প্রথম 172টি লাইন।
Salut! -Salut. Ça va? -Ouais.
Bien, je crois qu'elles sont propres, là, non? -30 secondes.
Il faut 30 secondes pour tuer tous les germes.
Bonjour. -Salut.
À plus tard.
Ah, trop tard. -Ah non! -On se retrouve ici à midi?
Non, non, à midi, j'ai une réunion pédagogique. Après les cours? -Bien non!
Pourquoi? -Bien non, pas après. Fait chier!
Non, mais bientôt, il va falloir faire un planning pour baiser. C'est pire que les couples mariés.
Oh, à bientôt, toi.
Elle va y arriver. Eh oui, elle va y arriver. Elle y arrive!
Pas possible, celle-là. Ah, bonjour. -Bonjour.
Euh, c'est bien le cheese avec le supplément fromage? -Non, il devait y avoir une erreur parce que
j'ai juste une petite salade verte de commandée. -Non, non, mais arrêtez, purée, c'est pas possible.
Ça fait la troisième fois que vous vous trompez. À chaque fois que je commande... Oui, quoi?
Enchanté. -Réenchanté. -Xavier Bordat, j'ai été le principal
de ce collège pendant sept ans. -Ah, d'accord! Ah, je suis désolé.
Non, mais c'est à cause du casque. Eh bien, Nicolas N'Dollo, je suis le nouveau CPE
de l'établissement. -Je viens voir Véronique, je connais le chemin.
Ah, oui, oui. Euh, par contre... -Salut, Nathalie.
Ah, bonjour, M. Bordat. -Excusez-moi. Par rapport au burger, si ça pouvait rester entre nous,
parce que je sais que la nourriture extérieure est interdite dans l'établissement.
Pas de soucis. Le jeudi, c'est brandade, c'est ça? -Ouais. -Je comprends.
Oui, je n'en peux plus. -Bonne journée. -Merci. C'est cool.
Qu'est-ce que vous avez ressenti en lisant la pièce? Me dites pas: "Je me suis ennuyée", hein
je veux pas l'entendre, mais avez-vous ri à un moment donné, pleuré, je sais pas, moi, alors?
J'ai surtout rien compris, madame. -C'est une comédie.
La comédie, c'est pas censé être drôle? -Euh, si. -Je préfère Cyprien.
Moi, perso, c'est Ahmed Sylla. -Ah non, il est pas drôle. Je préfère de Funès.
De Funès? Tiens, c'est rigolo, ça! Alors, tu sais que de Funès, il l'a joué, Molière.
Tu le savais? -Non. -Pourquoi tu lui as encore rien dit? T'as peur de sa réaction?
Non, ça la concerne pas, c'est tout. Ça lui plaît, ça lui plaît pas, tant pis pour elle.
Ouais, t'as raison. -Sinon, t'es prête pour demain? -Oui.
Mme Leroy, Allister et sa maman sont là. -Ah, bonjour! -Allez-y.
Je te laisse. -Entrez! Oui. -Bonjour, madame. -Bonjour, Allister.
Je vais te conduire à ta classe. -Par exemple, si vous aviez pas du tout envie de faire
votre DST là, tout de suite, parce que vous êtes tellement fatigués,
comment vous me le diriez pour me faire rire, pour me convaincre de pas le faire,
me manipuler avec humour? -Non, mais je suis dépouillé!
Même cette feuille de papier est trop lourde pour moi. (rires)
Je vais pas changer d'avis, mais c'était drôle. Ah, bien non! C'était un exemple.
Vous abusez. -Bonjour.
Mme le principal. -Mme "la" principale. Asseyez-vous.
Alors, je vous présente Allister. -Bonjour, madame. -Bonjour.
Je suis la maman d'Allister. -Mme Moreau. -Viens ici, alors voilà,
je vous présente Allister et je compte sur vous pour lui réserver un bon accueil, d'accord?
Va t'asseoir là, à côté d'Adam. (rires moqueurs)
Allez, merci! -Je vous en prie.
À ce soir! -Attention aux doigts. Tu sors tes affaires, Allister, s'il te plaît.
Mme Talot, on y va. -Oui. -Ils sont très moqueurs, vous êtes sûre que ça va bien aller?
Oui, très bien, c'est le début. C'est pour ça que je l'ai affecté à une classe normale
pour qu'il prenne ses marques. -Et la classe étoile? -C'est très bientôt.
Ne vous inquiétez pas. -Je vous apporte son dossier demain avec son test de QI.
Très bien. -Et, vraiment, merci, hein, parce que c'est très précieux,
votre classe EIP. C'est vrai parce qu'à part dans le privé, il y a rien
pour scolariser les précoces. C'est pour ça que j'ai préféré
lui donner des cours à la maison, vous voyez? -J'ai parfaitement conscience que c'est la première fois
que vous mettez votre fils à l'école. Mais, rassurez-vous, il est entre de bonnes mains.
