One, Two, Three

One, Two, Three

Download French undertekster

Udgivelsesinfo

One Two Three 1961 iNTERNAL DVDRip XviD-8BaLLRiPS
En kommentar af AlphaWolf
Certaines répliques en allemand ne sont pas traduites mais ce sont bien les sous-titres officiels Z2

Tags

DVD
DVDRip
dvdrip
dvdr
XviD
Udgivet den: 2014-01-12
Downloads: 87
Hørehæmmede: Yes

Forhåndsvisning af French undertekster

De første 200 linjer.

Le dimanche 13 août 1961, l'Amérique avait les yeux rivés sur sa capitale,

où Roger Maris réalisait ses 44ème et 45ème home run contre les Senators.

Le même jour, sans prévenir,

les communistes est-allemands fermaient la frontière entre Berlin-Est et Ouest.

J'évoque ce fait pour vous donner une idée du caractère fourbe de ces gens.

Ayant été en poste à Berlin, je sais de quoi je parle.

Revenons en juin dernier.

Étant donné que Berlin était divisée, la vie y était plus ou moins normale.

On passait relativement facilement d'un côté ou de l'autre du rideau de fer.

Les policiers est-allemands étaient impolis et soupçonneux, et vice-versa.

Le secteur Est, sous contrôle communiste, était un tas de ruines,

mais les gens vaquaient à leur occupation quotidienne: défiler.

Berlin-Ouest restait insensible à ces provocations,

trop occupée à reconstruire.

Le secteur Ouest, sous protectorat allié,

était paisible, prospère et jouissait des bienfaits de la démocratie.

Par pure coïncidence, voici la société pour laquelle je travaille.

Danke schön encore.

Schlemmer.

Bonjour, M. MacNamara.

Combien de fois dois-je répéter que je ne veux pas les voir au garde-à-vous?

- Je sais. J'ai donné des ordres stricts. - Quand vont-ils comprendre?

- Ils sont en démocratie. - Le problème est là.

Avant, ils s'asseyaient à mes ordres. Maintenant, ils les ignorent et se lèvent.

- Des nouvelles du bureau du maire? - Oui.

- Pas de machine à coca au Reichstag. - Je ne sais plus qui a gagné la guerre.

Vous avez les billets d'avions pour ma femme et les enfants?

Trois billets pour Venise via Frankfurt.

Que l'usine de Frankfurt envoie 100000 bouteilles.

La contrebande vers le secteur Est continue.

Ensuite. J'attends le comité du Commerce russe à 10 h 30.

Ensuite. Vous êtes viré.

- Quoi? - Si vous claquez encore des talons.

Oui. Je suis désolé. c'est un réflexe.

- Un reliquat de la Gestapo. - Ne dites pas ça. c'est faux.

- Que faisiez-vous durant la guerre? - J'opérais en souterrain.

- Dans la résistance? - comme conducteur, de métro.

- Et vous n'avez jamais aimé Adolf. - Adolf qui?

Sous terre, j'ignorais ce qui se passait à la surface.

Ce sera tout, Schlemmer.

- Guten Morgen, Fraulein lngeborg. - c'est Fräulein . Avec un umlaut .

C'est ça. Rapport mensuel.

À W.P. Hazeltine, siège social, Atlanta, de C.R. MacNamara, succursale de Berlin.

Production du mois de mai: 270 000 caisses.

Consommation par personne: plus 5,2%, en un an.

Huit ventes pour une de vin rhénan, bière pression bientôt rattrapée.

Campagne de noyautage du déjeuner d'affaires allemand: en bonne voie.

27%, commandent un coca avec leur saucisse.

Et maintenant, un vrai scoop.

Nous pourrions être les premiers à franchir le rideau de fer.

J'ai entamé les négociations avec le délégué russe.

Ça s'annonce prometteur. À suivre.

Ensuite. Qu'avez-vous fait ce week-end?

- Rien. Je vous ai attendu. - Je n'ai pas pu me libérer.

Mais c'est bien parti pour ce soir.

Mme MacNamara? Passez-la-moi.

- Oui, Phyllis. Qu'y a-t-il? - Tommy me fait une crise.

Parle-lui.

Tommy, c'est ton père au téléphone.

Salut, papa.

- Rien. Maman se ligue contre moi. - Comment ça?

Ta mère a raison. Que vas-tu faire de tes patins à roulettes à Venise?

