Brother in Love 2

Brother in Love 2 (Aykut Enişte 2)

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Aykut Eniste 2 2021 fra
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Udgivet den: 2022-05-05
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De første 200 linjer.

Allez, tout le monde. À table !

J'arrive !

Je vous ai préparé un repas exceptionnel.

Voyons ça.

Şule, c'est quoi ?

C'est du perroquet, Sadi.

Une spécialité prisée en Indonésie.

Une recette de mon cours "Mets du monde".

Des haricots auraient suffi, bon Dieu.

Allons, Sadi. Cesse de tout critiquer.

Tu dois essayer de nouvelles choses.

Papa a raison, cela dit.

J'ai peur que la cuisine indonésienne nous rende malades.

C'est vrai, maman. Encore un plat bizarre.

Ça a l'air délicieux.

Şule l'a fait, après tout.

Merci, Aykut.

Ça alors ! On dirait de vrais escargots.

Chéri, ce sont des escargots.

Alors, les enfants. Vous avez une date ? N'attendez pas la dernière minute.

Un mois, ça passe vite.

Tout est réglé, Sadi. Ne vous inquiétez pas.

Arrête de les presser.

Tu connais la situation, Şule.

Papa a raison. On comptait se marier, histoire d'héritage ou pas.

C'est ça. Parce qu'on s'aime.

Mon beau-frère, je viendrai vous voir quand vous serez mariés.

Pour le petit-déjeuner et le dîner, tout le temps.

Je ne voudrais pas vous manquer.

Je sais, Mithat.

Il ne veut vraiment pas qu'on soit seuls.

- Mithat. - Mon fils, tu ne peux pas faire ça.

Aykut, mon fils, ce n'est pas évident.

- Si tu as besoin de… - Merci.

Tout est réglé, Sadi.

Si vous pouviez juste vous occuper de…

- Mithat. - Fiston.

Nous voulons quelque chose de simple.

Juste les amis et la famille.

- N'est-ce pas ? - Oui.

Même si je n'ai ni ami ni famille.

À vous de voir. Me concernant, une table suffira.

Aykut, tu es comme notre fils, mon chéri.

Je t'appelle "fiston", non ?

Et moi "mon beau-frère". Qui dit mieux ?

Ça suffit.

Vous déclarez votre amour à Aykut tous les soirs.

- Je vous aime aussi… - S'il te plaît.

- J'y vais. - Je voulais juste parler.

Vous savez, ce sentiment d'être comblé ?

Je ressens ça.

Je suis heureux d'être votre beau-fils.

D'avoir laissé cette porte ouverte.

- Beau-frère ? - Vous voyez ?

Il ne peut pas se passer de moi.

Ravi d'être ton beau-frère.

Beau-frère !

Il ne peut pas se passer de son beau-frère.

Ce genre d'addiction, ça se soigne ?

Ce gosse en a besoin.

Dans quel état il se met.

Oui, mon beau-frère adoré ?

C'est pas à toi que je parle.

Ah bon ?

- Il parle à qui, alors ? - De quoi ?

- Qui ? - À qui ?

- Qui ? - Quoi ?

Il parlait à qui ?

À toi, forcément. Qui d'autre ?

Qui est-ce ?

Toi, forcément.

La famille la plus gentille, la plus noble, la plus belle qui soit.

Bonsoir, les Atabeyoğlu.

C'est qui ?

Dilşah, ma chérie, mon mimosa doré, regarde.

Je ne t'ai pas manqué ?

- Retiens ma sœur. - Mon mimosa.

Je vais te tuer.

- Dilşah. - Arrête.

- Aykut. - Arrête.

- Retiens-la. - Ma sœur !

- Je vais te tuer ! - Dilşah !

Dilşah, arrête.

- Mon petit mimosa… - Tu oses !

Arrête, s'il te plaît.

- Calme-toi. - Arrête !

- C'est qui, lui ? - Dilşah !

Lancer d'escargots, maintenant ?

- Va-t'en ! - Stop !

- Pars ! - Calme-toi, ma chérie.

Tu m'as manqué, Mithat.

- Toi aussi, beau-frère. - "Beau-frère" ?

Ça alors !

Il a pris les fleurs.

Tu es accro aux beaux-frères ?

Chérie, ne te laisse pas faire. Qui c'est, d'abord ?

- Aykut. - À de suite.