Excusez-moi, je...
Oh, oh, oh!
Tout va bien, Mme Vidal? -Mais oui, on travaille l'accent.
C'est pas évident en allemand. Tout va bien. -Très bien, alors je vous laisse travailler
dans le respect, hein?
Maintenant, vous vous asseyez et vous prenez vos cahiers! (cris des élèves)
Bien, je suis EIP, enfant intellectuellement précoce. C'est tout. Vous n'avez qu'à regarder mon QI.
Pour ce qui concerne mes relations avec les autres élèves, j'ai bien réfléchi
et je pense que ce qu'ils n'aiment pas chez moi, c'est que j'ai raison, j'ai toujours raison.
Mais bon, j'en souffre pas. Enfin, pas trop.
Si, je t'assure, il faut qu'il vienne à la maison. -Mais arrête avec ce ballon, merde!
En fait, je pensais que ça empièterait plus
sur mon espace vital et en fait, ça se passe bien. On a même fait un tableau XL pour les tâches ménagères.
Wow, tu me fais rêver. Tu vas me faire regretter la vie de couple. Qui a fait ça?
Alors, on a fait un atelier. -T'as des goûts de chiotte. -Votre attention, s'il vous plaît.
La brochure du rectorat sur ma classe étoile, pour ceux que ça intéresse.
Oui, c'était pas plus simple d'attendre la rentrée prochaine pour l'ouvrir, non?
Une classe de six élèves... -C'est formidable d'encourager les élèves précoces.
Bravo, Véronique. -Merci. -Nous voilà bien, tiens.
Ah, j'ai l'impression que Mme Moreau n'est pas d'accord. Sam? Aïe!
Tu veux vraiment connaître mon avis? -Non, laisse, Raphaël, je pense que tout le monde imagine
le point de vue de Sam sur cette belle idée progressiste. -Alors, je serais bien restée papoter encore un peu,
mais j'ai un rendez-vous encore plus chiant que cette conversation sur les enfants sans problèmes.
Non, mais...
Ça va, madame? -Super. -Allez, il y en a pas pour longtemps.
Ne bougez plus.
Ne respirez plus.
Et respirez. Ça y est, on a fini. -Aaah, je m'y ferai jamais.
Avoir les nibards comme ça, écrasés entre deux plaques, franchement.
Si on le faisait avec vos couilles, eh bien, qu'est-ce que vous en pensez?
Ah là là, c'est moche, ça. Ça fait quoi, 1 cm? 2, hein?
Bon, c'est pas un kyste. -Attendez, c'est de mes seins dont vous parlez là?
Euh, bonjour, je suis le docteur Ménielle. -Bonjour.
J'imagine que si on vous a envoyé chez nous, c'est que vous aviez senti quelque chose?
Bien, non. -Non, en fait, c'est l'autre sein, le gauche.
Ah. (notification de cellulaire) -Vous voyez, regardez là. C'est juste ici.
Il faut faire des examens complémentaires. Vous êtes avec moi, Mme Moreau? -Ouais.
Des examens complémentaires. -Alors, on va faire une biopsie pour vérifier.
Êtes-vous libre maintenant? On peut le faire tout de suite. À moins que vous alliez travailler.
Euh, non, non, pas de problème. Enfin, si,
je travaille, je suis prof. C'est pas ce qu'on appelle avoir des grosses journées,
même si je compense le soir en corrigeant les copies. L'air de rien, il faut pas nous prendre pour des feignasses.
Ça va mal, ton truc... Enfin, votre biopsie? -Non, non, non. Je vais vous faire un micro-prélèvement.
Ça va prendre une demi-heure. Ensuite, vous aurez un petit pansement pour un ou deux jours.
Puis, il faudra juste éviter de solliciter votre bras gauche. C'est tout.
C'est le truc, comme le pistolet, qui prend des carottes?
C'est ça. -Bon...
Eh bien, allez zou.
Salut, mon boudu. -Salut.
Non, s'il te plaît, j'ai un contrôle demain. -Ce que t'es rabat-joie!
J'avais juste envie d'un petit câlin de mon boudu, c'est tout. Quand tu souris
Journée de merde! -Tu crois pas si bien dire. Je n'ai pas racheté de lessive!
T'as une réputation de mauvaise mère à tenir, hein? Tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid Que l'on sent en toi
Mais c'est la mort qui t'assassinée C'est la mort
Qui t'a consumée, Marcia -Je pense à un truc.
Ton mec, à son âge, il a pas de machine à laver. Quand on a réussi sa vie,
on a même une sécheuse. -J'ai juste pas envie de laver mes chaussettes chez lui.
Ça me donnerait l'impression que j'ai vraiment emménagé. -Pourquoi? C'est pas le cas?
Bien, non. Pas prête! Ça me donne une bonne occasion de voir ma vieille mère, hein?
