Get Carter

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Get Carter 1971 1080p BluRay X264-AMIABLE
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x264
1080
Udgivet den: 2021-12-15
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De første 200 linjer.

Tout nu avec ses chaussettes ?

- Ils font ça comme ça, dans le Nord. - Pourquoi ? Question de protection ?

- Tu me parles ? - Demande à Jack.

C'est sa spécialité.

Un vrai contorsionniste, bon sang.

Pas des bottes en daim !

Arrête tes conneries.

Quoi, pour attraper la chtouille ?

On veut pas que t'ailles dans le Nord, Jack.

Tu bosses pour nous, Jack.

On a des contacts avec le milieu de Newcastle.

J'aimerais pas que tu te plantes.

C'est quoi, un python ?

T'y vas pour quoi ?

Pour savoir.

Écoute, ton frère est mort, c'est fini.

Ils sont bornés là-haut, Jack.

Ils vont pas apprécier qu'un type de Londres y mette son nez.

- Tant pis. - Ce sont des tueurs, tout comme toi.

La police est satisfaite.

Depuis quand ça nous suffit ?

Réfléchis, Jack.

Oui.

Une pinte de brune.

Dans un verre fin.

Y a-t-il un M. Carter dans la salle ?

Ouais.

Allô ?

Margaret ?

Pourquoi t'es pas là, bon sang ?

A quelle heure ?

Doreen est à la maison ?

Alors, qui est avec lui ?

Je te vois quand ? T'y seras, demain ?

Écoute...

- Je n'utiliserai pas cette chambre, ce soir. - Je vois.

Je dors chez quelqu'un.

Son mari débarque demain, c'est ça ?

- Non, c'est pas ça. - Ça ne l'est jamais.

- Vous voyagez beaucoup ? - Exactement.

- Ça ira ? - Oui.

Très bien. Je vous paye aussi pour ce soir.

Ne faites pas l'idiot. Vous êtes le premier depuis lundi.

- Sûre ? - Oui.

J'imagine qu'il a dû en voir, ce lit ?

Je vous donnerai la clé quand vous descendrez.

Il était soûl ?

Il y a pire.

Ça peut aller, Doreen ?

Tu es chez des amis ?

Je suis désolé pour ton père.

Dis-moi, Doreen,

la police n'a rien dit ?

Il était soûl.

L'école, ça va ?

J'ai arrêté l'an dernier.

- Tu fais quoi, maintenant ? - Je bosse chez Woolworth.

- Ça doit être très intéressant. - Oui.

Qu'est-ce que tu vas faire ? Habiter chez Margaret ?

Pourquoi ne pas venir avec nous en Amérique du Sud ?

Ma fiancée est d'accord et c'est ce que ton père aurait souhaité.

Va chercher Hubert.

Nous sommes prêts, monsieur.

On n'était pas sûr qu'il y ait une cérémonie.

- C'est gentil d'être venus. - Frank était un chic type.

- C'est vrai. - Un des meilleurs.

- J'y ai pas cru quand j'ai su. - Quoi ?

J'étais surpris de ne pas le voir au boulot.

Il était toujours à l'heure.

- Tu travaillais avec lui ? - Oui, au Half Moon.

C'est quand même drôle, tu sais.

Tu bosses avec un type pendant six années, bon sang,

et il est doux comme un agneau.

Et un jour, il fait un truc pareil. C'est quand même drôle.

Levez-vous.

"Puisqu'il est de la volonté de Dieu Tout Puissant,

"dans sa miséricorde, de rappeler à Lui

"l'âme de notre frère défunt,

"nous livrons son corps aux flammes,

"dans l'espoir assuré de sa résurrection à la vie éternelle

"par notre Seigneur Jésus-Christ,

"celui qui transforme notre corps mortel..."

- C'est Margaret ? - Oui.

"... qui transforme notre corps mortel

"afin qu'il fasse corps avec Lui,

"selon le dessein de Dieu, par lequel Il subsume

"toute chose."

Je croyais que tu ne viendrais pas.

J'ai changé d'avis. Tout s'est bien passé ?

Oui. Il faut que je te parle.

- De quoi ? - De Doreen.

Je n'ai rien à voir avec elle.

Que veux-tu dire ?

Tu es la compagne de Frank depuis le départ de sa mère.

Tu es très proche d'elle.

Non, c'est pas vrai.

Je suis mariée, tu sais.

Attends.

Margaret, qui a tué Frank ?

