Lawrence of Arabia

Lawrence of Arabia

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রিলিজ তথ্য

Lawrence of Arabia (1962) DV (Z2)
Lawrence of Arabia 1962 UHD BluRay 2160p HDR10 DV HEVC TrueHD Atmos 7 1 x265-E
ভাষ্য লিখেছেন bisounours
iTunes Z2 Retail, Translation : Sylvain Gourgeon/Karine Rybaka. Thanks moviesbyrizzo . UTF-8 . 23:976 fps

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প্রকাশিত: 2026-08-20
ডাউনলোড: 1
শ্রবণপ্রতিবন্ধীদের জন্য: No
FPS: 23.976

French সাবটাইটেল প্রিভিউ

প্রথম 200টি লাইন।

ATTENTION DANGER

L'homme le plus extraordinaire que j'aie connu.

Vous le connaissiez bien ?

Je le connaissais.

Nil nisi bonum.

Méritait-il vraiment

d'avoir une place ici ?

Lord Allenby, quelques mots sur Lawrence.

Encore des mots ?

La révolte du désert

a été décisive dans la campagne au Moyen-Orient.

Mais en ce qui concerne Lawrence lui-même ?

Non. Je ne le connaissais pas très bien, en fait.

M. Bentley, vous deviez bien connaître Lawrence.

En effet, j'ai eu le privilège de le connaître.

Et de le faire connaître au monde entier.

C'était un poète, un érudit et un guerrier redoutable.

Merci.

C'était aussi le pire exhibitionniste depuis Barnum et Bailey.

Monsieur ! Qui êtes-vous ?

Mon nom est Jackson Bentley.

J'ai entendu votre remarque et je suis vraiment outré.

- Un grand homme. - Vous le connaissiez ?

Non, je n'ai pas eu cette chance.

Mais j'ai pu lui serrer la main à Damas.

Si je l'ai connu ? Non.

Un subalterne dans mes services au Caire.

Michael George Hartley,

nous sommes dans une petite pièce sombre et laide.

En effet.

Nous sommes malheureux ici.

Pas moi. C'est mieux qu'une tranchée sombre et laide.

- Vous êtes de bonne composition. - Absolument.

Voici venir William Potter avec le journal.

- Pour vous, Tosh. - Merci.

Que diriez-vous d'une cigarette du caporal Hartley ?

- Ils en parlent ? - Bien sûr.

En gros titres.

Je parie qu'il n'y a rien dans le Times.

"Les tribus bédouines attaquent un bastion turc."

Et je suis sûr que personne ici n'est au courant

ou s'en soucierait s'il le savait. Je vous l'allume.

- M. Lawrence ? - Oui.

- Télégramme, monsieur. - Merci.

Vous finirez par vous brûler. Vous êtes fait de chair.

Michael George Hartley, vous êtes un philosophe.

Et vous, vous êtes timbré !

- Mais ça fait mal ! - Bien sûr que oui.

C'est quoi, le truc ?

Le truc, William Potter, c'est d'oublier la douleur.

Au fait, si le capitaine Gibbon me cherche,

dites-lui que je bavarde avec le général.

- Il est timbré. - Il va très bien.

Lawrence !

Oui ?

Vous êtes censé...

Vous ne vous découvrez pas dans le mess ?

Jamais.

Vous êtes en service. Où allez-vous ?

On ne parle pas boutique dans le mess.

Je vais voir le général.

Je vous parle en tant que secrétaire du mess et non en supérieur.

Vous ne devriez pas être ici.

Où allez-vous ?

Voyons, Lawrence !

- Pardon. - Vous êtes un bouffon, Lawrence.

Tout le monde ne peut pas être dompteur de lion.

Désolé.

C'est de la malveillance !

Ce lieutenant ignorant et outrecuidant

ne peut pas se moquer impunément de son commandant.

Ce ne serait pas une grande perte, apparemment.

Pas de ça, Dryden. C'est une question de principe.

Tout à fait d'accord.

Il n'est d'aucune utilité ici.

Il pourrait aller en Arabie. Il a de l'expérience.

L'expérience des livres !

J'y ai déjà envoyé le colonel Brighton, un soldat.

Et s'il demande du renfort, on en enverra.

Que voulez-vous de plus ?

Que le lieutenant Lawrence ne donne plus son avis

sur des sujets militaires.

J'espère bien que non !

Le Bureau des Affaires Arabes veut envoyer son propre agent pour...

Pour quoi ?

Pour apprécier nous-mêmes la situation.

Mes services et moi-même avons la conviction que s'occuper

des Bédouins serait une perte de temps.

Ce sont des voleurs de moutons.

Pourtant ils ont attaqué Médine.

Les Turcs les ont réduits en bouillie.