Marcia danse un peu chinois La chaleur dans les mouvements d'épaules
À plat Comme un hiéroglyphe inca
De l'opéra -Oh, oh, voilà, allez.
On rentre. Allez, allez, bonjour, jeune homme. Voilà, il y en a qui sont éduqués, dites bonjour!
Le baladeur, là, les écouteurs, là! On les enlève, mademoiselle. Allez!
Mme Moreau? Bonjour. -Bonjour. -Je peux vous parler de votre programme?
Bon, hier, c'était exceptionnel. Les parents n'ont rien à faire dans la cour comme ça, hein?
Oui, je sais, mais je suis venue déposer le dossier d'Allister pour la classe étoile.
Il est surdoué, votre fils? -On dit HPI ou EIP, mais pas surdoué.
Il a besoin d'un enseignement adapté pour ne pas s'ennuyer. -Très bien!
Ça n'a rien contre vous, mais on a déjà vu Molière. On a déjà fait
deux tiers du programme de grammaire. -Il va pouvoir faire cours à ma place, c'est formidable.
Je vous dis qu'il a besoin d'aller en classe étoile. Je me permets d'insister parce que c'est important.
Très bien, OK. -Je vois pas où est le problème, pardonnez-moi, mais...
C'est pas Mme Vidal? -Malika? C'est pour toi. J'ai une réunion importante, désolée.
Bonjour, Mme Vidal, je suis la maman du petit Allister. Ravie de vous voir parce que l'allemand est très important.
Ah, bien, merci, c'est rare que les parents s'en rendent compte. -Bonjour, madame, excusez-moi.
Je vous invite à bien vouloir ressortir de l'établissement. -Mais je suis venue déposer
le dossier scolaire pour la classe étoile. -Ah, d'accord, vous avez rendez-vous avec qui?
M. Dollo, je crois. -N'Dollo. -N'Dollo, d'accord. -Vous l'avez devant vous.
Cette manie de prendre l'escalier alors que tu pourrais prendre l'ascenseur.
Je prends mon temps, j'ai pas le droit? -Ah ouais, mais moi, j'ai envie de toi. On prend notre temps.
Qu'est-ce qu'on fait? On parle pédagogie, système scolaire?
Non, en fait, je préfère que tu te taises. -Ouch... -Qu'est-ce qu'il y a?
Rien. Non, c'est rien. Ça va, j'avais envie de pousser des petits cris.
Ah, mais exprime-toi. -Ouais.
Amène-toi.
J'espère que ce sera moins bruyant dans votre classe. Je supporte pas le bruit.
Mais je pense que vu qu'on est moins dans cette classe, bien, ça devrait être un peu moins bruyant.
N'est-ce pas? -Bien, alors, Bettina?
T'es pas en train de préparer ton contrôle sur le discours indirect, ça m'étonne de toi.
Mais madame, je suis à fond, là, ça se voit pas? -Tiens.
Sinon, le CPE m'a encore pris mon téléphone. Vous pouvez me passer le vôtre? Je dois appeler ma mère.
Non. Non, c'est bien, bien tenté. -Attends, tu croyais qu'elle allait te le passer?
Ouais, vous faites la prof cool, mais en fait... -Ah, je suis rigide comme les autres.
C'est trop du gâchis que vous soyez prof. Je vous vois en politique. Vous savez trop embrouiller.
Ça me fait plaisir de voir que tu fais le maximum pour avoir une bonne note.
Ça me bouleverse. J'espère que tes efforts paieront, tu vois? -Ouais, mais on n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie.
J'aimerais bien avoir des gros seins, par exemple. -Raté.
Toi, tu viens de voir ton homme marié. Moi aussi,
quand je suis amoureuse, j'ai tout le temps faim. -J'ai jamais dit que j'étais amoureuse, hein?
J'ai dit que c'était simple, joyeux même.
Je le connais? -Tu m'as déjà posé la question.
Ah oui, c'est bon, je peux pas le connaître. Il est pas du collège.
T'es pas du genre à faire deux fois la même erreur.
Hum? -C'est pas trop dur, quand même?
Tu veux qu'il quitte sa femme? -Ah, surtout pas. -T'as pas envie de le voir le soir, le week-end?
Je sais pas, Baptiste, j'ai envie de le voir tout le temps. Même quand ça va pas. -Ça te passera, crois-moi.
Tu sais, c'est ça, aussi, être à deux. -Oh, bien, un papa, une maman, une maison, quoi,
avec un arbre en plus.
Alors, heureuse? -J'étais stressée un peu quand même.
Ha! Ha! Ha! -Je suis tellement content. Merci. -Bon.
Une nouvelle page à écrire ensemble. On peut l'annoncer à tout le monde, maintenant.
Ouais. -En salle de profs, tantôt. -Pour la prochaine fois, vous vous mettez par deux.
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