- Toutes les rues sont sous l'eau. - Et alors? Je vais prendre mon tuba.

Tiens. Ton mari veut te parler.

- Oui, Mac. - Laisse-le prendre ce qu'il veut.

Oui, je le gâte. La belle affaire!

Rejoignez-moi au bureau et je vous emmènerai à l'aéroport.

- Bertha demande ce que tu veux dîner. - Je suis débordé de travail.

Je dînerai en ville vite fait. À plus tard, ma chérie.

- Bonne nouvelle. - Votre femme part en voyage?

Elle part en vacances mit die Kinder .

Ce soir, on reprend nos cours d'allemand.

- Vous devez être rouillé. - On travaillera deux fois plus.

On commencera par revoir le umlaut.

La douceur des lilas de Basse-Bavière.

- Les délégués communistes sont là. - Faites-les entrer.

Fraulein lngeborg, envoyez ça par télétype à Atlanta.

Et reprenez votre chewing-gum.

Ravi de vous revoir, camarade Mishkin.

M. MacNamara.

Commissaire du peuple Peripetchikoff, président du comité.

Et camarade Borodenko, du secrétariat des boissons fraîches.

- Asseyez-vous. - Nous n'y voyons pas d'objection.

- Cigarettes? Cigares? - Goûtez un des nôtres.

- Fabriqué à La Havane. - On a un accord avec Cuba.

- Cigares contre missiles. - Bien vu.

Mishkin me dit que vous aimeriez que Coca-Cola s'implante en Russie.

Il se trompe. J'ai juste dit qu'on était éventuellement intéressés.

N'empêche.

Mishkin suggère qu'on commence par six usines. Moscou, Leningrad...

On vous a floués. Ce cigare est pourri.

Ne vous en faites pas. Nos missiles le sont aussi.

Je disais donc, six usines.

Moscou, Leningrad, Stalingrad, Kiev, Kharkov et Minsk. Exact?

Non. Je n'ai jamais dit Minsk. Mais Pinsk.

Va pour Pinsk et pas Minsk. Ce sera un contrat classique.

- On fournit le sirop, vous faites le reste. - Non. Vous fournissez la formule.

Pas question. Si on vous la donne, la Chine communiste l'aura le lendemain.

- Pas de formule, pas de marché. - D'accord, pas de marché.

On n'a pas besoin de vous. Si on veut du coca, on l'inventera.

Ah oui? En 1956, un laboratoire secret à Sverdlovsk a reçu une bouteille de coca.

Vos chimistes ont tenté d'analyser sa composition. Exact?

Sans commentaire.

En 58, vous avez infiltré deux agents dans notre siège pour voler la formule.

Tous deux sont passés à l'ouest.

Aujourd'hui, ils ont leur usine de bortch en poudre en Floride. Exact?

- Sans commentaire. - Vous avez sorti le Kremlin-Cola.

Mais même les Albanais n'en voulaient pas.

- Il leur sert de parasiticide. Exact? - Sans commentaire.

Alors soit on fait affaires, soit on en reste là.

Si on veut coexister pacifiquement, il faut donner pour recevoir.

- C'est ça. Nous donnons et vous recevez. - Vous n'avez pas confiance?

Sans commentaire.

On aimerait se concerter.

Je vous en prie.

Qu'est-ce que c'est?

Mes employés me l'ont offerte pour les 10 ans du pont aérien de Berlin.

On ne va pas écouter de la propagande bon marché?

Du calme. Pendant qu'ils mettent l'oncle Sam dans des pendules,

on enverra un cosmonaute sur la lune.

Vous l'enverrez peut-être avant nous,

mais s'il veut un coca pour la route, il devra venir nous voir.

Nous acceptons. Vous fournirez le sirop.

Ensuite. Vous nous reverserez des royalties.

On n'a pas de royalties en Russie. Pas depuis qu'on a liquidé le tsar.

C'est un pourcentage des bénéfices.

- De l'argent? - En dollars?

Vous accepteriez une tournée du ballet du Bolchoï ?

- Pitié. Pas de culture, que de l'argent. - Le vilain Américain.

- On se réserve un droit d'inspection. - Et nous, le droit de veto.

- Nos inspecteurs... - Veto.

Je m'en doutais.

- On va soumettre l'accord à Moscou. - Je vais consulter Atlanta.