Nous l'ignorons.

La ville n'est pas tombée. Une tempête dans un verre d'eau !

Pour moi, ce front dans sa totalité est insignifiant.

Le vrai ennemi, c'est l'Allemagne, pas la Turquie.

Tout se passe à l'Ouest, dans les tranchées.

Votre armée de Bédouins

est une poussière dans un bac à sable !

A petite cause, grands effets.

Le Bureau voudrait-il frapper un grand coup ?

S'ils se rebellent face aux Turcs, nous obéiront-ils après la guerre ?

Pour le Bureau, la priorité du moment est de gagner la guerre.

Ne m'insultez pas, M. Dryden.

- Lawrence... - Qu'il entre !

Mon général.

Saluez !

Votre insubordination finira par être punie.

- C'est ma façon d'être. - Comment ?

Ma façon d'être. Insolent en apparence.

Je ne saurais dire si vous êtes mal élevé ou seulement idiot.

- Je l'ignore moi-même. - La ferme !

Le Bureau des Affaires Arabes vous veut en Arabie.

Pourquoi ? Ça m'échappe.

Vous me faites l'effet d'un incapable.

"Je ne sais pas jouer de la lyre, mais peux transformer un village en Etat."

- Comment ? - Thémistocle.

- Un philosophe grec. - Je sais que vous êtes cultivé.

C'est écrit dans votre dossier.

Vous êtes tout ce que j'exècre, Lawrence.

Mais je me trompe peut-être.

Dryden, vous l'avez pendant six semaines.

Qui sait ? Peut-être en ferez-vous un homme. Entrez !

Oui, qu'y a-t-il ?

Le convoi sera à Port-Saïd demain soir.

- En êtes-vous sûr ? - Oui.

Pas d'artillerie apparemment.

Il doit bien y en avoir, pourtant !

Ce sera une véritable expédition, Général.

Il doit gagner Yenbo, prendre un guide, trouver les Arabes et rentrer.

Il lui faudra plus de six semaines.

- Deux mois, alors ! - Trois.

D'accord pour trois. Laissez-moi travailler, M. Dryden.

Merci, Général.

J'aimerais vous dire combien j'apprécie ce geste.

Fermez-la et sortez d'ici !

Général ?

Comment faire cette satanée guerre sans artillerie ?

- Comment avez-vous fait ? - Pourquoi l'ai-je fait, surtout.

- Je suis l'homme de la situation. - C'est vous qui le dites.

C'est évident. Que dois-je faire, au fait ?

Trouver le prince Fayçal.

Très bien. Et ensuite ?

Tâchez de cerner sa personnalité.

De découvrir ses intentions. Pas ses intentions immédiates...

C'est le problème du colonel Brighton.

Plutôt ses intentions concernant l'Arabie dans son ensemble.

C'est nouveau.

Où se trouvent-ils ?

Dans un rayon de 450 km autour de Médine.

Ce sont des Hachémites.

Ils peuvent faire jusqu'à 100 km de désert par jour.

Parfait. Une partie de plaisir.

Seuls deux types de créatures apprécient le désert :

les Bédouins et les dieux. Vous n'êtes pas de ceux-là.

Pour le commun des mortels, c'est une fournaise.

Mais non, Dryden. Ce sera très amusant.

Vous avez une façon peu commune de vous amuser.

Vous pouvez boire.

Un gobelet.

Vous ne buvez pas ?

Non.

Je boirai avec vous.

Je suis Bédouin.

Est-il vrai que vous êtes un officier britannique ?

Oui.

Vous venez du Caire ?

Oui.

- Vous n'êtes pas venu en chameau ? - Non.

Grand Dieu ! C'est à 1 500 km d'ici. Je suis venu en bateau.

Et avant ?

De Grande-Bretagne ?

Oui.

C'est vrai ?

De l'Oxfordshire.

Une région désertique ?

Non. Avec de l'herbe grasse. Des gens gras.

Vous n'êtes pas gras.

Non.

Je suis différent.

Prends-le.

Je vous mène d'abord au prince Fayçal.

Prends-le tout de suite.

Nourriture bédouine.

C'est bon.

Encore ?

- Les Bédouins. - Où ça ?

D'ici au camp du prince Fayçal, c'est le pays Harith.

Je sais.

- Je ne suis pas Harith. - Non.

Hazimi, de Beni Salem.

Enfoncez le pied droit. Bloquez-le avec le gauche.

Quand vous êtes prêt,

frappez-le et criez : "Hut-hut-hut !"

Aujourd'hui sera difficile, mais demain ça ira mieux.

Nous atteindrons le puits de Masturah demain.

De là-bas au camp du prince Fayçal, encore un jour.

Allez !

C'est bon ?

Ça va.

C'est un puits Harith.

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