أول 200 سطر.
Il semblerait que la tempête soit passée.
Les New-Yorkais ont reçu 180 mm de pluie, hier soir !
Dans certaines zones, les forts vents et les inondations ont piégé des citadins.
Les équipes de réparation travaillent d'arrache-pied
pour rétablir le courant dans plusieurs quartiers de banlieue.
Mais la bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui,
il devrait faire beau, avec un maximum de 15 degrés !
... alors aérez-vous, profitez du soleil, marchez dans le parc,
allez dehors si vous pouvez, parce que ça ne va pas durer.
On annonce le retour de l'orage plus tard dans la semaine,
et une brusque baisse des températures pour la fin de semaine.
Sortez vos manteaux, ça pourrait être les signes avant-coureurs
d'un long hiver précoce et polaire !
J'espère que je ne vous ai pas trop démoralisés pour la journée !
Pour me rattraper, je vais vous passer une chanson qui vous fera chaud au cur !
Qu'est-ce que tu fais, John ?
- Je te regarde. - Approche.
Est-ce que tu filmes toujours ?
C'était notre anniversaire.
Ça fait longtemps.
Mes condoléances.
Est-ce que ça va ? Tu tiens bon ?
J'arrête pas de me dire : Pourquoi elle ?
Il n'y a pas vraiment de sens à cette vie.
Ce sont juste des jours gris comme aujourd'hui, disséminés parmi les autres.
Tu es sûr de ce que tu dis ?
Tu ne pouvais rien y faire.
Qu'est-ce que tu fais ici exactement, Marcus ?
Je suis venu te soutenir, l'ami. T'aurais fait pareil.
Au revoir, John.
- John Wick ? - Oui.
Signez ici, s'il vous plaît.
Le stylo.
- Oh, pardon. - Merci.
Bonsoir.
John, je suis désolée de ne pas être là pour toi,
mais tu as encore besoin d'aimer quelque chose,
quelqu'un, alors commence par ça, parce que la voiture ne compte pas.
Je t'aime, John.
L'ombre de cette maladie a plané au-dessus de nous pendant longtemps.
Et maintenant que j'ai trouvé la paix, c'est à ton tour.
Et maintenant que j'ai trouvé la paix, c'est à ton tour.
En attendant ce jour, ta meilleure amie, Helen.
Salut...
Hé...
Daisy...
Évidemment...
Tiens.
Lève-toi.
Je suis réveillé ! Je suis réveillé !
Je suis réveillé... Je suis réveillé...
Hé !
Oh... Bien oui.
Quoi ?
J'irai t'acheter de la bouffe tout à l'heure.
Belle voiture.
Mustang. Boss 429.
70 ?
69.
Ah... Elle est magnifique.
Merci.
Combien ?
- Excusez-moi ? - Combien tu vends ta voiture ?
Elle n'est pas à vendre.
Oh, j'adore les chiens. Hum !
Tout a un prix, bâtard.
Pas ce bâtard-ci.
Ah bien, merde !
Pour qui il se prend celui-là ?
Je vous souhaite bonne journée, monsieur.
Merde !
D'accord. Allez, viens.
Comment ça va ? Hum ?
T'as besoin de sortir ?
Où sont tes foutues clés de voiture ?
Fais taire ce chien de merde !
Trouvez les clés.
Tiens. Les voilà.
Dors bien, bâtard.
Je crois que je vais garder cette belle salope !
Hé, Aurelio !
Hein ?
Je veux un nouveau numéro de série et des papiers en règle.
Où est-ce que t'as eu cette voiture ?
Elle est ici ?
Tu l'as manquée de peu.
- Hé, je t'ai demandé où tu l'avais volée ! - Qu'est-ce que t'en as à foutre ?
C'est Iosef Tarasov qui te l'a piquée.
Le fils de Viggo ?
Ouais.
Sortez tous ! Déguerpissez de mon garage ! Allez !
Oh, t'as perdu la tête, Aurelio ? Parce que... je suis ton patron.
Qu'est-ce que t'as dit, là ? Vas-y, répète ?
Je suis ton patron.
Tu n'es pas mon patron.
Ton père et moi, on travaille ensemble, OK ?
Le proprio de la voiture, vous l'avez tué ou quoi ?
Non.
Par contre, on a tué son petit chien.
Vous avez tué le petit chien de ce gars-là ?
Vous avez tué son petit chien ? C'est vraiment des trucs de malade.
Oh, qu'il est courageux !
