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UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
Précédemment...
Viens avec moi.
Non, je ne peux pas. Mon destin est à Culloden.
Donc, si on a raison,
Jamie est vivant 20 ans après Culloden, donc, en 1766.
Je l'ai trouvé. "La liberté et le whisky marchent ensemble."
Seul quelqu'un qui connaît le futur
peut citer des vers qui n'ont pas encore été écrits.
Regardez le nom de l'imprimeur.
Alexander Malcolm.
Alexander Malcolm ? C'est Jamie. Tu peux y retourner.
On a tous nos secrets.
Ça saute aux yeux.
Bientôt, le jeune Willy s'en rendra compte.
Si je pars, on pourrait ne jamais se revoir.
Tu pourras le supporter ? Car moi, je n'en suis pas si sûre.
Tu as renoncé à Jamie pour moi.
Maintenant, je dois te le rendre.
Voilà .
Vous ne pouvez pas vous balader dans la rue
avec votre nœud mal fait.
Eh bien...
Vous avez l'avantage de le regarder en face.
Ou il faut une touche féminine pour faire les choses correctement.
Je ne dirai pas le contraire.
Sage décision.
Bonjour.
A. MALCOLM - IMPRIMEUR ET LIBRAIRE
Il arrive.
Vous pouvez vous montrer.
La puanteur d'algues et de whisky vous trahissent.
Ne t'en fais pas, Mac Dubh. C'est nous.
Le jeune Ian nous a dit qu'on pouvait dormir ici.
On a perdu nos lits à la pension.
On dort dans un coin près du port.
Vous n'avez pas utilisé l'entrée principale ?
Je t'avais dit que ça ne lui plairait pas.
Je vous avais dit de ne pas venir ici de jour.
Ce magasin ne peut pas se permettre d'avoir à voir avec vous.
Ne t'en fais pas, Mac Dubh.
On vient quand il fait nuit noire. Seul un hibou aurait pu nous reconnaître.
Vu que vous êtes là , rendez-vous utiles.
Tout ça...
doit aller à Arbroath.
Le propriétaire des Trois Chardons est papiste.
Donnez-lui ça.
TRAHISON ? Notre seul tort est de nous sacrifier pour l'Ecosse.
Une fois livrés,
ne restez pas juger la qualité des femmes et des alcools locaux.
On n'allait pas le faire.
Si. C'est pourquoi je vous dis de ne pas le faire.
Tu ne nous fais pas confiance ?
Je vous confierais ma vie.
C'est la vôtre qui m'inquiète.
Faites attention.
Ça, c'est de la trahison.
Si vous vous faites attraper, vous serez pendus.
La racaille est de retour... à nouveau.
Bien le bonjour, Geordie.
Le furoncle sur votre cou s'agrandit.
Vous devriez le faire percer avant de lancer la prochaine peste.
C'est un goitre, et ce n'est pas contagieux.
On dirait qu'un petit enfant vous écoute attentivement.
Vu que je travaille pour vous, je dois venir ici,
mais dois-je me faire ridiculiser par vos comparses ?
Non. Tu as raison.
On ne vous veut pas de mal.
Oui. C'est juste qu'on vous aime bien, c'est tout.
Eh bien, excusez-moi, mais cette bonne entente ne me plaît pas.
Sortez par derrière. Vite.
- Avant l'arrivée des clients. - Oui, Mac Dubh.
Avant de commencer, Geordie, il nous faut plus de cendre de soude.
Bien sûr.
Peut-être que ce soir, avant de finir ma journée,
vous pourriez me dire ce dont vous avez besoin,
pour que je puisse tout récupérer en venant ici.
Pour ne pas revenir sur mes pas.
C'est toi, Geordie ?
Tu as pris ton temps.
Où es-tu allé chercher les cendres ? À Glasgow ?
Ce n'est pas Geordie.
C'est moi...
Claire.
Chante-moi une chanson
Sur une jeune femme qui est partie
Dis-moi, cette femme pourrait-elle
àŠtre moi ?
L'à¢me joyeuse
Elle navigua un jour
Sur la mer
Vers Skye
Nuages et brises
àŽles et mers
Montagnes de pluie et de soleil
Tout ce qui était bon
Tout ce qui était juste
Tout ce que j'étais
A disparu
Chante-moi une chanson
Sur une jeune femme qui est partie
Dis-moi, cette femme pourrait-elle
àŠtre moi ?
L'à¢me joyeuse
Elle navigua un jour
Sur la mer
Vers Skye
Tu es réelle.
Toi aussi.
Je te croyais mort.
Claire...
Qu'y a-t-il ?
Je croyais avoir perdu le contrôle et m'être pissé dessus,
mais c'est bon.
J'ai juste renversé la bière.
Tu permets ?
Ça va.
On est mariés.
Du moins, je crois qu'on l'est.
Oui.
On l'est.
Je ne l'ai jamais enlevée.
Je veux...
Je voudrais...
vraiment t'embrasser.
Je peux ?
Oui.
Je ne l'ai pas fait depuis très longtemps.
Je t'ai vue tant de fois.
Tu es venue à moi si souvent...
Quand je rêvais, parfois...
Quand j'avais de la fièvre.
J'avais si peur et me sentais si seul, j'ai failli mourir.
Quand j'avais besoin de toi, je te voyais, souriante...
Tes cheveux bouclés entouraient ton visage.
Tu ne me touchais jamais.
Je peux te toucher, maintenant.
N'aie pas peur.
On est tous les deux, à présent.
Je démissionne !
Je crois à l'église libre.
Travailler pour un papiste, c'est une chose,
mais travailler pour un papiste immoral, c'en est une autre.
Geordie...
Faites ce que vous voulez avec votre à¢me,
mais des orgies dans le magasin, ça va trop loin.
Bon sang. Il n'est même pas encore midi.
J'espère ne pas t'avoir causé d'ennuis.
Il reviendra. Il habite en face. Je lui expliquerai plus tard.
Dieu sait comment.
Tu as un autre pantalon ?
Oui. À l'arrière.
Tu viens avec moi ?
Si tu ne trouves pas ça immoral.
C'est...
C'est fantastique de te revoir, Claire.
Jamais je n'aurais cru...
Notre enfant.
Tiens...
Je me suis dit que tu voudrais...
voir notre fille.
Une fille ?
Notre fille ?
Elle...
Elle sait ?
Oui.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Ce sont des photographies.
On les fait avec une caméra.
Ça capture le portrait d'une personne,
comme la peinture... mais avec de la lumière.
J'ai bien peur que pour les voir, j'aie besoin de ça.
C'est juste pour lire.
J'ai eu des yeux d'aigle des années,
mais ma vision n'est plus ce qu'elle était.
Tu es toujours aussi magnifique.
Je n'ai pas l'air d'un vieux ?
Bien sûr que non.
Je sais qu'on a...
pris de l'à¢ge et tout ce qui va avec.
J'ai quelques cheveux blancs.
Je les ai teints.
Je voulais ressembler...
à celle que j'étais quand on s'est quittés.
Le temps importe peu, Sassenach.
Je te trouverai toujours belle.
Bien...
montre-moi ma fille.
Son nom.
Comment l'as-tu appelée ?
Brianna.
Brianna.
Quel nom horrible pour une enfant.
Ce n'est pas un nom horrible.
C'est magnifique.
Je t'avais promis d'appeler notre enfant comme ton père, Brian.
Brianna.
Magnifique.
Parle-moi d'elle.
Elle était comment, enfant ?
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