- Aykut ! - C'est qui, lui ?

Papa ?

Sude ?

Tu m'as tellement manqué.

Toi aussi, ma fille chérie.

Fais-moi un bisou.

Dis-moi si ça te plaît, ma petite fleur.

Alors ?

Je te présente le formidable mari de ma grande sœur, Talat.

- Rentrez. - "Formidable" ?

Elle lui a balancé le plat dessus.

- Mon mimosa doré… - Stop.

D'accord, ma chérie.

Tais-toi. Elle arrive.

Je suis content pour vous, chère Sude.

Vous avez été durs avec lui, non ?

Le pauvre, il n'a pas pu en placer une.

Talat n'est pas à plaindre, chéri.

Où étais-tu ?

J'ai été plumé à l'étranger, Sadi.

On m'a volé mon passeport et ma valise.

- Allez expliquer aux Grecs… - Silence.

Bon sang, tu aurais pu appeler.

On m'a volé mon portable.

Je ne pouvais pas payer en euros.

Mais j'ai une bonne nouvelle.

On va acheter mon terrain.

Tu n'as pas idée de ce qui m'arrive. Je suis dans la panade.

Mon entreprise sombre.

Nous allons perdre la maison.

Je sais. C'est la crise.

- Si je peux faire quoi que… - Beau parleur.

- Sois gentil. - Bien sûr.

Fuis-le, OK ?

Pourquoi ?

Tu as tendance à voir le bon côté des gens.

C'est honteux, Mlle Gülşah. Comment ça ?

Je suis naïf ? Demeuré ?

- Non. - Je suis un commerçant.

Je cerne les gens à un kilomètre.

Tu as pris l'argent que Dilşah gardait pour Sude.

Je n'ai pas touché à cet argent.

Je le lui rendrai dès que possible.

Puisque tu ne l'as pas dépensé, rends-le.

Demain.

- Demain ? - Oui. Puisque tu n'y as pas touché.

- Bien sûr. Je l'apporterai demain, Sadi. - Sois maudit !

Que se passe-t-il ?

Pas devant des inconnus, Sadi.

Minable.

Bonne nuit, Sadi.

Espèce de…

- Bonne nuit, les enfants. - Bonne nuit.

Belle-sœur.

- Il a l'air bien joyeux. - Aykut.

- Oui. - On a déjà eu cette discussion.

- Je vais la voir. - OK. On en reparle demain.

Promets-moi qu'on ne deviendra pas comme eux.

Surtout pas comme lui.

Mlle Gülşah, vous avez oublié une chose.

Je m'appelle Aykut Aslan…

Et tu détestes les mensonges, je sais.

À demain.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

- Je suis fan de toi. - Moi aussi.

- Tu es attentionnée, ça me plaît. - Ah ?

Rentre, tu vas attraper froid.

Je t'aime.

Écoute-moi, mon ami.

J'en parlais à Gülşah.

Que vous aviez l'air gentil. Il doit y avoir un souci de…

Il faut qu'on parle dès que possible.

Vous voulez que je sois le médiateur ?

- Je ferai tout ce que vous… - Tufan, je te rappelle.

OK.

OK. Ça va, l'ami ?

Je n'avais pas vu le téléphone.

Je m'appelle Aykut. C'est moi qui retenais ta femme.

Dilşah.

Je plaisante.

Je t'ai reconnu.

Désolé pour cet esclandre.

C'est ça, la famille.

Je voulais te saluer, mais ça avait l'air tendu avec Sadi.

- Je ne voulais pas… - On a l'habitude, lui et moi.

Il veut que je dépose Sude à l'école tous les matins.

Il dit que c'est ma spécialité.

C'est pour ça qu'elle souriait quand elle est rentrée.

J'ai vu le cadeau aussi.

Quelle générosité.

Et toi ? Tu es le copain de Gülşah ?

- Oui. - Vraiment, je suis désolé.

Ce n'est rien.

Mais ça ne va pas, là.

- Je te donne ma carte. - Bien sûr.

J'ai une boutique de téléphonie à Selimiye.

- Aykut Télephonie. - Ah…

C'est très connu. Tout le monde sait où on est.

Je ne pense pas que j'irai, mais merci.

Si jamais tu passes par là.

On pourrait discuter.

Salut, beau-frère.

- Quoi ? - J'ai dit "Salut".

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