Bravo. Vous venez dans mon garage et vous osez pointer une arme sur moi ?
Vous êtes de vrais débiles ! Bien, tire !
Toi et tes amis, vous avez le choix !
Soit vous me tuez, soit vous foutez le camp de mon garage !
Viggo va pas du tout apprécier.
Depuis quand tu sais ce que Viggo apprécie ou pas ?
Moi, je t'assure qu'il comprendra très bien.
T'as toute une paire de couilles, grand-père !
Si c'est comme ça, tu ne nous auras plus comme clients !
Qu'est-ce que tu comptes faire ?
T'as une voiture ?
Aurelio à l'appareil.
Il paraît que tu as frappé mon fils ?
Oui, c'est exact, monsieur.
Je peux savoir pourquoi ?
Ah, eh bien... parce qu'il a volé la voiture de John Wick et, euh...
il a tué son chien.
Oh...
Ah, Seigneur...
- Viggo ? - Oui ?
Vos conditions sont acceptées.
De toute manière, vous leur aviez pas vraiment laissé de choix.
Mes félicitations.
Viggo ?
Est-ce que tu as vu mon fils ?
Ton voyage s'est bien passé ?
On n'entendra plus parler d'eux de sitôt. Plus jamais.
- C'est un joli veston. - Merci.
Oui...
Essuie ça.
Je vais vous laisser.
- Je parle pas russe, vous savez bien... - Tu restes et c'est tout !
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Une grosse connerie.
On a fait ce que t'as dit ! Personne n'a rien vu !
Je ne parle pas de ce que tu as fait à Atlantic City.
Tu parles de quoi ?
Tu parles d'Aurelio ? Quoi ? J'ai volé une voiture, et alors ?
Ah, merde, Viggo !
Bouge pas !
J'en ai rien à foutre de ce que tu as fait.
Ce qui est vraiment grave,
c'est à qui tu l'as fait.
À qui ? Je l'ai volée à un minable.
Le minable que tu as tabassé...
c'est John Wick.
C'était un de nos associés, autrefois.
On le surnommait Baba Yaga.
Le Bonhomme Sept Heures ?
Non, John Wick n'était pas vraiment le Bonhomme Sept Heures.
C'était l'homme qu'on envoyait liquider le foutu Bonhomme Sept Heures.
Oh...
John est quelqu'un qui fait preuve de détermination...
... de dévouement total...
... et d'une volonté de fer.
Une somme de qualités qui te font manifestement défaut.
Une fois, je l'ai vu massacrer trois hommes dans un bar avec la pointe d'un stylo.
Avec une malheureuse...
... pointe de stylo.
Puis, soudainement, un jour, il a voulu tout stopper.
C'était une affaire de femme, évidemment.
Alors, j'ai fait un marché avec lui.
Je lui ai confié une mission impossible à réussir.
Un travail qu'aucun tueur n'aurait pu achever.
Les personnes qu'il a mises en terre ce jour-là...
sont les fondations de ce que nous sommes devenus.
Et toi, mon fils...
quelques jours après la mort de sa femme adorée...
tu lui voles sa voiture...
et tu tues son foutu chien.
- Je vais corriger mon erreur, père ! - Quoi ? Oh...
Et comment tu vas t'y prendre ?
Cette fois-ci, il va y rester.
Bon Dieu, ce jeune con n'écoute pas un mot de ce que je dis !
Papa, laisse-moi faire, s'il te plaît !
Iosef, écoute...
John va te traquer comme une bête.
Et tu ne feras rien
parce que contre lui, tu ne peux rien.
Maintenant, fous le camp, je ne veux plus te voir.
Bonjour, John.
J'ai appris pour ta femme et ça me désole. Mes condoléances.
Je... je ne sais pas si c'est un coup du destin, du hasard ou de la malchance,
mais nos chemins viennent de se croiser à nouveau.
John ?
Tâchons de ne pas laisser nos plus vils instincts nous aveugler.
Réglons ça comme des gens civilisés...
Qu'est-ce qu'il a dit ?
Rien du tout.
Oh, Seigneur...
Alerte tes équipes.
Oui, mais... il en faut combien en tout ?
De combien tu en disposes ?
Endors-toi vite sinon le Bonhomme Sept Heures viendra te chercher.
Il sortira des marais où il vit
et emmènera les enfants désobéissants.
Le Bonhomme Sept Heures
- Bonsoir, John. - Bonsoir, Jimmy.
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