Tué ?

Je ne sais rien.

Vraiment ?

Faut que j'y aille. J'suis pressée.

Je veux te parler, plus tard.

- Impossible. - Demain matin, alors ?

D'accord. A midi, sur le pont.

Aux amis absents.

Vous croyez pas qu'il aurait pu le faire exprès ?

Comment ça ? Tu veux dire, se tuer ?

Frank, se tuer ? Tu plaisantes.

Enfin, pourquoi ?

- C'est ce que je me demandais. - Arrête.

C'était un type normal, Frank.

Il avait pas de soucis, à ce que je sais. Ça se serait vu.

Pourquoi ça ?

Parce que, c'est tout. Frank était égal à lui-même.

Depuis quand est-ce qu'il buvait du whisky ?

- J'en sais rien. - Personne ne le sait.

C'était un chic type. Un des meilleurs.

Comment le sauriez-vous ? Et vous ?

Personne ne le sait. Moi, si. C'était mon père.

Ça va, laissez-la.

- Je suis désolé. - C'est normal, elle est sous le choc.

- Buvons un autre verre. - Non, il faut que j'y aille. Le boulot.

- Pour le nettoyage du costume. - C'est rien.

Allez. Merci d'être venu, Eddie.

Frank était un chic type. C'est la moindre des choses.

- Tu travailles ici, Keith ? - Ouais.

Si quelqu'un me demande,

- tu me le dis, d'accord ? - Ouais, d'accord.

Je suis au Las Vegas, derrière le dancing.

Tu connais un homme du nom d'Albert Swift ?

Ouais, il vient ici, des fois.

Où puis-je le trouver ?

Aujourd'hui ? Aux courses. Il y va toujours.

Comment connais-tu Albert ?

Je suis allé à l'école avec lui. Il saura ce qui se passe ici.

Le gris te va bien, Eric.

- Grand Dieu. - Si Grand ?

- Jack Carter. - Eric Paice.

Que fais-tu par ici ?

- Tu ne savais pas que j'étais d'ici ? - Non, je ne le savais pas.

C'est marrant.

Merci.

Tu fais quoi, alors ? T'es en vacances ?

- Non, je viens voir de la famille. - Bien.

Ça le serait s'ils étaient toujours en vie.

Comment ça ?

- Un deuil dans la famille. - Je suis désolé.

T'en fais pas.

- Le monde est petit, hein ? - Très.

- Pour qui travailles-tu en ce moment ? - J'ai arrêté. Je suis respectable.

Tu fais quoi ? De la publicité pour Martini ?

- Tu regardes trop la télé. - Ouais.

Arrête ton char, Eric.

C'est qui ?

Brumby ?

Kinnear ?

Pourquoi ça t'intéresse ?

Ton bien-être m'est cher.

En plus, je suis curieux.

C'est pas toujours sans danger, non ?

Tu devrais le savoir.

Si je me souviens bien.

Tu te portes bien, alors.

- Tu gagnes bien. - Ça va.

Tu as des possibilités d'avancement ? Une retraite ?

Tu sais,

j'avais presque oublié comment étaient tes yeux.

Toujours pareils.

Deux crottes sur la neige.

T'as toujours le sens de l'humour.

Oui, j'ai au moins ça.

Tu connais un certain Albert Swift ?

Non.

Ne rate pas le départ pour moi.

- Carter est là. - Où ça ?

- Je ne sais pas. - Espèce de con.

Tu vois où on en est, Jack ?

- Pas de matériel. - Oui, je vois votre problème, M. Kinnear.

- Assieds-toi, Jack. - Merci.

C'est à pleurer.

Je prendrais bien ma retraite,

pour me casser aux Bahamas, et me faire remplacer.

Glenda, sers un verre à Jack.

- Tu prendras quoi ? - Un scotch, s'il te plaît.

Va te faire voir, Ray.

Eric m'a dit, pour ton frère.

Je savais pas qu'il travaillait dans un de mes établissements.

C'est drôle, moi non plus.

Si j'avais su, je lui aurais confié un meilleur poste.

Triste fin.

Oui.

On joue aux cartes ou on se raconte des souvenirs.

Harry.

Je ne voudrais pas paraître impoli, mais ces hommes

ont amené beaucoup d'argent.

Glenda, ce n'est pas un de ces verres minuscules

qu'il faut à un homme tel que Jack, donne-lui la bouteille.

Où en étions-nous ?

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