Distant Drums

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Distant Drums 1951 1080p BluRay x264 YIFY
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Veröffentlicht am: 2016-10-16
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Die ersten 200 Zeilen.

LES AVENTURES DU CAPITAINE WYATT

Moi, lieutenant Richard Tufts, de la marine des États-Unis,

rends compte ici du voyage périlleux accompli en Floride,

en l'an 1840.

Ma carte m'apprit peu de choses sur la Floride et sur ma mission.

Je savais que là -bas se déroulait la guerre la plus féroce dans notre histoire,

La guerre contre des ennemis sauvages et sanguinaires...

Les Indiens Séminoles.

Sept ans auparavant, ils avaient écrasé nos troupes

et déjoué la stratégie de notre Général en chef, Zachary Taylor.

J'avais reçu l'ordre de servir sous son commandement, voilà pourquoi je naviguais

Mon bateau longeait la côte atlantique de la péninsule jusqu'à une baie cachée.

Je montais à bord d'une embarcation qui joua un rôle capital

dans cette expédition.

Lieutenant Tufts, de la frégate Norfolk.

Allez faire votre rapport au Capitaine Quincy Wyatt

Son éclaireur vous mènera à son "chikee".

Ce fut le début de ma mission.

L'embarcation hissée sur le rivage voyagea dans les terres,

jusqu'au plus grand lac intérieur appelé Okeechobee.

Où j'espérais mais ne m'attendais guère a la retrouver

Avec mon guide, je pénétrais à l'intérieur des terres

pour rencontrer le Capitaine Quincy Wyatt.

Nous chevauchâmes vers l'ouest à travers une contrée presque impénétrable

qui semblait n'offrir aucun obstacle à mon compagnon silencieux.

Attachez-les bien, marin.

- Le Capitaine Wyatt vie ici ? - Son "chikee" n'est pas loin.

Qu'est-ce qu'un "chikee" ?

- Vous n'êtes jamais venu en Floride ? - Non.

Y a qu'à voir votre sabre.

Un "chikee" est une hutte au toit de chaume

construite sur un terrain sec appelé un "hamac". Une maison.

Vous dites qu'il vit ici ? Pourquoi n'est-il pas à la garnison ?

Parce que nous sommes en Floride.

Non ! c'est un Indien creek de Géorgie, un des hommes de Quincy.

Salut, Charlie.

Une poignée de main avec un indien, C'est très fatigant.

Prenez place ici.

Ces Indiens sentent mauvais.

Ils s'enduisent d'huile de putois pour éloigner les insectes et les mouches.

Nous avancions sur un cours d'eau étrange et merveilleux

qui serpentait à travers une région luxuriante.

Cette terre pour laquelle nous luttions si férocement

Une jungle.

Superbe !

Mystérieux !

Mortelle !

Voulez-vous un peu de blé, lieutenant ? Le voyage n'est pas terminé.

Non merci.

Ne croyez pas ceux qui disent que les Séminoles ne savent pas comment tirer.

Depuis qu'ils se procurent des fusils, ils ont appris et tirent très bien.

Pourquoi le Capitaine vit-il ici ?

Après ce qui s'est passé, Quincy déteste les soldats.

Il ne veut voir que ses hommes.

Ce n'est pas moi qui vous dirai ce qui s'est passé.

A votre place, je ne questionnerais pas Quincy.

Malgré moi, ma curiosité était en éveil.

Quel genre d'officier était-il, pour fuir l'armée qu'il servait ?

Mais le soleil brûlant au dessus de moi me fit oublier cette question.

Là où le cours d'eau mourait entre ciel et terre.

Une île.

Miroitant comme un bijou faisait face à la jungle.

Sur cette île... le "chikee" du Capitaine Wyatt.

Bonjour, Hank.

Qu'est-ce que je vous disais ?

Bonjour, Gedonia.

Ca va le faire venir.

Il veut savoir à quoi ça sert.

C'est la première fois qu'il voit un sabre et quelqu'un comme vous.

C'est un garçon adorable.

Appartient-il à ces Indiens Creek ?

C'est le fils du Capitaine Wyatt.

Je suis désolé.

Pourquoi être désolé ?

Rien, c'est juste que ...

Où est sa "squaw" ? J'aimerais la connaître.

La femme du Capitaine Wyatt n'était pas une squaw, lieutenant.

Mais une princesse creek, fille d'un grand chef,

et belle comme une image. Vous ne la verrez pas.

Elle est morte.

Et j'aperçus l'homme avec qui je devais vivre

l'aventure la plus extraordinaire de ma vie.

Quincy Wyatt,

soldat, homme des marais,

grand seigneur, sauvage !

Regardez ces deux aigles ! Vous les voyez ?

Quincy ne revient jamais de la chasse ou de la pêche sans leur donné à manger.

Bonjour, Quincy. Un gars de la marine veut vous voir.

- Lieutenant Tufts, Marine des États-Unis. - Enchanter, Vous n'avez pas eu d'ennuis ?

Non. On est passé inaperçu.

Combien de temps pensez-vous qu'il faudra pour déplacer votre bateau jusqu'au lac ?

Avant de vous répondre, monsieur, je tiens à dire que vous avez toute ma sympathie.

Comment ça ?

Bien, mon embarcation est juste assez grande pour contenir 40 hommes.

C'est très bien, c'est le nombre d'hommes qui me reste dans ma compagnie.

40 hommes pour traverser la Floride et reprendre une forteresse ?

C'est un suicide !

Peut-être, mais il faut mettre fin au ravitaillement des Séminoles.

Tant que les indiens tiennent le fort, ils ont des armes.