- Quand sera prêt le contrat? - Ma secrétaire va le taper.

- La demoiselle blonde? - Oui, c'est elle.

Envoyez-le à Berlin-Est avec la blonde en 3 exemplaires.

- Le contrat ou la blonde? - Voyez ce que vous pouvez faire.

Nous logeons au Grand hôtel Potemkine.

- Vodka coca? - Non, merci.

On doit voir la délégation du commerce suisse.

On a reçu 20 chargements de fromage. Inacceptable. Plein de trous. Au revoir.

À la prochaine.

- Quoi encore? - Un appel de l'étranger.

On va vous passer Atlanta.

Ils ont dû recevoir mon télétype concernant le contrat russe.

- Ça s'est bien passé? - Bien? Regardez.

Un territoire vierge. 300 millions de camarades assoiffés.

Les passeurs de la Volga et les cosaques, les Ukrainiens et les Mongols de Sibérie.

Vous savez ce que ça veut dire?

- Les actions vont monter? - Non, moi.

Directeur du marché européen, au siège de Londres.

- Je peux vous féliciter? - Ce poste m'était destiné il y a cinq ans.

J'avais même acheté un parapluie.

Mais Benny Goodman a tout gâché.

J'étais responsable au Moyen-Orient de 15 usines donnant sur La Mecque.

Goodman et son groupe devaient se produire sur scène,

devant 30 000 personnes, mais une tempête de sable a retardé l'avion.

La foule a manifesté devant l'ambassade,

puis a incendié l'usine Coca-Cola.

C'est remonté au siège qui m'a exilé en Amérique du Sud.

Je trimballais le sirop dans les Andes à dos de lama,

pendant que des gamins étaient promus.

Mais vous êtes à Berlin maintenant.

J'étais responsable de neuf pays. Aujourd'hui, j'ai une moitié de ville.

Mais MacNamara est de retour.

Je serai le chouchou grisonnant. Je monterai au sommet.

C'est Atlanta. Allô, M. Hazeltine? Oui, je vous entends.

- Je vais bien. Et vous? - On ne peut plus mal.

Les magnolias fleurissent comme mon rhume des foins.

J'aimerais vous parler de quelque chose.

Je m'en doutais. Vous avez reçu mon télétype?

Je l'ai sous les yeux. Les chiffres du mois de mai sont bons.

Merci. Que pensez-vous du contrat russe?

Napoléon et Hitler ont échoué là où Coca-Cola triomphera.

Oubliez ça. On ne souhaite pas s'implanter derrière le rideau de fer.

La Russie ne nous intéresse pas?

Jamais je ne danserai la polka avec eux. Ni avec les Polacks d'ailleurs.

Mais ce pourrait être aussi énorme que le lancement du pack de six.

- Si c'est la politique... - Vous avez raison.

Mais je ne vous appelle pas pour ça. J'aimerais vous demander un service.

Mme Hazeltine aimerait encore de la porcelaine de Saxe?

Non. Il s'agit de notre fille Scarlett. Elle a 17 ans.

Un ange. Elle est tombée amoureuse d'un rockeur.

Non. Lui, c'est du passé. Cette fois, c'est un joueur de basket boutonneux.

On l'a envoyée en Europe.

- J'en étais où? - Scarlett, joueur de basket, Europe...

Oui. Elle a passé deux semaines à Rome et deux à Paris.

Elle arrive à Berlin cet après-midi. Donc si vous et Mme MacNamara...

Nous serions ravis de l'accueillir. Mais ma famille a déjà d'autres projets.

- Et moi aussi d'ailleurs. - Si ça vous dérange, laissez tomber.

Je ne disais pas ça pour moi. c'est surtout pour votre fille.

Avec la situation politique à Berlin, tout peut arriver.

C'est pour ça que je m'adresse à vous.

Ce n'est qu'une enfant, je ne veux pas la savoir seule à l'hôtel.

Elle voyage avec la Pan Am. L'avion devrait atterrir à 4 h 30.

Sauf si ces sales cocos l'abattent.

- Tiens. Tu les lui donneras. - Ça va. Je ne pouvais pas refuser.

Le patron m'a confié sa fille unique.

Et que fais-tu de ta famille unique? On était prêts à partir.

- Tu ne crois pas qu'on est déçus? - On remettra tout ça à plus tard.

More French subtitles for One, Two, Three

Kommentarer

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left