la résistance. Et pour les prisonniers.
Avec l'aide de Dieu.
Joli.
Ta garde.
Ta garde.
Ta garde.
Tu combats dans deux semaines, comment tu vas faire ?
Je te l'ai dit après le combat à Ramallah.
Ne te précipite pas. Tu comprends ? Ton adversaire doit tout faire.
Laisse-le t'attaquer, prendre confiance.
Epuise-le.
Et ensuite, tu le mets KO.
Il verra rien venir.
Compris ?
Allez, bats-toi intelligemment.
Viens.
Joli. Ta garde.
Bravo, champion, continue comme ça.
Et écoute bien les conseils d'Abou Fadi.
Bashar, sors les matelas.
On s'entraîne, tonton.
Vas-y. T'es pas concentré de toute façon.
Allez.
Beau travail, Abou Fadi. Merci.
On t'attend à la fête, ce soir.
Abou Fauzi, c'est une fête de famille.
Et alors ? Tu fais partie de la famille, Abou Fadi.
Tu préfères rester seul chez toi à regarder le foot ?
Viens rencontrer mon frère, il a beaucoup entendu parler de toi.
Si Dieu veut.
Mon fils veut te voir.
D'accord ?
Où tu vas ?
Je reviens.
Je veux venir avec toi.
Bashar, va t'entraîner.
Je serai ton garde du corps.
Va me faire 150 crochets.
Allez,
file.
Où est Fauzi ?
C'est lui que je venais voir.
Donne-moi ton portable.
Où c'est ?
C'est qui, eux ?
Pas de questions, Abou Fadi. Où c'est ?
Dans le coffre.
Me touche pas.
Ouvre-le.
MATÉRIEL DE DÉMOLITION
Une seconde.
L'argent d'abord.
Que Fauzi me contacte s'il lui faut autre chose.
Ziad.
Mon téléphone.
Prudence.
Fauzi Hamdan
Steve, tu les as
en visuel ?
Affirmatif.
Sagi, Avihaï ?
On les suit.
Très bien, continue comme ça.
Ne les perdez pas.
On a enfin une chance de choper Fauzi.
Chaque jour qu'il passe en liberté est un désastre.
Ils sont dans une station de lavage.
Surveillez-les.
Fauzi va peut-être les rejoindre.
Ils ont fermé. Je vois rien.
Attends devant et tiens-moi au courant.
Vous aussi, Sagi et Avihaï.
Reçu.
Depuis 20 ans que je suis ici,
je pense à elle tous les jours.
Mais elle…
Je ne sais pas.
Peut-être que ça fait trop longtemps.
Trop d'années ont passé.
Fais-lui confiance.
Elle saura t'ouvrir les bras.
J'ai l'impression d'être un gamin. J'ai le cœur qui tambourine.
Allez, l'ami,
ne rate pas le départ.
Tu fais quoi ?
SERVICE PÉNITENCIER
Enlève-moi ça !
Les habitudes ont la vie dure.
Félicitations.
Je ne vous oublierai jamais.
Au revoir, Abou Samara.
Au revoir.
Je soussigné, Jihad Hamdan, m'engage,
primo, à ne plus commettre le crime qui m'a fait condamner
ni tout autre crime.
Deuzio, à n'adhérer à aucune organisation terroriste
ni à tout autre organisation illégale.
Au revoir, Jihad.
Bon retour.
Au revoir.
Félicitations !
Ouvrez la 7.
Merci, Itzik. Que Dieu te garde.
Merci, mon ami.
Au revoir.
FAUZI HAMDAN
Du nouveau ?
Non, le pick-up était sûrement très sale.
Elie, ça commence à faire long.
Putain, il est où, cet enculé ?
Change de caméra.
Le pick-up bouge.
Pas de Fauzi.
Reçu ?
Pas de Fauzi.
Il y avait pas de bâche tout à l'heure.
Ils ont couvert l'arrière.
Approche discrètement et regarde dessous.
Elie, on arrive à un carrefour.
C'est le moment.
Restez vigilants. Ça sent pas bon.
Zoome un peu.
Ils ont piégé le pick-up.
Qu'est-ce que tu as vu ?
Deux bonbonnes de gaz et des câbles. C'est une bombe géante.
Ils ont piégé le véhicule.
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