Une telle attaque est vouée à l'échec.

Le fort a été bâti par le général Garcia un grand architecte militaire espagnol.

Il est impossible de le prendre avec moins d'une brigade.

Ce que vous dites est alarmant, l'avez-vous dit au Général Taylor ?

Non, l'amiral la fait, et le général a été assez désagréable avec lui.

L'amiral pense que le Général boit beaucoup.

Si il l'est, il était sûrement ivre quand il a imaginé ce projet insensé.

Dommage vous pensiez que c'est un projet insensé Lieutenant,

parce que j'en suis l'auteur.

En ce qui concerne mes 40 hommes, ...

Dans le marais ils valent une brigade.

Si vous voulez bien m'excuser, je me change et nous irons au quartier général.

Eh bien, je me suis mis dans de beaux draps.

Vous en verrez bien d'autres, par ici.

Regardez de l'autre côté de la lagune.

C'est le début des Everglades... ou la fin, si vous préférez.

Savez-vous ce qu'il ya dedans ?

Des marécages si profonds qu'ils peuvent engloutir une armée.

En fait de beaux draps, vous serez servi..

Votre sabre fascine mon fils.

- Il aimerait l'avoir. - Je comprends ça.

j'ai moi aussi un garçon du même âge à Boston.

Savez-vous ce qu'il lui ferait plaisir ? Ce tomahawk que vous portiez à la ceinture.

Votre fils a encore sa mère ?

Oui, bien sûr.

Il a de la chance... beaucoup de chance.

Il aime ce petit garnement. C'est la meilleur chose qui lui soit arriver.

S'il lui arrivait malheur, il ne lui survivrait pas.

Rapidement nous nous dirigeâmes vers le quartier général.

J'ai hâte de rencontrer pour la première fois l'homme

qui cherche à mettre un terme à cette guerre une fois pour toutes ...

le général Zachary Taylor.

- Prêt Quincy ? - Prêt.

Vous pouvez toujours revenir en arrière si vous voulez.

Rien ne peut m'arrêter, sauf les Séminoles.

Si vous les battez, vous ferez de moi un général très important.

C'est bien là mon intention.

Détruisez ce fort Quincy et je me mettrais en mouvement.

Nous rétablirons enfin la paix dans le territoire.

Rassemblement !

Garde à vous !

Placez vous ici !

- Prêt pour l'inspection Capitaine. - Vous avez obtenu les remplaçants ?

- Les meilleurs de la brigade. - Ils devront l'être.

Ces galons vont très bien sur vous.

J'espère les porter aussi bien que le caporal Malory là fait.

- Sinon vous ne les auriez pas. - Merci Capitaine.

Heureux de vous voir dans les rangs Tibbett.

Ils ont bien failli me scalper.

- Votre nom ? - James W. Tasher, Monsieur.

- Vous avez combattu les Indiens ? - Oui, sur le territoire de Black Hole.

Bien, pas besoin de demander comment vous êtes arrivé ici.

- A quel nom répondez vous ? - Private Jessup, Monsieur.

Combien de temps dans l'armée ?

J'ai rejoint les Fusiliers dans le Massachusetts, Monsieur.

Depuis 3 ans, 8 mois et 26 jours.

Tâchez d'aller jusqu'au bout de votre engagement.

Alors, Lieutenant, que pensez-vous d'eux ?

Ils semblent être des soldats, mais n'y ressemblent pas.

Peut-être pas, mais le chef Ocala donnerait une poignée de perles pour chacun d'eux.

Et tout un panier pour Quincy.

Ca donne de la valeur à votre tête, d'être avec nous.

Alors, Mohair, tu as à te plaindre ?

Il se trouve que oui, Monsieur.

La nourriture, Le matelas inconfortable, les moustiques sont énormes...

- ...et le sergent vous traite mal. - Comment diable le savez vous Capitaine ?

Heureux d'entendre que tout va bien, Mohair.

- Ils ont l'air très bien, sergent. - Merci, Monsieur.

- Mettons-nous en mouvement. - Oui, monsieur.

Portez !

Armes !

A droite, droite !

En avant, marche !

Que pensez-vous de l'expédition maintenant, Lieutenant ?

Je réserve mon opinion pour quand nous y serons...

... et de retour.

Bien, nous comptons sur votre bateau pour cela... si il flotte.

Eclaireurs, allez-y !

En compagnie de cette étrange troupe,

Je marchais au bord du lac jusqu'au point de rendez-vous avec mon embarcation.

Nous y sommes. Le lac Okeechobee, les indiens appellent...

"Les grandes eaux".

Les séminoles sont sur l'autre rive, à 50 miles.

Eh bien, elle semble flotter.

- Appareillez, Maître d'équipage. - A vos ordres. Sortez la Grand-voile.

Voile noire, hein ?

Les indiens auront moins de chances de la voire dans le clair de lune, je pense.

Vous savez lieutenant, plus nous avançons et moins notre plan me semble insensé.

Si nous sommes séparés, essayez de revenir ici.

Le bateau nous reprendra demain au coucher du soleil. En route.

Bien, en route.

Vous sentez ?

Le Golfe.

Si la baie est là -bas, le fort doit être quelque part par là .

J'ai fait des calculs, nous devons être à environ 8 miles trop au nord.

Allons jeter un œil.

Je ferais mieux de reconsidérer mes calculs.

En voyant ces murs, je ferais mieux de reconsidérer les miens.

A la nuit tombée, avec quelques hommes, j'essayerai d'atteindre les portes.

Les autres attendront qu'on les ouvrent.

Trafiquants d'armes.

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